Figure 55
Taux de profitabilité
par comportement de pêche
entre 1990 et 1995.
Sources : données
comptables collectées.
25
20
$
cc 10
w
r~
~
~
~
5
0
Chalutiers
pélagiques
0 1990 01992
.1991 fZll993
r~
~
~
~
'/
Chalutiers
classiques
. 1994
[J 1995
les intérêts, er de constituer des réserves (en
vue d 'in ves tissem ents futurs ou de prévisions face aux mauva ises années).
Depuis 1993, les raux d e profirab iliré par
comporte ment présentent d e fortes variarions (fig. 55).
~
~
'1
1
Thomers
Bohncheurs
L1gneurs
bohncheurs
dragueurs
stricts
polyvalents
Les chalutiers pélagiques
En forte d écroissance en 1994, la va leur du
raux moyen de profirabiliré des chalutiers
pélag iq ues s'explique par la diminution du
chi ffr e d 'affaires er par l'aug mentati on de
l'indice de p rélèvement (rapport encre le
coût coral des consommatio ns inte rmédiaires er des rémunérations sur le chiffre
d 'affa ires) de 5 poims environ. En 1995,le
chiffre d 'affai res moye n croî t à no uveau
ma is pas suffisammem pour contrebalancer
l'aug mentat ion d e 3 points de l'indice de
prélèvement (de 93 à 96 %), d 'où une légère baisse de la rentabilité opérationnelle.
N otons q ue d eux cha lurie rs pélagiq ues
(défini ssa nt une paire inchangée) n 'enreg istrent cerre d iminution q u 'à parti r de
1995. D 'après les armateurs concernés, ce
d écalage peut s'expliquer par de très bonnes
p êches de thons blancs (de l'ord re de 150 r
en 1994 alors que la p roduction habi tuelle
se sirue aux a lentours de 80 r pour ce type
de navire).
Les chalutiers classiques
En 1994, deux cha lutie rs classiq ues su r
cinq p rése nte nt un raux de profirabi liré
négatif. Cerre situation est à rapproc her des
débuts de la m ise en exploitation des chalut iers appartenant aux armements mi xtes.
Étude économique de la flottille basque
Ces un ités trava illai ent à cerre ép oque
essenriellemem dans le g olfe de Gascogne.
Depuis, ce rre catégorie enreg istre la plus
forte valeur de ce taux pour les comportemenes retenus (taux moyen de 15 % ). Cette
amé li ora ti on est a rrribuée à un accroissemene de la valeur du chi ffre d'affa ires er à
une diminution de l'indice de prélèvement
de 15 %encre 1994 et 1995. Ces nav ires
one reporté une partie de leur exploitation
du g olfe de G ascogne vers la zone Ouest
Irlande. En 1995, ce temps d'act ivité hors
golfe représente neuf mois par an . Ce report
s'accen tue en 1996. Avec des am énagements opérés après leur achar (d 'occasion),
ces navires p rése ntent des performan ces
économ iques (au sens d e la p rofitabiliré
défini e ci-dess us) au moins égales à celles
des autres chalutiers, er ce dès leur deuxième
année d 'exploitat ion.
Les thoniers bolincheurs stricts
Après une excellence année 1993, la rentabilité opé rati onn elle d e ces nav ires enreg istre une très fo rte ba isse sur les deux
ann ées sui va ntes (16 % en 1993, 8 % e n
1994, ra ti os esse ntielle ment négatifs e n
1995). Le chiffre d 'affaires en baisse et un
raux d e prélèvement à la hausse expliq uent
cerre si tuation.
N orons qu 'un navi re p résence un ra ux positi f e r cro issant entre 1994 et 1995. Ce
bateau a débarqué près de deux fo is plus de
prod uits que les autres nav ires échantillonnés (dont surtout d u chinchard, du maquereau espag nol er du thon rouge). Il trava ille
habi tuell ement avec la flot t ille de canneurs
espag nols e r a pu vraisemblablement bénéfic ier de la rec herche du poisson par une
fl orrille importante (gain de temps de prospeCtion). Il a de plus obtenu des prix au kilo
légèreme nt supérieurs pour le maquereau
espagnol er pour le thon en débarq uant sur
H endaye (les autres déba rquent à SaintJ ean-de-Luz).
Les bolincheurs dragueurs polyvalents
Après rrois années au rour de 18 %, le taux
de profi rabiliré des bolincheurs dragueurs
polyvalents esc crès variable depuis 1993. 11
atteint son max imum en 1994 avec 22 %.
Cerre situat ion particul ière peur êrre attribuée à une baisse des consommations intermédi aires er à un e aug mentation elu chiffre
d 'affaires.
79
Précédent

- 80/123

Suivant