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Corps protoplasmique. — Lg corps plasmatique des Radiolaires est constitue par
l’ectoplasme périphérique, nettement séparé de l’endoplasme intérieur par la membrane
de la capsule centrale.
Ectoplasme. — On distingue dans l’ectoplasme ou « calymma » 3 zones ou couches :
a) couche externe, formant un mince réseau périphérique;
b) couche moyenne alvéolaire avec un réseau plasmatique fortement développé,
enrobant dans ses mailles la gelée homogène plus ou moins abondante;
c) couche interne péricapsulaire, plus compacte, appelée « sarcode-matrix », aux
dépens de laquelle se forment les pseudopodes périphériques rayonnants, anastomosables entre eux.
La partie moyenne de l’ectoplasme contient les diverses inclusions alimentaires,
telles que les vésicules digestives et les restes d’aliments non digérés. La couche gélatineuse, incluse dans son épaisseur, peut prendre parfois un développement considérable.
C’est grâce à elle que certains Radiolaires Monocyttaires deviennent visibles à l’œil
nu et peuvent atteindre de 4 à 30 mm de diamètre, tandis que les colonies de quelques
Radiolaires Polycyttaires arrivent à avoir de 10 à 25 cm de longueur.
C’est uniquement dans l’ectoplasme que sont localisées les Zooxanthelles symbiotes,
qui se rencontrent chez tous les Radiolaires sauf chez ceux de l’ordre des Phoeodariés,
qui sont hautement différenciés et semblent présenter un métabolisme particulier. Les
Zooxanthelles des Radiolaires, morphologiquement différentes de celles des Acanthaires,
sont des Dinoflagellés et leurs zoospores sont du type gymnodinien.
Endoplasme. — L’endoplasme, finement granuleux et généralement plus compact
que l’ectoplasme, est rempli d’inclusions alimentaires telles que les globules et les gouttelettes de graisse et d’huile diversement colorées, ainsi que de corps pigmentaires de
couleur brune, jaune, rouge, bleue, verte, etc. Il contient également une réserve particulière de matières nutritives sous forme de cristaux de nature albuminoïde, qui
apparaissent en abondance surtout à la fin de la vie végétative et semblent être destinés
principalement aux éléments de la multiplication (isospores), lesquels, à la libération,
en emportent chacun 1 ou 2 à l’intérieur de leurs corps. Certains Radiolaires Collodariés
contiennent en outre de nombreux cristaux de sulfate de strontiane (célestine), dont
la signification et le rôle ne sont pas encore élucidés.
Appareil nucléaire. — L’appareil nucléaire, confiné dans l’endoplasme, est représenté chez presque tous les Radiolaires par un noyau unique, de taille et de forme
diverses suivant les ordres. Ainsi, chez les Collodariés il est volumineux, de 250 à 300 [ - »•
de diamètre en moyenne, avec plusieurs nucléoles et un centrosome, et on peut reconnaître, au début de sa division, dans son intérieur environ 50 chromosomes. Le noyau
est également très volumineux chez les Phoeodariés, chez lesquels il apparaît comme
un véritable polycaryon, dépourvu de centrosome et montrant pendant les mitoses
végétatives de 1000 à 1500 chromosomes.
La forme du noyau est, généralement, en relation avec celle de la capsule centrale,
et il peut être, en conséquence, sphérique, ovalaire, lenticulaire et même lobé. La surface de la membrane nucléaire est, le plus souvent, lisse, mais chez quelques formes
elle présente des gibbosités et même des papilles digitiformes périphériques.
Seuls les Radiolaires coloniaux ou Polycyttaires font exception à la règle générale
et possèdent toujours à l’état adulte un grand nombre de petits noyaux, disséminés
dans 1 endoplasme; le noyau unique n’existe que chez leurs stades initiaux, très jeunes.
Corps protoplasmique. — Lg corps plasmatique des Radiolaires est constitue par
l’ectoplasme périphérique, nettement séparé de l’endoplasme intérieur par la membrane
de la capsule centrale.
Ectoplasme. — On distingue dans l’ectoplasme ou « calymma » 3 zones ou couches :
a) couche externe, formant un mince réseau périphérique;
b) couche moyenne alvéolaire avec un réseau plasmatique fortement développé,
enrobant dans ses mailles la gelée homogène plus ou moins abondante;
c) couche interne péricapsulaire, plus compacte, appelée « sarcode-matrix », aux
dépens de laquelle se forment les pseudopodes périphériques rayonnants, anastomosables entre eux.
La partie moyenne de l’ectoplasme contient les diverses inclusions alimentaires,
telles que les vésicules digestives et les restes d’aliments non digérés. La couche gélatineuse, incluse dans son épaisseur, peut prendre parfois un développement considérable.
C’est grâce à elle que certains Radiolaires Monocyttaires deviennent visibles à l’œil
nu et peuvent atteindre de 4 à 30 mm de diamètre, tandis que les colonies de quelques
Radiolaires Polycyttaires arrivent à avoir de 10 à 25 cm de longueur.
C’est uniquement dans l’ectoplasme que sont localisées les Zooxanthelles symbiotes,
qui se rencontrent chez tous les Radiolaires sauf chez ceux de l’ordre des Phoeodariés,
qui sont hautement différenciés et semblent présenter un métabolisme particulier. Les
Zooxanthelles des Radiolaires, morphologiquement différentes de celles des Acanthaires,
sont des Dinoflagellés et leurs zoospores sont du type gymnodinien.
Endoplasme. — L’endoplasme, finement granuleux et généralement plus compact
que l’ectoplasme, est rempli d’inclusions alimentaires telles que les globules et les gouttelettes de graisse et d’huile diversement colorées, ainsi que de corps pigmentaires de
couleur brune, jaune, rouge, bleue, verte, etc. Il contient également une réserve particulière de matières nutritives sous forme de cristaux de nature albuminoïde, qui
apparaissent en abondance surtout à la fin de la vie végétative et semblent être destinés
principalement aux éléments de la multiplication (isospores), lesquels, à la libération,
en emportent chacun 1 ou 2 à l’intérieur de leurs corps. Certains Radiolaires Collodariés
contiennent en outre de nombreux cristaux de sulfate de strontiane (célestine), dont
la signification et le rôle ne sont pas encore élucidés.
Appareil nucléaire. — L’appareil nucléaire, confiné dans l’endoplasme, est représenté chez presque tous les Radiolaires par un noyau unique, de taille et de forme
diverses suivant les ordres. Ainsi, chez les Collodariés il est volumineux, de 250 à 300 [ - »•
de diamètre en moyenne, avec plusieurs nucléoles et un centrosome, et on peut reconnaître, au début de sa division, dans son intérieur environ 50 chromosomes. Le noyau
est également très volumineux chez les Phoeodariés, chez lesquels il apparaît comme
un véritable polycaryon, dépourvu de centrosome et montrant pendant les mitoses
végétatives de 1000 à 1500 chromosomes.
La forme du noyau est, généralement, en relation avec celle de la capsule centrale,
et il peut être, en conséquence, sphérique, ovalaire, lenticulaire et même lobé. La surface de la membrane nucléaire est, le plus souvent, lisse, mais chez quelques formes
elle présente des gibbosités et même des papilles digitiformes périphériques.
Seuls les Radiolaires coloniaux ou Polycyttaires font exception à la règle générale
et possèdent toujours à l’état adulte un grand nombre de petits noyaux, disséminés
dans 1 endoplasme; le noyau unique n’existe que chez leurs stades initiaux, très jeunes.
