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rencontrent fréquemment chez les Foraminifères, aussi bien benthiques que pélagiques.
Quant aux parasites, dont on a décrit ou signalé de nombreux chez des Foraminifères
benthiques (Le Calvez : un Nématode indéterminé, un Protiste-Trophosphaera planorbulinae, un Amoebien-Vahlkanipfia discorbini, etc.), aucun ne semble avoir été observé
jusqu’à présent chez les formes pélagiques.
Foraminifères pélagiques
Les tests des Foraminifères pélagiques, de nature calcaire, sont constitués par des
loges en nombre variable, agencées spiralement en un ou plusieurs tours, soit en spirale
plane-coques trochoïdes ou nautiloïdes, soit en spirale ascendante, en vis-coques rotaliformes. On distingue dans les tests le côté dorsal, généralement plus ou moins convexe,
mais qui peut être parfois légèrement aplati, discorbiniforme, par lequel toutes les
loges du test sont visibles, et le côté ventral, qui ne laisse apercevoir que les loges du
dernier tour des tests. La face antérieure de la dernière loge est appelée la face septale
et présente généralement l’ouverture buccale principale, dite ombilicale, quand elle est
ventrale. Les loges sont séparées entre elles par des sutures, parfois crénelées, pouvant
être percées d’orifices secondaires.
Les tests des Foraminifères pélagiques, par suite de leur adaptation à la vie planctonique, présentent souvent diverses modifications de structure. Chez les espèces holoplanctoniques on constate souvent l’amincissement notable des parois des tests, l’existence soit de nombreux pores, soit de larges ouvertures et la présence fréquente, dans
le but de faciliter la flottaison, de longs spicules rayonnants, réalisant le type planctonique échinoïdal. De plus, la partie périphérique de leur ectoplasme déborde les coques
et les entoure d’une couche plasmatique souvent épaisse, comparable au calymma des
Radiolaires, en formant à la périphérie de longs pseudopodes droits et rigides (g. Globigerina, Globigerinoides, Globigerinella, Hastigerina). Chez Orbulina universel, également
de la même famille des Globigérinides, existe une adaptation particulière sous forme
d’une loge supplémentaire sphérique, close, spiculeuse, percée de nombreux pores, aux
parois simples, parfois doubles ou même triples, à l’intérieur de laquelle se trouve la
vraie petite coque globigériniforme du Foraminifère, aux parois minces, perforées de
pores et garnies de spicules (PI. 29, fig. 11). L’agencement de cette loge supplémentaire, destinée à faciliter la flottaison, est généralement tardif et coïncide, comme
l’avait montré Le Calvez (1936), avec le début de la gamétogénèse, amenant, avant
l’individualisation des gamètes, la dissolution de la coque globigériniforme interne.
Orbulina universa, telle qu’on l’observe dans le plancton, correspond à la forme A,
mégalosphérique de ce Foraminifère pélagique. Quant à sa forme B, microsphérique,
dont les stades jeunes sont discorbiniformes, elle est encore mal connue, comme d’ailleurs en général l’alternance des générations chez d’autres formes planctoniques.
En ce qui concerne les Foraminifères benthiques, dont certains stades deviennent
méroplanctoniques, le mieux connu parmi eux est Tretomphalus bulloides. A l’état
végétatif il est benthique et vit en profondeur (PI. 29, fig. 13, 14). Son gamonte
s enkyste sur le substratum et construit en 24 heures une loge ventrale supplémentaire,
volumineuse et percée de larges pores, à l’intérieur de laquelle s’agence une chambre
sphérique non perforée (chambre de flottaison), remplie de gaz et munie d’un petit
tube entosolénien en guise de soupape (PI. 29, fig. 14, B). Le gamonte abandonne le
kyste et remonte vers la surface de la mer, où il libère ses gamètes à travers les orifices
de sa chambre-ballon ventrale.
rencontrent fréquemment chez les Foraminifères, aussi bien benthiques que pélagiques.
Quant aux parasites, dont on a décrit ou signalé de nombreux chez des Foraminifères
benthiques (Le Calvez : un Nématode indéterminé, un Protiste-Trophosphaera planorbulinae, un Amoebien-Vahlkanipfia discorbini, etc.), aucun ne semble avoir été observé
jusqu’à présent chez les formes pélagiques.
Foraminifères pélagiques
Les tests des Foraminifères pélagiques, de nature calcaire, sont constitués par des
loges en nombre variable, agencées spiralement en un ou plusieurs tours, soit en spirale
plane-coques trochoïdes ou nautiloïdes, soit en spirale ascendante, en vis-coques rotaliformes. On distingue dans les tests le côté dorsal, généralement plus ou moins convexe,
mais qui peut être parfois légèrement aplati, discorbiniforme, par lequel toutes les
loges du test sont visibles, et le côté ventral, qui ne laisse apercevoir que les loges du
dernier tour des tests. La face antérieure de la dernière loge est appelée la face septale
et présente généralement l’ouverture buccale principale, dite ombilicale, quand elle est
ventrale. Les loges sont séparées entre elles par des sutures, parfois crénelées, pouvant
être percées d’orifices secondaires.
Les tests des Foraminifères pélagiques, par suite de leur adaptation à la vie planctonique, présentent souvent diverses modifications de structure. Chez les espèces holoplanctoniques on constate souvent l’amincissement notable des parois des tests, l’existence soit de nombreux pores, soit de larges ouvertures et la présence fréquente, dans
le but de faciliter la flottaison, de longs spicules rayonnants, réalisant le type planctonique échinoïdal. De plus, la partie périphérique de leur ectoplasme déborde les coques
et les entoure d’une couche plasmatique souvent épaisse, comparable au calymma des
Radiolaires, en formant à la périphérie de longs pseudopodes droits et rigides (g. Globigerina, Globigerinoides, Globigerinella, Hastigerina). Chez Orbulina universel, également
de la même famille des Globigérinides, existe une adaptation particulière sous forme
d’une loge supplémentaire sphérique, close, spiculeuse, percée de nombreux pores, aux
parois simples, parfois doubles ou même triples, à l’intérieur de laquelle se trouve la
vraie petite coque globigériniforme du Foraminifère, aux parois minces, perforées de
pores et garnies de spicules (PI. 29, fig. 11). L’agencement de cette loge supplémentaire, destinée à faciliter la flottaison, est généralement tardif et coïncide, comme
l’avait montré Le Calvez (1936), avec le début de la gamétogénèse, amenant, avant
l’individualisation des gamètes, la dissolution de la coque globigériniforme interne.
Orbulina universa, telle qu’on l’observe dans le plancton, correspond à la forme A,
mégalosphérique de ce Foraminifère pélagique. Quant à sa forme B, microsphérique,
dont les stades jeunes sont discorbiniformes, elle est encore mal connue, comme d’ailleurs en général l’alternance des générations chez d’autres formes planctoniques.
En ce qui concerne les Foraminifères benthiques, dont certains stades deviennent
méroplanctoniques, le mieux connu parmi eux est Tretomphalus bulloides. A l’état
végétatif il est benthique et vit en profondeur (PI. 29, fig. 13, 14). Son gamonte
s enkyste sur le substratum et construit en 24 heures une loge ventrale supplémentaire,
volumineuse et percée de larges pores, à l’intérieur de laquelle s’agence une chambre
sphérique non perforée (chambre de flottaison), remplie de gaz et munie d’un petit
tube entosolénien en guise de soupape (PI. 29, fig. 14, B). Le gamonte abandonne le
kyste et remonte vers la surface de la mer, où il libère ses gamètes à travers les orifices
de sa chambre-ballon ventrale.
