Commandes mondiales
25 ooo r
20 ooo h
15 000
10 000
5 000
Chiffre d'affaires annuels des chantiers en constructions
neuves maritimes de commerce (ordres de grandeur
des moyennes observées de 1996 à 1998)
Japon
Corée du Sud
Allemagne
Chine (dont Hong-Kong)
Italie
Espagne
États-Unis
Norvège
Danemark
Finlande
Taïwan
France
Pays-Bas
Pologne
Royaume-Uni
2 000
4 000
6 000
8 000
10 000
Unités : millier de tbc.
tbc (tonneaux de jauge brute compensée) : produit de la jauge brute multipliée
par un coefficient de compensation qui tient compte du fart que la maind'œuvre de construction, mesurée en heures pour une même valeur de jauge
brute, varie selon la dimension et le type du navire.
Source : Lloyd's register of shipping.
Livraisons mondiales
20 000
15 000
10 000
5 000
0^
Unités: millier de tbc.
Soutce: Lloyd's register of shipping
Unités : M$
Source : Chambre syndicale des constructeurs de navires.
Situation en France
Faute d'un marché domestique important, la construction
navale française dépend fortement de ses débouchés à l'exportation. Les points forts des chantiers français se trouvent dans
la production de navires à passagers (paquebots de croisières
notamment) et d'autres navires spécialisés tels que les méthaniers : ces créneaux sont minoritaires dans la demande
mondiale, qui consiste principalement en navires standard,
mais ils restent rémunérateurs actuellement. Ainsi, en 1998,
la production française était assurée pour 80 % par les paquebots de croisière, segment où, à ce jot c, la concurrence est
quasi exclusivement européenne.
Dans un environnement plutôt favorable pour les créneaux
qu'ils occupent, et malgré un contexte douloureux de restructurations, les chantiers français enregistrent une croissance de l'activité : la production devrait passer d'un niveau
de 200 à 250 milliers de tbc par an entre 1995 et 1998,
à 265 000 tbc en 1999. L'état des carnets de commandes
indique cjue la hausse s'accentuera à court terme : 330 000
tbc en 2000 et 450 000 tbc en 2001. Les effets de série et la
rationalisation de l'outil de production ont entraîné une hausse
de la productivité.
Le chiffre d'affaires de la construction est susceptible de
variations importantes d'une année sur l'autre. Une estimation plus lissée de la production en volume tient compte des
livraisons, lancements et mises sur cales, comme l'indi-que
le tableau suivant.
25 ooo r
20 ooo h
15 000
10 000
5 000
Chiffre d'affaires annuels des chantiers en constructions
neuves maritimes de commerce (ordres de grandeur
des moyennes observées de 1996 à 1998)
Japon
Corée du Sud
Allemagne
Chine (dont Hong-Kong)
Italie
Espagne
États-Unis
Norvège
Danemark
Finlande
Taïwan
France
Pays-Bas
Pologne
Royaume-Uni
2 000
4 000
6 000
8 000
10 000
Unités : millier de tbc.
tbc (tonneaux de jauge brute compensée) : produit de la jauge brute multipliée
par un coefficient de compensation qui tient compte du fart que la maind'œuvre de construction, mesurée en heures pour une même valeur de jauge
brute, varie selon la dimension et le type du navire.
Source : Lloyd's register of shipping.
Livraisons mondiales
20 000
15 000
10 000
5 000
0^
Unités: millier de tbc.
Soutce: Lloyd's register of shipping
Unités : M$
Source : Chambre syndicale des constructeurs de navires.
Situation en France
Faute d'un marché domestique important, la construction
navale française dépend fortement de ses débouchés à l'exportation. Les points forts des chantiers français se trouvent dans
la production de navires à passagers (paquebots de croisières
notamment) et d'autres navires spécialisés tels que les méthaniers : ces créneaux sont minoritaires dans la demande
mondiale, qui consiste principalement en navires standard,
mais ils restent rémunérateurs actuellement. Ainsi, en 1998,
la production française était assurée pour 80 % par les paquebots de croisière, segment où, à ce jot c, la concurrence est
quasi exclusivement européenne.
Dans un environnement plutôt favorable pour les créneaux
qu'ils occupent, et malgré un contexte douloureux de restructurations, les chantiers français enregistrent une croissance de l'activité : la production devrait passer d'un niveau
de 200 à 250 milliers de tbc par an entre 1995 et 1998,
à 265 000 tbc en 1999. L'état des carnets de commandes
indique cjue la hausse s'accentuera à court terme : 330 000
tbc en 2000 et 450 000 tbc en 2001. Les effets de série et la
rationalisation de l'outil de production ont entraîné une hausse
de la productivité.
Le chiffre d'affaires de la construction est susceptible de
variations importantes d'une année sur l'autre. Une estimation plus lissée de la production en volume tient compte des
livraisons, lancements et mises sur cales, comme l'indi-que
le tableau suivant.
