•
À terme, la recherche menée en matière de diversification
des poissons d'élevage a pour objectif de donner un nouvel
essor à la pisciculture marine française en élargissant les
débouchés potentiels.
Emploi et entreprises
Les entreprises et l'emploi de l'aquaculture marine en
métropole proviennent pour l'essentiel des élevages de
coquillages.
Les exploitations conchylicoles sont au nombre d'environ
3 600 d'après la dernière enquête menée par la direction des
Pêches maritimes et des Cultures marines sur la campagne
1997, et travaillent sur 5 000 à 6 000 concessions. Ces entreprises, de petite taille et à dominante familiale, ont employé
en 1997, pour du travail permanenr ou saisonnier, de l'ordre
de 9 300 personnes « équivalent temps plein ». La main -
d'oeuvre du secteur conchylicole est composée de salariés
à hauteur de 53 %.
Le secteur de la pisciculture marine a également fait l'objet
d'une enquête SCEES. Le recensement, qui porte sur l'année
1997, fait état de 46 entreprises ayant une activité de grossissement ou d'écloserie de bars, daurades ou rurbots. La maind'œuvre totale de la pisciculture marine excède l'équivalent
de 500 personnes pour ces trois espèces. Ce secteur rassemble
à la fois des unités de type artisanal et des entreprises à
caractère industriel.
Perspectives
En France, l'évolution du contexte réglementaire et politique
concernant les usages de la zone côtière et la préservation du milieu naturel limitent l'extension de l'aquaculture marine. Les perspectives de développement durable du
secteur doivent par ailleurs tenir compte des nouvelles directives européennes concernant le bien-êrre des animaux d'élevage, terrestres ou marins. Dans ce contexte, l'évolution du
secteur repose sur l'optimisation des pratiques d'élevage, la
recherche de diversification des techniques et des espèces et
l'amélioration génétique. Suivant le système d'exploitation,
différentes approches sont privilégiées. Au sein de la pisciculture marine, le contrôle de l'alimentation des poissons
d'élevage en vue de limiter les rejets et la sélection génétique
offre un potentiel pour accroître les performances d'une
filière qui n'en est qu'à ses débuts, si on la compare aux élevages terrestres. Les enjeux auxquels est confrontée la conchyliculture l'orientent vers d'autres choix visant à réduire les
contraintes et aléas environnementaux et les problèmes
d'occupation de l'espace (filières en mer, recours plus important aux écloseries, triploïdisation).
4. Halles à marée
Les halles à marée, ou «criées», constituent le lieu
de confrontation entre l'offre des pêcheurs
et la demande des acheteurs, mareyeurs, poissonniers,
grossistes. Elles sont également le point où s'exerce
l'autorité et le contrôle des organisations
de producteurs en matière de prix de retrait.
Chiffres-clés
1994
1995
1996
1997
1998
Quantités vendues {tonnes)
279287 275965 27564] 283837 291475
Retraits (tonnes)
14069 12591 10042 10021
6947
Valeur (MF)
3736
3691
3854
4110
4310
Prix moyen (francs)
13,38
13,38
13.98
14,48
14,79
Chiffre d'affaires criées
(1)
318
314
328
349
366
Valeur ajoutée criées (MF)
!2]
270
267
279
297
311
Nombre de criées
42
41
43
42
43
Emplois équivalent temps plein
(3
785
776
775
798
819
[I
> estimé sur la base d'une taxe de 8,5 %.
M taux de valeur ajoutée de 85% (estimation Ifremer).
>
3
i estimation Ifremer, emplois des dockers non compris.
Source : Oiimer et enquêtes criées Ifremer.
Situation et évolution de l'activité
Les conditions de fonctionnement des criées sont régies par
règlement local et leur gestion est assurée par des chambres
de commerce et d'industrie (80 % des cas), par des coopératives, par les comités locaux des pêches maritimes ou par
des sociétés d'économie mixte.
À terme, la recherche menée en matière de diversification
des poissons d'élevage a pour objectif de donner un nouvel
essor à la pisciculture marine française en élargissant les
débouchés potentiels.
Emploi et entreprises
Les entreprises et l'emploi de l'aquaculture marine en
métropole proviennent pour l'essentiel des élevages de
coquillages.
Les exploitations conchylicoles sont au nombre d'environ
3 600 d'après la dernière enquête menée par la direction des
Pêches maritimes et des Cultures marines sur la campagne
1997, et travaillent sur 5 000 à 6 000 concessions. Ces entreprises, de petite taille et à dominante familiale, ont employé
en 1997, pour du travail permanenr ou saisonnier, de l'ordre
de 9 300 personnes « équivalent temps plein ». La main -
d'oeuvre du secteur conchylicole est composée de salariés
à hauteur de 53 %.
Le secteur de la pisciculture marine a également fait l'objet
d'une enquête SCEES. Le recensement, qui porte sur l'année
1997, fait état de 46 entreprises ayant une activité de grossissement ou d'écloserie de bars, daurades ou rurbots. La maind'œuvre totale de la pisciculture marine excède l'équivalent
de 500 personnes pour ces trois espèces. Ce secteur rassemble
à la fois des unités de type artisanal et des entreprises à
caractère industriel.
Perspectives
En France, l'évolution du contexte réglementaire et politique
concernant les usages de la zone côtière et la préservation du milieu naturel limitent l'extension de l'aquaculture marine. Les perspectives de développement durable du
secteur doivent par ailleurs tenir compte des nouvelles directives européennes concernant le bien-êrre des animaux d'élevage, terrestres ou marins. Dans ce contexte, l'évolution du
secteur repose sur l'optimisation des pratiques d'élevage, la
recherche de diversification des techniques et des espèces et
l'amélioration génétique. Suivant le système d'exploitation,
différentes approches sont privilégiées. Au sein de la pisciculture marine, le contrôle de l'alimentation des poissons
d'élevage en vue de limiter les rejets et la sélection génétique
offre un potentiel pour accroître les performances d'une
filière qui n'en est qu'à ses débuts, si on la compare aux élevages terrestres. Les enjeux auxquels est confrontée la conchyliculture l'orientent vers d'autres choix visant à réduire les
contraintes et aléas environnementaux et les problèmes
d'occupation de l'espace (filières en mer, recours plus important aux écloseries, triploïdisation).
4. Halles à marée
Les halles à marée, ou «criées», constituent le lieu
de confrontation entre l'offre des pêcheurs
et la demande des acheteurs, mareyeurs, poissonniers,
grossistes. Elles sont également le point où s'exerce
l'autorité et le contrôle des organisations
de producteurs en matière de prix de retrait.
Chiffres-clés
1994
1995
1996
1997
1998
Quantités vendues {tonnes)
279287 275965 27564] 283837 291475
Retraits (tonnes)
14069 12591 10042 10021
6947
Valeur (MF)
3736
3691
3854
4110
4310
Prix moyen (francs)
13,38
13,38
13.98
14,48
14,79
Chiffre d'affaires criées
(1)
318
314
328
349
366
Valeur ajoutée criées (MF)
!2]
270
267
279
297
311
Nombre de criées
42
41
43
42
43
Emplois équivalent temps plein
(3
785
776
775
798
819
[I
> estimé sur la base d'une taxe de 8,5 %.
M taux de valeur ajoutée de 85% (estimation Ifremer).
>
3
i estimation Ifremer, emplois des dockers non compris.
Source : Oiimer et enquêtes criées Ifremer.
Situation et évolution de l'activité
Les conditions de fonctionnement des criées sont régies par
règlement local et leur gestion est assurée par des chambres
de commerce et d'industrie (80 % des cas), par des coopératives, par les comités locaux des pêches maritimes ou par
des sociétés d'économie mixte.
