Les croisières maritimes
En 1.998, la clientèle de croisière escalant dans les ports de
métropole et d'outre-mer a représenté 1,6 million de passagers, dont 1 million qui y ont débuté ou terminé leur
voyage. Ce secteur constitue un segment de marché en
pleine expansion. Cette activité, longtemps prépondérante
dans la zone caraïbe, connaît un fort développement en
Europe, particulièrement en Méditerranée. Les armateurs
français réalisent un chiffre d'affaires annuel de 800 millions
de francs.
Le microcabotage
Le transport de voyageurs sur les dessertes de proximi té (îles,
estuaires, promenades en mer) représente 10 millions de
passagers par an. Le secteur, très diversifié et éparpillé le long
des côtes de l'Atlantique, de la Manche et de la Méditerranée, ainsi qu'aux Antilles, est en plein développement.
Le chiffre d'affaires annuel est estimé à plus de 400 millions
de francs.
2. Ports maritimes
Les lois de décentralisation, notamment
celle du 22 juillet 1983, distinguent trois types de ports :
les ports autonomes, les ports d'intérêt national,
les ports décentralisés. Les décrets d'application
de cette loi ont désigné sept ports autonomes :
Marseille, Le Havre, Dunkerque, Nantes, Rouen, Bordeaux
et la Guadeloupe, qui sont des établissements publics.
Les ports d'intérêt national, au nombre de 25,
sont concédés par l'État, le plus souvent, aux chambres
de commerce et d'industrie. Les 532 ports décentralisés
relèvent de la compétence des départements
pour les ports de pêche et de commerce (304),
et des communes pour les ports de plaisance (228).
On entend par « activité portuaire », l'exploitation
et l'organisation générale des ports à travers les établissements portuaires, représentant l'État et les autres
activités de services auxiliaires qui sont assurées
par des entreprises privées sous le contrôle de l'État.
Les données de chiffre d'affaires et de valeur ajoutée sont ici
fournies pour les établissements portuaires des ports autonomes et des ports d'intérêt national.
Chiffres-clés des établissements portuaires
1993
1994
1995 1996 1997 1998
Chiffre d'affaires des ports autonomes
3300
3090
3150
3055
Chiffre d'affaires des ports d'intérêt national
1243
1388
1472
1596
Valeur ajoutée des PA et PIN '
2862
2821
2912
2930
3250
1762
3158
3500
1800
3339
Unité: MF.
' Taux de valeur ajoutée estimé par l'Ifremer à 63 %
sur la base des données relatives aux ports autonomes.
Source : DTMPL.
Les services et les activités portuaires
Les différentes professions portuaires et les emplois
La filière portuaire a une position stratégique évidente : près
de la moitié du commerce extérieur de la France, en tonnage,
passe par ses ports. L'ensemble des emplois directs et indirects engendrés par l'activité portuaire est évalué à 250000
personnes.
^ette section prend uniquement en compte les emplois
directs des services et des activités portuaires, soit un effectif
de près de 39000 personnes en 1997.
Emplois portuaires directs en 1997
s
&
,^ • f
111 Emplois liés aux services de l'État (hors douanes), aux ports autonomes et
aux concessions des chambres de commerce et d'industrie.
i
2
' Emplois liés au pilotage, au remorquage, au lamanage, à la manutention
(hors dockers), aux armements, aux agences maritimes, à la consignation,
au courtage, au transit, etc.
Source : DTMPL, sur les indications fournies par les ports autonomes, les services
maritimes et les services douaniers
Les intervenants publics
Les intervenants publics présentent diverses formes : établissements publics de l'Etat dans le cas des ports autonomes ;
services maritimes de l'État dans les autres ports d'intérêt
national. Depuis la loi de décentralisation de 1983, les
conseils généraux ont également compétence pour les ports
de pêche et de commerce, et les communes pour les ports de
plaisance.
Personnels des établissement portuaires
Dockers mensualisés et intermittents actifs
Douanes
Professions portuaires
r;
C3HHBMHHM
6 424
3 370
609
19467
28870
3 238
943
325
4 435
8941
9 662
4 313
934
23902
38811
En 1.998, la clientèle de croisière escalant dans les ports de
métropole et d'outre-mer a représenté 1,6 million de passagers, dont 1 million qui y ont débuté ou terminé leur
voyage. Ce secteur constitue un segment de marché en
pleine expansion. Cette activité, longtemps prépondérante
dans la zone caraïbe, connaît un fort développement en
Europe, particulièrement en Méditerranée. Les armateurs
français réalisent un chiffre d'affaires annuel de 800 millions
de francs.
Le microcabotage
Le transport de voyageurs sur les dessertes de proximi té (îles,
estuaires, promenades en mer) représente 10 millions de
passagers par an. Le secteur, très diversifié et éparpillé le long
des côtes de l'Atlantique, de la Manche et de la Méditerranée, ainsi qu'aux Antilles, est en plein développement.
Le chiffre d'affaires annuel est estimé à plus de 400 millions
de francs.
2. Ports maritimes
Les lois de décentralisation, notamment
celle du 22 juillet 1983, distinguent trois types de ports :
les ports autonomes, les ports d'intérêt national,
les ports décentralisés. Les décrets d'application
de cette loi ont désigné sept ports autonomes :
Marseille, Le Havre, Dunkerque, Nantes, Rouen, Bordeaux
et la Guadeloupe, qui sont des établissements publics.
Les ports d'intérêt national, au nombre de 25,
sont concédés par l'État, le plus souvent, aux chambres
de commerce et d'industrie. Les 532 ports décentralisés
relèvent de la compétence des départements
pour les ports de pêche et de commerce (304),
et des communes pour les ports de plaisance (228).
On entend par « activité portuaire », l'exploitation
et l'organisation générale des ports à travers les établissements portuaires, représentant l'État et les autres
activités de services auxiliaires qui sont assurées
par des entreprises privées sous le contrôle de l'État.
Les données de chiffre d'affaires et de valeur ajoutée sont ici
fournies pour les établissements portuaires des ports autonomes et des ports d'intérêt national.
Chiffres-clés des établissements portuaires
1993
1994
1995 1996 1997 1998
Chiffre d'affaires des ports autonomes
3300
3090
3150
3055
Chiffre d'affaires des ports d'intérêt national
1243
1388
1472
1596
Valeur ajoutée des PA et PIN '
2862
2821
2912
2930
3250
1762
3158
3500
1800
3339
Unité: MF.
' Taux de valeur ajoutée estimé par l'Ifremer à 63 %
sur la base des données relatives aux ports autonomes.
Source : DTMPL.
Les services et les activités portuaires
Les différentes professions portuaires et les emplois
La filière portuaire a une position stratégique évidente : près
de la moitié du commerce extérieur de la France, en tonnage,
passe par ses ports. L'ensemble des emplois directs et indirects engendrés par l'activité portuaire est évalué à 250000
personnes.
^ette section prend uniquement en compte les emplois
directs des services et des activités portuaires, soit un effectif
de près de 39000 personnes en 1997.
Emplois portuaires directs en 1997
s
&
,^ • f
111 Emplois liés aux services de l'État (hors douanes), aux ports autonomes et
aux concessions des chambres de commerce et d'industrie.
i
2
' Emplois liés au pilotage, au remorquage, au lamanage, à la manutention
(hors dockers), aux armements, aux agences maritimes, à la consignation,
au courtage, au transit, etc.
Source : DTMPL, sur les indications fournies par les ports autonomes, les services
maritimes et les services douaniers
Les intervenants publics
Les intervenants publics présentent diverses formes : établissements publics de l'Etat dans le cas des ports autonomes ;
services maritimes de l'État dans les autres ports d'intérêt
national. Depuis la loi de décentralisation de 1983, les
conseils généraux ont également compétence pour les ports
de pêche et de commerce, et les communes pour les ports de
plaisance.
Personnels des établissement portuaires
Dockers mensualisés et intermittents actifs
Douanes
Professions portuaires
r;
C3HHBMHHM
6 424
3 370
609
19467
28870
3 238
943
325
4 435
8941
9 662
4 313
934
23902
38811
