En 1998, le trafic de marchandises représente 336,5 millions
de tonnes, soit une augmentation de + 3,9 % (*) par rapport
à l'année 1997, qui fut une année fort dynamique ayant profité
de la fermeture partielle du tunnel sous la Manche. Le trafic
des ports autonomes (260,6 millions de tonnes) a augmenté
de + 6,4 % alors que celui des ports d'intérêt national (71,5
millions de tonnes) a baissé de - 3,9 %.
La baisse du trafic total de marchandises diverses (- 1,4 %)
est imputable au trafic de marchandises diverses non conteneurisées, notamment au trafic crans-Manche, qui avait bénéficié au début 1997 d'un report Je trafic exceptionnel en
provenance du tunnel endommagé par un incendie. A l'intérieur de cette catégorie, les trafics conteneurisés maintiennent
leur progression régulière avec une hausse de + 7,2 %. Les
vracs liquides progressent de + 4,1 % sous l'effet d'une
reprise des trafics des produits pétroliers. La progression des
vracs solides (+ 9,6 %) résulte d'une forte demande d'approvisionnement d'EDF en charbon.
En ce qui concerne le trafic maritime de passagers, les traversées de la Manche et de la mer du Nord furenr moins
fréquentées (-4,8% au total) que lors de l'année 1997
(particulièrement bonne), le trafic en Méditerranée a fortement progressé et le trafic des grands ports d'outre-mer
(Guadeloupe et Fort-de-France) a finalement baissé de - 3,3 %
Marseille / Fos
Avec 93,4 millions de tonnes (- 0,9 %), le trafic total s'inscrit
dans une tendance à la stagnation en raison de la décroissance
du trafic des produits pétroliers en vrac liquides (- 2,9 %)
qui représentent près de 70 % du volume de trafic du port.
La forte diminution des trafics d'approvisionnement des
raffineries allemandes et suisses est l'un des facteurs de baisse
des vracs liquides énergétiques. L'évolution du trafic de marchandises diverses (+ 2,6 %) a été modérée par la baisse des
exportations de produits sidérurgiques et par le tassement
— hé à la crise asiatique— de la hausse des trafics conteneurisés.
Le Havre
Le trafic du port progresse fortement (+ 11,2%) pour
atteindre 66, 4 millions de tonnes. Ce résultat est principalement dû à l'activité pétrolière (+ 9,4%). Le second
facteur est la bonne progression du trafic de conteneurs
(+ 8,7 %)qui représente désormais 18% du volume du trafic
du port. En nombre d'EVP traités, la progression est de
11,3 %. Le taux de croissance moyen des autres ports du
range nord européen s'établit à 9,4 % .
Le projet havrais Port 2000 qui vise à accueillir dans des
conditions optimales les grands trafics de conteneurs et les
plus grandes unités qui y sont employées, s'inscrit dans ies
prévisions de croissance des trafics conteneurisés mondiaux.
' Dans cette section, les variations indiquées concernent révolution 1997/1998.
La spécialisation des ports autonomes
Trafic des ports autonomes métropolitains en 1998
66407
Le Havre
44606
5771
Nantes/Saint-Nazaire
20 744
8514
Bordeaux
4719
3306
vracs liquides
vracs solides
•
marchandises diverses
Unité : millier de tonnes.
Source : DTMPL.
Dunkerque
12522
23330
3379
Rouen
S 362
9720
Marseille/Fos
65994
15122
12305
Dunkerque
L'augmentation des échanges de vracs solides (+ 8,5 %) et
une remontée des marchandises diverses (+ 3,9 %) ont permis
au port d'afficher une bonne progression annuelle de ses
trafics avec + 7,3 % pour atteindre 39,2 millions de tonnes.
Par ailleurs, les hydrocarbures qui représentent 30% du
trafic, réalisent un bon score (+7,2 %),
Nantes / Saint-Nazaire
Le trafic du port a connu 1 ic croissance considérable, soit
+ 21,2%. Le trafic de vracs liquides énergétiques, principale
composante du trafic du port, a enregistré une augmentation
de + 20,6 % suite à la très forte hausse du trafic de pétrole
brut et raffiné (+ 22,8 % et 28,2 % respectivement). Avec
une hausse de + 28,4 %, les trafics de vracs solides progressent dans pratiquement tous les secteurs.
Rouen
Après un point bas atteint en 1996, qui ramenait les trafics
au niveau de ceux de 1978, l'activité du port de Rouen repart
avec + 6,0% et un trafic total de 21,2 millions de tonnes.
Le trafic de produits pétroliers raffinés, qui représente près de
30 % de l'activité, a augmenté de + 2,1 %. Les sorties de
céréales, autre poste important des trafics (près de 30%) se
sont redressées avec un bon démarrage de la campagne 19981999, pour atteindre + 6,3 %.
Bordeaux
Le trafic du port dépend pour près de la moitié de son volume
des produits pétroliers. Ce trafic a augmenté de + 4,0%.
De plus, les exportations de céréales en vrac ont progressé de
+ 10,0 % entraînant une augmentation des trafics de vracs
solides de + 8,7 %. Le port a, par conséquent, enregistré un
trafic total de 8,7 millions de tonnes et une croissance de
+ 3,8%.
de tonnes, soit une augmentation de + 3,9 % (*) par rapport
à l'année 1997, qui fut une année fort dynamique ayant profité
de la fermeture partielle du tunnel sous la Manche. Le trafic
des ports autonomes (260,6 millions de tonnes) a augmenté
de + 6,4 % alors que celui des ports d'intérêt national (71,5
millions de tonnes) a baissé de - 3,9 %.
La baisse du trafic total de marchandises diverses (- 1,4 %)
est imputable au trafic de marchandises diverses non conteneurisées, notamment au trafic crans-Manche, qui avait bénéficié au début 1997 d'un report Je trafic exceptionnel en
provenance du tunnel endommagé par un incendie. A l'intérieur de cette catégorie, les trafics conteneurisés maintiennent
leur progression régulière avec une hausse de + 7,2 %. Les
vracs liquides progressent de + 4,1 % sous l'effet d'une
reprise des trafics des produits pétroliers. La progression des
vracs solides (+ 9,6 %) résulte d'une forte demande d'approvisionnement d'EDF en charbon.
En ce qui concerne le trafic maritime de passagers, les traversées de la Manche et de la mer du Nord furenr moins
fréquentées (-4,8% au total) que lors de l'année 1997
(particulièrement bonne), le trafic en Méditerranée a fortement progressé et le trafic des grands ports d'outre-mer
(Guadeloupe et Fort-de-France) a finalement baissé de - 3,3 %
Marseille / Fos
Avec 93,4 millions de tonnes (- 0,9 %), le trafic total s'inscrit
dans une tendance à la stagnation en raison de la décroissance
du trafic des produits pétroliers en vrac liquides (- 2,9 %)
qui représentent près de 70 % du volume de trafic du port.
La forte diminution des trafics d'approvisionnement des
raffineries allemandes et suisses est l'un des facteurs de baisse
des vracs liquides énergétiques. L'évolution du trafic de marchandises diverses (+ 2,6 %) a été modérée par la baisse des
exportations de produits sidérurgiques et par le tassement
— hé à la crise asiatique— de la hausse des trafics conteneurisés.
Le Havre
Le trafic du port progresse fortement (+ 11,2%) pour
atteindre 66, 4 millions de tonnes. Ce résultat est principalement dû à l'activité pétrolière (+ 9,4%). Le second
facteur est la bonne progression du trafic de conteneurs
(+ 8,7 %)qui représente désormais 18% du volume du trafic
du port. En nombre d'EVP traités, la progression est de
11,3 %. Le taux de croissance moyen des autres ports du
range nord européen s'établit à 9,4 % .
Le projet havrais Port 2000 qui vise à accueillir dans des
conditions optimales les grands trafics de conteneurs et les
plus grandes unités qui y sont employées, s'inscrit dans ies
prévisions de croissance des trafics conteneurisés mondiaux.
' Dans cette section, les variations indiquées concernent révolution 1997/1998.
La spécialisation des ports autonomes
Trafic des ports autonomes métropolitains en 1998
66407
Le Havre
44606
5771
Nantes/Saint-Nazaire
20 744
8514
Bordeaux
4719
3306
vracs liquides
vracs solides
•
marchandises diverses
Unité : millier de tonnes.
Source : DTMPL.
Dunkerque
12522
23330
3379
Rouen
S 362
9720
Marseille/Fos
65994
15122
12305
Dunkerque
L'augmentation des échanges de vracs solides (+ 8,5 %) et
une remontée des marchandises diverses (+ 3,9 %) ont permis
au port d'afficher une bonne progression annuelle de ses
trafics avec + 7,3 % pour atteindre 39,2 millions de tonnes.
Par ailleurs, les hydrocarbures qui représentent 30% du
trafic, réalisent un bon score (+7,2 %),
Nantes / Saint-Nazaire
Le trafic du port a connu 1 ic croissance considérable, soit
+ 21,2%. Le trafic de vracs liquides énergétiques, principale
composante du trafic du port, a enregistré une augmentation
de + 20,6 % suite à la très forte hausse du trafic de pétrole
brut et raffiné (+ 22,8 % et 28,2 % respectivement). Avec
une hausse de + 28,4 %, les trafics de vracs solides progressent dans pratiquement tous les secteurs.
Rouen
Après un point bas atteint en 1996, qui ramenait les trafics
au niveau de ceux de 1978, l'activité du port de Rouen repart
avec + 6,0% et un trafic total de 21,2 millions de tonnes.
Le trafic de produits pétroliers raffinés, qui représente près de
30 % de l'activité, a augmenté de + 2,1 %. Les sorties de
céréales, autre poste important des trafics (près de 30%) se
sont redressées avec un bon démarrage de la campagne 19981999, pour atteindre + 6,3 %.
Bordeaux
Le trafic du port dépend pour près de la moitié de son volume
des produits pétroliers. Ce trafic a augmenté de + 4,0%.
De plus, les exportations de céréales en vrac ont progressé de
+ 10,0 % entraînant une augmentation des trafics de vracs
solides de + 8,7 %. Le port a, par conséquent, enregistré un
trafic total de 8,7 millions de tonnes et une croissance de
+ 3,8%.
