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central, plus finement granuleux (PL 31, fig. 1-7). On le distingue toutefois à cause
de ses nombreuses inclusions, soit alimentaires, soit d excrétion. Chez les Acanthaires
supérieurs, plus évolues, l’ectoplasme différencie une membrane de nature puiement
ectoplasmique, qui entoure l’endoplasme et une partie de 1 ectoplasme, laquelle devient
ainsi intracapsulaire (PI. 33, fig. 4). Cette membrane ne présente aucune perforation
particulière, sauf celles pour le passage des spicules et qui sont utilisées egalement pour
assurer la communication entre les ectoplasmes périphérique et intracapsulaire.
Chez les Acanthaires primitifs, dépourvus de pellicules gélatineuses et de membrane de la capsule centrale c’est la couche ectoplasmique périphérique qui forme
les pseudopodes réticulés rayonnants, ainsi que les pseudopodes, simples au début,
accolés contre les spicules et se terminant en faisceaux dichotomises aux sommets de
ces derniers (PI. 31, fig. 5, 6). Chez les Acanthaires plus évolués les deux sortes des
pseudopodes prennent naissance dans la partie ectoplasmique intracapsulaire, passent
par les perforations de la membrane de la capsule centrale servant pour le passage des
spicules et sortent à l’extérieur par les orifices des axopodes. En ce qui concerne ces
derniers, qui sont caractéristiques des Acanthaires, si leurs gaines sont de nature ectoplasmique, leurs axes, plus consistants, semblent provenir tout à fait de l’intérieur du
corps, traverser (?) la membrane de la capsule centrale et sortir à l’extérieur par des
orifices situés entre les 2 rangées des fibres circulaires. D’apparence rigide, ils sont
néanmoins rétractiles, et on les considère comme des organes tactiles ; toutefois ni leur
origine, ni leur fonction précises n’ont pas été élucidées d’une manière suffisante. Chez
un Acanthaire primitif (Acanthocyrta) ils sont flexibles et agissent comme des fouets
pendant la progression.
Endoplasme et ses inclusions. — L’endoplasme, plus granuleux que l’ectoplasme,
est bourré d’inclusions, représentées par des produits d’assimilation — les corpuscules
de graisse et d’huile, par ceux d’excrétion — les cristaux et les concrétions, ainsi que
par des corps pigmentaires, vivement et diversement colorés, résultant le plus souvent
de l’assimilation.
L’endoplasme contient également l’appareil nucléaire et les trophochromidies végétatives, ces dernières étant, d’après Schewiakoff, d’origine nucléaire. Les Acanthaires
adultes sont toujours plurinucléés, et leurs noyaux végétatifs, très petits et vésiculaires,
sont disposés à la périphérie de l’endoplasme en 2 ou 3 couches concentriques, tandis
que chez les stades très jeunes, issus de syncaryon, existe le noyau unique, dit primaire.
L’évolution de l’appareil nucléaire au cours de la croissance de l’Acanthaire sera relatée
dans le § traitant le développement d’après les seules données qu’on possède, celles de
Schewiakoff, qui paraissent bien paradoxales et demandent à être vérifiées.
PHYSIOLOGIE
Multiplication. Reproduction asexuée. — La division binaire n’existe que tout
a fait exceptionnellement chez les Acanthaires primitifs, ayant le corps plus ou moins
métabolique et dépourvus de capsule centrale. Les stades Litholophus (PI. 30, fig. 8),
interprétés à tort par divers auteurs comme étant ceux de la multiplication agame
des Acanthaires supérieurs ne sont, en réalité, que des artefacts, dus soit aux traumatismes, soit aux mauvaises fixations.
Reproduction sexuée.
La reproduction sexuée se fait par des isogamètes flagellées
et a heu généralement en profondeur, entre 100 et 500 m. La cytologie précise de la
central, plus finement granuleux (PL 31, fig. 1-7). On le distingue toutefois à cause
de ses nombreuses inclusions, soit alimentaires, soit d excrétion. Chez les Acanthaires
supérieurs, plus évolues, l’ectoplasme différencie une membrane de nature puiement
ectoplasmique, qui entoure l’endoplasme et une partie de 1 ectoplasme, laquelle devient
ainsi intracapsulaire (PI. 33, fig. 4). Cette membrane ne présente aucune perforation
particulière, sauf celles pour le passage des spicules et qui sont utilisées egalement pour
assurer la communication entre les ectoplasmes périphérique et intracapsulaire.
Chez les Acanthaires primitifs, dépourvus de pellicules gélatineuses et de membrane de la capsule centrale c’est la couche ectoplasmique périphérique qui forme
les pseudopodes réticulés rayonnants, ainsi que les pseudopodes, simples au début,
accolés contre les spicules et se terminant en faisceaux dichotomises aux sommets de
ces derniers (PI. 31, fig. 5, 6). Chez les Acanthaires plus évolués les deux sortes des
pseudopodes prennent naissance dans la partie ectoplasmique intracapsulaire, passent
par les perforations de la membrane de la capsule centrale servant pour le passage des
spicules et sortent à l’extérieur par les orifices des axopodes. En ce qui concerne ces
derniers, qui sont caractéristiques des Acanthaires, si leurs gaines sont de nature ectoplasmique, leurs axes, plus consistants, semblent provenir tout à fait de l’intérieur du
corps, traverser (?) la membrane de la capsule centrale et sortir à l’extérieur par des
orifices situés entre les 2 rangées des fibres circulaires. D’apparence rigide, ils sont
néanmoins rétractiles, et on les considère comme des organes tactiles ; toutefois ni leur
origine, ni leur fonction précises n’ont pas été élucidées d’une manière suffisante. Chez
un Acanthaire primitif (Acanthocyrta) ils sont flexibles et agissent comme des fouets
pendant la progression.
Endoplasme et ses inclusions. — L’endoplasme, plus granuleux que l’ectoplasme,
est bourré d’inclusions, représentées par des produits d’assimilation — les corpuscules
de graisse et d’huile, par ceux d’excrétion — les cristaux et les concrétions, ainsi que
par des corps pigmentaires, vivement et diversement colorés, résultant le plus souvent
de l’assimilation.
L’endoplasme contient également l’appareil nucléaire et les trophochromidies végétatives, ces dernières étant, d’après Schewiakoff, d’origine nucléaire. Les Acanthaires
adultes sont toujours plurinucléés, et leurs noyaux végétatifs, très petits et vésiculaires,
sont disposés à la périphérie de l’endoplasme en 2 ou 3 couches concentriques, tandis
que chez les stades très jeunes, issus de syncaryon, existe le noyau unique, dit primaire.
L’évolution de l’appareil nucléaire au cours de la croissance de l’Acanthaire sera relatée
dans le § traitant le développement d’après les seules données qu’on possède, celles de
Schewiakoff, qui paraissent bien paradoxales et demandent à être vérifiées.
PHYSIOLOGIE
Multiplication. Reproduction asexuée. — La division binaire n’existe que tout
a fait exceptionnellement chez les Acanthaires primitifs, ayant le corps plus ou moins
métabolique et dépourvus de capsule centrale. Les stades Litholophus (PI. 30, fig. 8),
interprétés à tort par divers auteurs comme étant ceux de la multiplication agame
des Acanthaires supérieurs ne sont, en réalité, que des artefacts, dus soit aux traumatismes, soit aux mauvaises fixations.
Reproduction sexuée.
La reproduction sexuée se fait par des isogamètes flagellées
et a heu généralement en profondeur, entre 100 et 500 m. La cytologie précise de la
