Les pêches basques et sud-landa1ses
-en terme d'e ngins, les chalutiers pélagiques mixtes onr intensifié l'utilisation du
chalut classique tracté par deux navires er
indiquent utiliser également la lig ne de
traîne. Le terme de chalut classique deux
navires eng lobe les nouveaux chaluts de
fond à g rande ouverture de type « aberan » . La principale espèce cible est le merlu
(les captures de merlu au chal ut classique, à
un ou deux navires, représentent 36 7t des
prises de merlu des chalutiers polyvalents
d'Hendaye). La seconde évol uti on concerne
l'utilisation de la ligne de traîne pour la
capture de thon rouge er de thon blanc.
Cerre technique est pratiquée le jour e r
alterne avec l'emploi du chalut pélagique de
nuit. Elle permet d'optimiser le temps de
recherche du poisson er de proposer des
poissons de ligne à la vence;
- en terme de points de débarquement, la
typologie de 1995 décrit les apporrs de cinq
paires de chalutiers pélagiques mixtes sur le
porr de Pasajes en Espagne. Ces débarquemenes rep résentent 4,9 % des apports
annuels en volume des navires considérés er
concernent essentiellement le merlu er la
baud ro ie.
Parmi ces évolutions, les chalutiers pélagiques mixees de Saine-Jean-de- Luz er
d'Hendaye présentent des comportements
légèrement différents. Les chalutiers d'Hendaye semblent s'être davantage diversifiés
puisque ces derniers som les seuls à déclarer51 des captures de thons à la ligne de traîne (3,6 r:t des apports globaux er 15,4 7t des
apports agrégés divers chaluts/association
chal ur er ligne). Ils utilisent également plus
fortement le chalut classiq ue rracté par deux
navi res, puisque cet engi n assure 6,8 % des
captures pour les navires d'Hendaye a lo rs
qu'il participe pour 2 % des apports des chalutiers de Saint-Jean-de-Luz. En ce qui
concerne les déba rquements su r Pasajes,
trois paires sont rattachées au port d'Hendaye er deux au port de Saine-Jean-de-Luz.
Ces apports représentent respectivement 5,3
er 4,4 7t des débarquements en volume de
ces navires.
En revanche, les zones de pêche déclarées
par les chalutiers pélagiques ont très peu
changé emre 1993 er 1995. L'élo ig nement
maximal correspond aux captures de thons
51. D'après des entretiens eHectués sur Saint-Jean-de-Luz,
des chalut1ers aura1ent également été équ1pés avec ces
lignes de traîne en 1995.
52
er de merlu (pla teau de Rochebonne) alors
que, pour l'anchois er le maquereau , la zone
exploitée esr la zone côtière (à l'est de la longitude 3° \V/). Les seules zones lo intaines
(300 7 er 320 7) som seulement rapportées
pou r la pêche du thon blanc, elles représentent 22 er 19 r.
Les chalutiers classiques stricts
La description de l'activité des chalutiers
classiques en 1995 est p lus com plète que
celle effecruée sur l'année 1993 puisqu'elle
prend en compte la spécificité des espèces
principales de cerre catégorie er permet de
différencier très nettemen t les comportements d es navires de Saine-Jean-de-Luz er
d'Hendaye.
Dans le premier port, les chal utiers de fond
mesurent en moyenn e 15 ,9 rn er présentent une zone de pêche comprenant uniquement trois rectangles sta tistiques : le
15E8 , le 16E8 er 17E8. Ils sonr caractérisés
par des pêches pluris pécifiques (neuf
espèces participent pour 72 % des captures:
baudroie, seiche, encorner, chinchard, grande vive, céreau, me rlu, rouget barber er
a igui llat) er par une répa rtition relativement homogène de leurs apports tour au
long de l'année.
Les chalutiers classiques rattachés au port
d'Hendaye som des uni rés plus importantes
(26,2 rn de long ueur en moyenne) er prospectent une plus vaste zone (au-delà de la
latitude 46 ° N). Ils présentent une gamme
de production plus resrreinre puisque cinq
espèces rep résentent 76 % des apports
(merlu, baudroie, seiche, raca ud er sole),
avec notamment des captures de merlu qui
parricipenr pour 47 % des apporrs en volume. Pour les productions réalisées dans les
ports du quartier er à Pasajes, le calendrier
de pêche est marqué par des saisons de
pêche des espèces principales plus courtes
que celles des navires rattachés à Saine-Jeande-Luz er, surrour, par la concentration des
apports en fin d'année alors que les mois de
mai er de juin correspondent à des captures
plus faibles en volume.
Dans les detLx cas, les captures de bar décri res
en 1993 sont absentes en 1995 alors que
celles de sole restent significatives pour les
chalutiers de fond d'Hendaye.
-en terme d'e ngins, les chalutiers pélagiques mixtes onr intensifié l'utilisation du
chalut classique tracté par deux navires er
indiquent utiliser également la lig ne de
traîne. Le terme de chalut classique deux
navires eng lobe les nouveaux chaluts de
fond à g rande ouverture de type « aberan » . La principale espèce cible est le merlu
(les captures de merlu au chal ut classique, à
un ou deux navires, représentent 36 7t des
prises de merlu des chalutiers polyvalents
d'Hendaye). La seconde évol uti on concerne
l'utilisation de la ligne de traîne pour la
capture de thon rouge er de thon blanc.
Cerre technique est pratiquée le jour e r
alterne avec l'emploi du chalut pélagique de
nuit. Elle permet d'optimiser le temps de
recherche du poisson er de proposer des
poissons de ligne à la vence;
- en terme de points de débarquement, la
typologie de 1995 décrit les apporrs de cinq
paires de chalutiers pélagiques mixtes sur le
porr de Pasajes en Espagne. Ces débarquemenes rep résentent 4,9 % des apports
annuels en volume des navires considérés er
concernent essentiellement le merlu er la
baud ro ie.
Parmi ces évolutions, les chalutiers pélagiques mixees de Saine-Jean-de- Luz er
d'Hendaye présentent des comportements
légèrement différents. Les chalutiers d'Hendaye semblent s'être davantage diversifiés
puisque ces derniers som les seuls à déclarer51 des captures de thons à la ligne de traîne (3,6 r:t des apports globaux er 15,4 7t des
apports agrégés divers chaluts/association
chal ur er ligne). Ils utilisent également plus
fortement le chalut classiq ue rracté par deux
navi res, puisque cet engi n assure 6,8 % des
captures pour les navires d'Hendaye a lo rs
qu'il participe pour 2 % des apports des chalutiers de Saint-Jean-de-Luz. En ce qui
concerne les déba rquements su r Pasajes,
trois paires sont rattachées au port d'Hendaye er deux au port de Saine-Jean-de-Luz.
Ces apports représentent respectivement 5,3
er 4,4 7t des débarquements en volume de
ces navires.
En revanche, les zones de pêche déclarées
par les chalutiers pélagiques ont très peu
changé emre 1993 er 1995. L'élo ig nement
maximal correspond aux captures de thons
51. D'après des entretiens eHectués sur Saint-Jean-de-Luz,
des chalut1ers aura1ent également été équ1pés avec ces
lignes de traîne en 1995.
52
er de merlu (pla teau de Rochebonne) alors
que, pour l'anchois er le maquereau , la zone
exploitée esr la zone côtière (à l'est de la longitude 3° \V/). Les seules zones lo intaines
(300 7 er 320 7) som seulement rapportées
pou r la pêche du thon blanc, elles représentent 22 er 19 r.
Les chalutiers classiques stricts
La description de l'activité des chalutiers
classiques en 1995 est p lus com plète que
celle effecruée sur l'année 1993 puisqu'elle
prend en compte la spécificité des espèces
principales de cerre catégorie er permet de
différencier très nettemen t les comportements d es navires de Saine-Jean-de-Luz er
d'Hendaye.
Dans le premier port, les chal utiers de fond
mesurent en moyenn e 15 ,9 rn er présentent une zone de pêche comprenant uniquement trois rectangles sta tistiques : le
15E8 , le 16E8 er 17E8. Ils sonr caractérisés
par des pêches pluris pécifiques (neuf
espèces participent pour 72 % des captures:
baudroie, seiche, encorner, chinchard, grande vive, céreau, me rlu, rouget barber er
a igui llat) er par une répa rtition relativement homogène de leurs apports tour au
long de l'année.
Les chalutiers classiques rattachés au port
d'Hendaye som des uni rés plus importantes
(26,2 rn de long ueur en moyenne) er prospectent une plus vaste zone (au-delà de la
latitude 46 ° N). Ils présentent une gamme
de production plus resrreinre puisque cinq
espèces rep résentent 76 % des apports
(merlu, baudroie, seiche, raca ud er sole),
avec notamment des captures de merlu qui
parricipenr pour 47 % des apporrs en volume. Pour les productions réalisées dans les
ports du quartier er à Pasajes, le calendrier
de pêche est marqué par des saisons de
pêche des espèces principales plus courtes
que celles des navires rattachés à Saine-Jeande-Luz er, surrour, par la concentration des
apports en fin d'année alors que les mois de
mai er de juin correspondent à des captures
plus faibles en volume.
Dans les detLx cas, les captures de bar décri res
en 1993 sont absentes en 1995 alors que
celles de sole restent significatives pour les
chalutiers de fond d'Hendaye.
