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spicules étaient situés sur les 5 cercles paralleles : 1 equatorial, 2 tropicaux et 2 polaires
(PL 30, fig. 3 A). On distingue ainsi, parmi les spicules, 3 catégories :
a. 2 spicules diamétraux, ou 4 radiaires, perpendiculaires entre eux dans le plan
équatorial, dits spicules équatoriaux (sp. é) ;
b. 4 spicules diamétraux, ou 8 radiaires, alternant dans le plan bissecteur avec les
spicules précédents, inclinés à 30° par rapport au plan équatorial, sortant à l’extérieur
en conséquence aux 2 cercles tropicaux, qui portent le nom de spicules tropicaux (sp. t) ;
c. 4 spicules diamétraux, ou 8 radiaires, inclinés à 60° par rapport au plan équatorial,
disposés de manière à se confondre, en projection, avec les spicules équatoriaux et
dont les endroits de sortie sont situés aux 2 cercles polaires, appelés spicules polaires
(sp- p)En diagramme et en projection, les endroits de sortie à l’extérieur des spicules se
situent aux degrés suivants : pour les équatoriaux et les polaires à 0°, 90°, 180° et 270°,
et pour les tropicaux à 45°, 135°, 225° et 315° (PI. 30, fig. 3 B).
Les spicules diamétraux des Acanthaires primitifs, généralement fins et lisses, ne
subissent pas de modifications au cours de la vie de ces derniers (PI. 30, fig. 4 A).
Par contre, les spicules radiaires des formes plus évoluées, qui se différencient, en se
dédoublant en quelque sorte, des spicules diamétraux primitifs, confondus au début
en un corps central, peuvent présenter, au cours de la croissance, de nombreuses modifications. Leurs parties proximales, basales, en vue d’assurer une union centrale plus
étroite, s’élargissent et deviennent coniques, cordiformes, en pépins de raisin, ou, le
plus souvent, pyramidales à 5-6 faces (PL 30, fig. 4, B-D). Cette union centrale des
spicules peut se faire suivant 5 modalités différentes (PL 30, fig. 10, A-F), qui seront
décrites dans la partie systématique, étant donné que dans la classification moderne
elles sont prises comme base pour la distinction de divers ordres des Acanthaires. Quant
aux parties distales des spicules elles peuvent être lisses ou ornées soit de dents simples
(PL 30, fig. 4 D), soit d’excroissances plus importantes, appelées apophyses, tantôt
unies, tantôt ramifiées (PL 30, fig. 5), et dont les branches peuvent s’anastomoser en
plaques ajourées, perpendiculaires à l’axe des spicules (PL 30, fig. 6). Les plaques
apophysaires peuvent soit rester indépendantès (PL 32, fig. 6), soit s’accroître de
manière à se toucher et même à se souder entre elles, en formant ainsi autour des corps
plasmatiques des coques périphériques secondaires (PL 34, fig. 3). Dans quelques
cas se forment sur les spicules, én dehors de la première coque, à un niveau supérieur,
d’autres apophyses, lesquelles peuvent s’agencer de la même manière en deuxième
coque (PL 35, fig. 6). Les plaques apophysaires peuvent être ajourées, c’est-à-dire
présenter de nombreux pores ou orifices, parmi lesquels, suivant leur emplacement, on
distingue : les pores aspinaux (p. asp), adossés aux spicules, les pores suturaux (p. sut),
situés sur les lignes de sutures des plaques, et les pores coronaux (p. cor), disposés en
un ou plusieurs cercles entre les pores aspinaux et suturaux (PL 30, fig. 6). Les coques,
constituées par des plaques ajourées, généralement minces, portent le nom de coques
grillagées (PL 34, fig. 3, 4). Mais chez de nombreux Acanthaires les plaques apophysaires deviennent épaisses, compactes, et constituent des coques dites massives ou
cuirassées (PL 35, fig. 4, 5), dans lesquelles les pores aspinaux et suturaux persistent
généralement, tandis que les lignes des sutures entre les plaques deviennent le plus
souvent indistinctes. Les coques des Acanthaires peuvent être ornées de petits spicules
secondaires, implantés perpendiculairement sur la surface des plaques apophysaires
(PL 34, fig. 3, 6).
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spicules étaient situés sur les 5 cercles paralleles : 1 equatorial, 2 tropicaux et 2 polaires
(PL 30, fig. 3 A). On distingue ainsi, parmi les spicules, 3 catégories :
a. 2 spicules diamétraux, ou 4 radiaires, perpendiculaires entre eux dans le plan
équatorial, dits spicules équatoriaux (sp. é) ;
b. 4 spicules diamétraux, ou 8 radiaires, alternant dans le plan bissecteur avec les
spicules précédents, inclinés à 30° par rapport au plan équatorial, sortant à l’extérieur
en conséquence aux 2 cercles tropicaux, qui portent le nom de spicules tropicaux (sp. t) ;
c. 4 spicules diamétraux, ou 8 radiaires, inclinés à 60° par rapport au plan équatorial,
disposés de manière à se confondre, en projection, avec les spicules équatoriaux et
dont les endroits de sortie sont situés aux 2 cercles polaires, appelés spicules polaires
(sp- p)En diagramme et en projection, les endroits de sortie à l’extérieur des spicules se
situent aux degrés suivants : pour les équatoriaux et les polaires à 0°, 90°, 180° et 270°,
et pour les tropicaux à 45°, 135°, 225° et 315° (PI. 30, fig. 3 B).
Les spicules diamétraux des Acanthaires primitifs, généralement fins et lisses, ne
subissent pas de modifications au cours de la vie de ces derniers (PI. 30, fig. 4 A).
Par contre, les spicules radiaires des formes plus évoluées, qui se différencient, en se
dédoublant en quelque sorte, des spicules diamétraux primitifs, confondus au début
en un corps central, peuvent présenter, au cours de la croissance, de nombreuses modifications. Leurs parties proximales, basales, en vue d’assurer une union centrale plus
étroite, s’élargissent et deviennent coniques, cordiformes, en pépins de raisin, ou, le
plus souvent, pyramidales à 5-6 faces (PL 30, fig. 4, B-D). Cette union centrale des
spicules peut se faire suivant 5 modalités différentes (PL 30, fig. 10, A-F), qui seront
décrites dans la partie systématique, étant donné que dans la classification moderne
elles sont prises comme base pour la distinction de divers ordres des Acanthaires. Quant
aux parties distales des spicules elles peuvent être lisses ou ornées soit de dents simples
(PL 30, fig. 4 D), soit d’excroissances plus importantes, appelées apophyses, tantôt
unies, tantôt ramifiées (PL 30, fig. 5), et dont les branches peuvent s’anastomoser en
plaques ajourées, perpendiculaires à l’axe des spicules (PL 30, fig. 6). Les plaques
apophysaires peuvent soit rester indépendantès (PL 32, fig. 6), soit s’accroître de
manière à se toucher et même à se souder entre elles, en formant ainsi autour des corps
plasmatiques des coques périphériques secondaires (PL 34, fig. 3). Dans quelques
cas se forment sur les spicules, én dehors de la première coque, à un niveau supérieur,
d’autres apophyses, lesquelles peuvent s’agencer de la même manière en deuxième
coque (PL 35, fig. 6). Les plaques apophysaires peuvent être ajourées, c’est-à-dire
présenter de nombreux pores ou orifices, parmi lesquels, suivant leur emplacement, on
distingue : les pores aspinaux (p. asp), adossés aux spicules, les pores suturaux (p. sut),
situés sur les lignes de sutures des plaques, et les pores coronaux (p. cor), disposés en
un ou plusieurs cercles entre les pores aspinaux et suturaux (PL 30, fig. 6). Les coques,
constituées par des plaques ajourées, généralement minces, portent le nom de coques
grillagées (PL 34, fig. 3, 4). Mais chez de nombreux Acanthaires les plaques apophysaires deviennent épaisses, compactes, et constituent des coques dites massives ou
cuirassées (PL 35, fig. 4, 5), dans lesquelles les pores aspinaux et suturaux persistent
généralement, tandis que les lignes des sutures entre les plaques deviennent le plus
souvent indistinctes. Les coques des Acanthaires peuvent être ornées de petits spicules
secondaires, implantés perpendiculairement sur la surface des plaques apophysaires
(PL 34, fig. 3, 6).
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