La croissance, rapide la prem ière an née
( ... 11 cm), diminue progressivement ( + 4 cm
la troisième année). La longévité est estimée
à une quinzaine d'années.
Les jeunes chinchards ( 10-25 cm) se nourrissent de copépodes, d 'osrracodes, de mysidacés er de poissons (gobies er lançons). Les
adu ltes ont un régime alimentaire à base de
poissons (sprat, anchois, sardine), de céphalopodes er de crustacés.
Contraintes d'exploitation et perspectives
d'évolution de l'abondance des stocks
Le groupe d e travail considère que le chinchard de l'Atlantique nord -est se compose
de trois srocks : le srock sud, le srock ouest
er le srock de la mer du Nord . Cene distinction repose uniquement sur des considérations d 'aménagement.
L'espèce est principalement capturée par des
navires armés au chalut pélagique, au chalm de fond ou à la bolinche (se nne t ournante couli ssante). Les capmres dans la zone
Ciem VIII s'élèvent à 35 500 r en 1994,
28 7 09 r en 1995er 48 268 r en 1996 (Anonyme, 1997). E lles som princ ipal eme nt
réalisées par la flottille espag no le, avec
72 % en 1994 (er 99 % en 1995 d 'après les
données disponibles).
La biomasse de géni te urs de chinchard elu
stock ouesr 11 est estim ée à 1,1 million de
ronnes en 1997 (Anonyme, 1998). La mortalité par pêche a fortement augmenté sur
la période 1982-1986. Pour le srock sud, la
biomasse de géniteurs de chincharcl est esti -
mée à 261000 r en 1995 .
L'estim ation elu sroc k ouesr de chin chard
mer en évidence une rrès forte dépendance
de ce stock vis-à-vis d'u ne se ul e cohorte
( 1982). Le raux de capture actuel ne se mble
pas pouvoir êrre soutenu er il est conseillé
d 'amener la mortalité par pêche à un niveau
inférieur à la mortalité naturelle.
À l'échelle communamaire, le TAC annuel en
vig uem en 1998 s'établir respectivement à
3 13 000 r pour le srock ouest er à 7 3 000 r
pour le srock sud. Pour le srock ouest, ce TAC
s'applique à une partie de la pêcherie, er le
Ciem préconise d'étendre son application à
l'ensemble des zones où ce srock ouest esr
exploité (c'est-à-dire dans les divisions lia,
Ilia (parti e ouest), IVa, Vb, VIa, VIIa-c,e-k,
1 1. Des divisions lia, !Va, Vb, Via, Vlla-c,e-k, Vllla,b,d,e.
Bilan de l'état de la ressource
VIIIa,b,d,e). Pour le srock sud, le groupe de
travail considère que le TAC en vig ueu r
devrait uniq uement s'appliq uer aux ca ptures de chincha rd atlantique er non pas
englober les autres espèces du genre Trachii1"1/S. Les avis du g roupe de travail ne sone
habi tuellement pas suivis pour cen e espèce.
Les TAC ag réés ont aug menté sur la période
1987-1994 malg ré une diminution rapide
de la biomasse de reproducteurs sur la même
période. Notons qu'i l n'existe pas de clés de
répartition pour cerre espèce.
Le germon
(Thunn us alalunga)
Éléments de biologie
Le germon es t un poisson grégaire, pélag ique er océanique des m ers cha udes er
tempérées. En haute mer, les jeunes nagent
en surface er les adultes évoluent encre 150
er 250 rn de profondeur.
En Atlantique, deux populations se répartissent de parr er d'aurre de l'éq uareur
12 .
Da ns l'Atlant ique nord, les individus
immatures (âgés de 5 ans au p lus) se situent
dans les eaux d e 14 à 24 °C entre 40° er
50° N ; les poissons p lus âgés évoluent dans
des eaux de t empératures supérieures à
24 °C (Quéro & Vayne, 1997). Pou r l'Atlantique nord-est, les concentrat ions se
siwent au niveau de l'isotherme 18 °C, surt our lorsqu'il existe un front rhermiquel3
de 16 à 20 °C er une rhermocl ine proche de
la surface. Le germon effecrue de g ra ndes
mig rations: les immatures précités mig rent
encre ocrobre er mars vers les Canaries jusqu 'au 45 ° N- 30° W (plus au centre de
l'océan Atlantiq ue). À la fin du printemps,
le germon rem onte vers le no rd -es t er se
rrouve en juillet-août au large du golfe de
Gascogne. Une partie de ces ind ivid us
pénètre dans le golfe (le reste se dirige vers
les accores de l'Irlande), elle repart vers le
s ud dès sep rem bre-ocrobre.
12. Une troisième population est différenciée en
Méditerranée.
13. Défini comme la zone où les isothermes de surface
sont resserrées et où l'eau change de plusieurs degrés de
température sur une courte distance (Quéro & Vayne,
1997).
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( ... 11 cm), diminue progressivement ( + 4 cm
la troisième année). La longévité est estimée
à une quinzaine d'années.
Les jeunes chinchards ( 10-25 cm) se nourrissent de copépodes, d 'osrracodes, de mysidacés er de poissons (gobies er lançons). Les
adu ltes ont un régime alimentaire à base de
poissons (sprat, anchois, sardine), de céphalopodes er de crustacés.
Contraintes d'exploitation et perspectives
d'évolution de l'abondance des stocks
Le groupe d e travail considère que le chinchard de l'Atlantique nord -est se compose
de trois srocks : le srock sud, le srock ouest
er le srock de la mer du Nord . Cene distinction repose uniquement sur des considérations d 'aménagement.
L'espèce est principalement capturée par des
navires armés au chalut pélagique, au chalm de fond ou à la bolinche (se nne t ournante couli ssante). Les capmres dans la zone
Ciem VIII s'élèvent à 35 500 r en 1994,
28 7 09 r en 1995er 48 268 r en 1996 (Anonyme, 1997). E lles som princ ipal eme nt
réalisées par la flottille espag no le, avec
72 % en 1994 (er 99 % en 1995 d 'après les
données disponibles).
La biomasse de géni te urs de chinchard elu
stock ouesr 11 est estim ée à 1,1 million de
ronnes en 1997 (Anonyme, 1998). La mortalité par pêche a fortement augmenté sur
la période 1982-1986. Pour le srock sud, la
biomasse de géniteurs de chincharcl est esti -
mée à 261000 r en 1995 .
L'estim ation elu sroc k ouesr de chin chard
mer en évidence une rrès forte dépendance
de ce stock vis-à-vis d'u ne se ul e cohorte
( 1982). Le raux de capture actuel ne se mble
pas pouvoir êrre soutenu er il est conseillé
d 'amener la mortalité par pêche à un niveau
inférieur à la mortalité naturelle.
À l'échelle communamaire, le TAC annuel en
vig uem en 1998 s'établir respectivement à
3 13 000 r pour le srock ouest er à 7 3 000 r
pour le srock sud. Pour le srock ouest, ce TAC
s'applique à une partie de la pêcherie, er le
Ciem préconise d'étendre son application à
l'ensemble des zones où ce srock ouest esr
exploité (c'est-à-dire dans les divisions lia,
Ilia (parti e ouest), IVa, Vb, VIa, VIIa-c,e-k,
1 1. Des divisions lia, !Va, Vb, Via, Vlla-c,e-k, Vllla,b,d,e.
Bilan de l'état de la ressource
VIIIa,b,d,e). Pour le srock sud, le groupe de
travail considère que le TAC en vig ueu r
devrait uniq uement s'appliq uer aux ca ptures de chincha rd atlantique er non pas
englober les autres espèces du genre Trachii1"1/S. Les avis du g roupe de travail ne sone
habi tuellement pas suivis pour cen e espèce.
Les TAC ag réés ont aug menté sur la période
1987-1994 malg ré une diminution rapide
de la biomasse de reproducteurs sur la même
période. Notons qu'i l n'existe pas de clés de
répartition pour cerre espèce.
Le germon
(Thunn us alalunga)
Éléments de biologie
Le germon es t un poisson grégaire, pélag ique er océanique des m ers cha udes er
tempérées. En haute mer, les jeunes nagent
en surface er les adultes évoluent encre 150
er 250 rn de profondeur.
En Atlantique, deux populations se répartissent de parr er d'aurre de l'éq uareur
12 .
Da ns l'Atlant ique nord, les individus
immatures (âgés de 5 ans au p lus) se situent
dans les eaux d e 14 à 24 °C entre 40° er
50° N ; les poissons p lus âgés évoluent dans
des eaux de t empératures supérieures à
24 °C (Quéro & Vayne, 1997). Pou r l'Atlantique nord-est, les concentrat ions se
siwent au niveau de l'isotherme 18 °C, surt our lorsqu'il existe un front rhermiquel3
de 16 à 20 °C er une rhermocl ine proche de
la surface. Le germon effecrue de g ra ndes
mig rations: les immatures précités mig rent
encre ocrobre er mars vers les Canaries jusqu 'au 45 ° N- 30° W (plus au centre de
l'océan Atlantiq ue). À la fin du printemps,
le germon rem onte vers le no rd -es t er se
rrouve en juillet-août au large du golfe de
Gascogne. Une partie de ces ind ivid us
pénètre dans le golfe (le reste se dirige vers
les accores de l'Irlande), elle repart vers le
s ud dès sep rem bre-ocrobre.
12. Une troisième population est différenciée en
Méditerranée.
13. Défini comme la zone où les isothermes de surface
sont resserrées et où l'eau change de plusieurs degrés de
température sur une courte distance (Quéro & Vayne,
1997).
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