Porte-conteneurs
Les porte-conteneurs représentent 8,1 % du tonnage de la
flotte mondiale, contre 6, I % en 1 996 et 1,6 % en 1980.
La Morte de porte-conteneurs reste en forte surcapacité.
Beaucoup de livraisons sont intervenues cette année et le carnet
de commande est encore très fourni. Pour les navires de plus
de 5 090 EVP ' ' ', les unités en commande représenrent près
de NO'/ de la Hotte actuellement en service. La situation esc
(Mus saine pour les navires de plus petite taille. Compte tenu
du désécjuilibre enrre l'offre er la demande, les taux de fret
ont accusé une baisse de 24 t 7 % en 1998.
Le secteur des ligne régulières représente 60 % du chiffre
d'affaires global de l'armement français. Les armements français opèrent sur un soixantaine de porte-conteneurs de 1 000
à l 000 EVP, dont une vingtaine en propriété. Ils commercialisent également de l'espace de chargement sur les navires
de leurs partenaires. L'entrée récente de nombreuses unités a
rajeuni une flotte complétée par un parc de 1 50000 conteneurs.
Présents depuis longtemps sur les axes Nord-Sud, où ils
occupent une part importante du marché, les armateurs
français jouent aujourd'hui la carte de la globalisation en
étendant leur couverture géographique sur les routes entre
pays développés, à fort courant de trafic (Est-Ouest).
H EVP : équivalent vingt pieds, unité de mesure des trafics conteneurisés
correspondant à la longueur d'un conteneur standard.
données économiques 99 - secteur industriel
•
Le transport à la demande : les vracs liquides
et les vracs solides
Le transport à la demande s'opère sur un marché très concurrentiel à l'échelle mondiale. Chaque opération donne lieu en
général à l'établissement d'un contrat d'affrètement à temps
ou au voyage.
Les trafics de vracs liquides (pétrole brut, produits pétroliers
raffinés, produits chimiques, gaz) sont caractérisés par une
forte instabilité. Le prix du transport ou de l'affrètement est
soumis aux cycles des investissements en navires et de la
construction navale, ainsi qu'à la saisonnalité de la demande.
Pour des raisons de sécurité des approvisionnements énergétiques, la loi du 31 décembre 1992 impose que le transport
maritime national de pétrole brut soit en mesure d'être
effectué en partie par des navires immatriculés en France
U) .
La libéralisation du cabotage pétrolier en Europe au 1
er janvier
1997 a posé peu de problèmes, étant donné la faible part de
ce trafic dans l'activité des entreprises et une bonne anticipation de l'événement.
Le transport de vracs secs concerne surrout les minerais, le
charbon et les grains. Il dépend des variations d'activité de
l'industrie, de la saisonnalité et des politiques agricoles européennes et internationales. Les armateurs français sont actifs
sur le marché des petits tonnages sur des liaisons courtes en
Europe et en Méditerranée, et en transocéanique pour les
grands tonnages ( 150 000 tonnes et plus).
L'activité de l'armement français : le transport
de passagers
Les transbordeurs (car-ferries)
Le trafic trans-Manche est le premier marché mondial du
passage par voie de mer, avec 24 millions de passagers transportés en 1998. Les armateurs français captent une part
importante de ce trafic : 26% des passagers, 29% de leurs
véhicules et 40 % des camions. L'ouverture du tunnel sous la
Manche a avivé la concurrence entre les différents opérateurs
européens. Le mode maritime, qui reste prédominant, a
fléchi mais remonte depuis 1996, la part du mode aérien se
stabilisant après avoir fortement diminué.
Trafic de passagers
1990
Trans-Manche - Atlantique
18589891
Eurotunnel
46L5 000
1996
25 0G0822
83.99463
1997
25 389112
8 893453
Source : ShipPax.
Évolution technologique importante (navires rapides) et
ouverture à la concurrence européenne caractérisent un
secteur qui réalise le quart du chiffre d'affaires de l'armement français.
M Article 6 de la loi n° 92-1443 du 31 décembre 1992 (Journal officiel
1<" janvier 1993).
Les porte-conteneurs représentent 8,1 % du tonnage de la
flotte mondiale, contre 6, I % en 1 996 et 1,6 % en 1980.
La Morte de porte-conteneurs reste en forte surcapacité.
Beaucoup de livraisons sont intervenues cette année et le carnet
de commande est encore très fourni. Pour les navires de plus
de 5 090 EVP ' ' ', les unités en commande représenrent près
de NO'/ de la Hotte actuellement en service. La situation esc
(Mus saine pour les navires de plus petite taille. Compte tenu
du désécjuilibre enrre l'offre er la demande, les taux de fret
ont accusé une baisse de 24 t 7 % en 1998.
Le secteur des ligne régulières représente 60 % du chiffre
d'affaires global de l'armement français. Les armements français opèrent sur un soixantaine de porte-conteneurs de 1 000
à l 000 EVP, dont une vingtaine en propriété. Ils commercialisent également de l'espace de chargement sur les navires
de leurs partenaires. L'entrée récente de nombreuses unités a
rajeuni une flotte complétée par un parc de 1 50000 conteneurs.
Présents depuis longtemps sur les axes Nord-Sud, où ils
occupent une part importante du marché, les armateurs
français jouent aujourd'hui la carte de la globalisation en
étendant leur couverture géographique sur les routes entre
pays développés, à fort courant de trafic (Est-Ouest).
H EVP : équivalent vingt pieds, unité de mesure des trafics conteneurisés
correspondant à la longueur d'un conteneur standard.
données économiques 99 - secteur industriel
•
Le transport à la demande : les vracs liquides
et les vracs solides
Le transport à la demande s'opère sur un marché très concurrentiel à l'échelle mondiale. Chaque opération donne lieu en
général à l'établissement d'un contrat d'affrètement à temps
ou au voyage.
Les trafics de vracs liquides (pétrole brut, produits pétroliers
raffinés, produits chimiques, gaz) sont caractérisés par une
forte instabilité. Le prix du transport ou de l'affrètement est
soumis aux cycles des investissements en navires et de la
construction navale, ainsi qu'à la saisonnalité de la demande.
Pour des raisons de sécurité des approvisionnements énergétiques, la loi du 31 décembre 1992 impose que le transport
maritime national de pétrole brut soit en mesure d'être
effectué en partie par des navires immatriculés en France
U) .
La libéralisation du cabotage pétrolier en Europe au 1
er janvier
1997 a posé peu de problèmes, étant donné la faible part de
ce trafic dans l'activité des entreprises et une bonne anticipation de l'événement.
Le transport de vracs secs concerne surrout les minerais, le
charbon et les grains. Il dépend des variations d'activité de
l'industrie, de la saisonnalité et des politiques agricoles européennes et internationales. Les armateurs français sont actifs
sur le marché des petits tonnages sur des liaisons courtes en
Europe et en Méditerranée, et en transocéanique pour les
grands tonnages ( 150 000 tonnes et plus).
L'activité de l'armement français : le transport
de passagers
Les transbordeurs (car-ferries)
Le trafic trans-Manche est le premier marché mondial du
passage par voie de mer, avec 24 millions de passagers transportés en 1998. Les armateurs français captent une part
importante de ce trafic : 26% des passagers, 29% de leurs
véhicules et 40 % des camions. L'ouverture du tunnel sous la
Manche a avivé la concurrence entre les différents opérateurs
européens. Le mode maritime, qui reste prédominant, a
fléchi mais remonte depuis 1996, la part du mode aérien se
stabilisant après avoir fortement diminué.
Trafic de passagers
1990
Trans-Manche - Atlantique
18589891
Eurotunnel
46L5 000
1996
25 0G0822
83.99463
1997
25 389112
8 893453
Source : ShipPax.
Évolution technologique importante (navires rapides) et
ouverture à la concurrence européenne caractérisent un
secteur qui réalise le quart du chiffre d'affaires de l'armement français.
M Article 6 de la loi n° 92-1443 du 31 décembre 1992 (Journal officiel
1<" janvier 1993).
