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matiques plus ou moins apparents et de nombreuses granulations endosomiennes, considérées comme équivalentes des nucléoles. Chez les Foraminifères pélagiques, Orbulina universa, Globigerina, Hastigerina pelagica, les noyaux sont du type alvéolide de
Rhumbler et semblent présenter un mélange de substances endosomiennes et caryoplasmiques. Quant aux noyaux germinatifs des gamontes ils subissent généralement,
avant les mitoses, une épuration et se divisent sous forme de micronuclei.
REPRODUCTION
Les 2 processus de la multiplication des Foraminifères, aussi bien la schizogonie des
formes B que la gamogonie des formes A, sont accompagnés, respectivement, soit de la
dissolution, soit de l’abandon des tests maternels.
Schizogonie. — Elle consiste en production de schizozoïdes haploïdes, appelés
improprement « embryons », aux dépens d’un schizonte diploïde plurinucléé, et comporte 3 phases : la multiplication des noyaux végétatifs, la dégénérescence du cytoplasme maternel et l’individualisation des schizozoïdes autour d’un seul noyau par
élément, ce dernier ayant repris sa structure normale après la division. Les schizozoïdes
se développent sur place aux dépens du cytoplasme du schizonte et forment généralement leurs tests à la suite de la dissolution de celui de l’organisme maternel. Après sa
libération le schizozoïde s’accroît, devient mégalosphérique et se transforme en gamonte
unicléé (forme A).
Gamogonie. — Absente chez quelques rares formes, la gamogonie présente chez les
Foraminifères 2 modalités : elle peut être soit monogamique, la production des gamètes
ayant lieu chez un gamonte isolé, soit plastogamique, bien plus rare, les gamètes ne
se formant qu’après l’accolement et la syzygie de 2 gamontes. Dans le premier cas les
gamètes résultent des divisions multiples d’un noyau sexué épuré, d’un micronucleus,
sont isogames et pourvus de 2 flagelles inégaux. Dans la gamogonie plastogamique les
noyaux se divisent en entier, sans épuration préalable, et les gamètes sont soit triflagelles, avec 3 flagelles égaux, soit parfois amoeboïdes, sans trace des flagelles. Chez
les formes monogamiques les gamètes sont émis dans la mer, où a lieu leur copulation,
non autogame. Par contre, les gamètes des formes plastogamiques copulent à l’intérieur
des tests confluents de 2 conjoints, et les zygotes ainsi formés multiplient sans tarder
leurs noyaux, de sorte que les jeunes schizontes abandonnent les tests maternels déjà
au stade plurinucléé et contiennent généralement de 8 à 16 noyaux végétatifs secondaires.
NUTRITION
Les Foraminifères se nourrissent de débris végétaux, de Diatomées, de Flagellés,
Algues unicellulaires, de différentes larves, etc., certains sont même limicoles. Chez
les Foraminifères pélagiques semble être répandue, comme cela existe d’ailleurs chez
certaines formes benthiques, la prédigestion des proies, capturées à l’aide des pseudopodes, grâce aux ferments protéolytiques, sécrétés par ces derniers, de sorte que c’est
à l’état plus ou moins liquide que la nourriture passe dans leur endoplasme par les pores
des parois des tests.
Symbiotes et Parasites des Foraminifères
Les Zooxanthelles, dont on ignore la nature, si elles sont des Algues unicellulaires
ou des Dinoflagellés aberrants comme celles des Radiolaires et des Acanthaires, se
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