les pèches basques et sud-landa1ses
Contraintes d'exploitation et perspectives
d'évolution de l'abondance des stocks
Pour le srock nord, les débarquements de
merlu en 1994 sone esri més par le g roupe de
rravail à 51 260 c 3 pour l'ensemble des pays
(Anonym e, 1996). Ceux de l'Espagne représe nrenr 26 834 c er les français L4 907 r.
Pour la même année, les rejers roraux sone
es rimés à 2 905 r.
Les pêcheries de merlu se définissenr en
foncrion de la profondeu r er de l'engin uritisé. D'après Guicher 0996), le m erlu esc
essenriellemenc capturé dans le golfe de
Gascogne par :
-des chalutiers. Du large vers la côce, il
s'agie de chaluriers classiques espagnols, de
chaluriers classiques er pélagiques français
(rra vaillant seuls ou en paires), de chaluriers
classiques u avai ll ant aux sondes de LOO m.
Les langousr iniers appa rri ennenr à cerce
dernière catégori e er fréq uentent principalement les vas ières du large;
- des ligneurs (pa langrie rs espagnols er
ligneurs basques français er espag nols).
Alors que les premi ers opèrent sur le bord
er la pence du calus, su r de nombreux secteurs du plateau conrinencal e r m ême su r
les vasières, les seconds rravaillenc dans le
sud du golfe su r la pence du calus du
" gouf » de Capbreron;
- des fileyeurs français armés au fi lee maillane. Leur activité su r le m erlu se dérou le
principalemenc au large, aux accores er sur le
plateau cominem al. Depuis quelques années,
un développement inrense de cerre pêcherie
esc réalisé en zone côt ière. À cela s'ajoure un
accro issem ent d'acciviré de fileyeu rs dies
« franco-espagnols , opéranc au niveau des
accores.
Lexploirarion du merlu du srock nord par
ces pêcheries s'effecrue de m anière séquentielle sur les différents g roupes d'âge. Dans
la zone VIIIa, b:
- les langousciniers capw renc p ri nc ipalemene des individus des g ro upes 0 er 1
(71 % des captures);
- les chalutiers côtiers capcurenc ceux appartenant aux groupes 0-l (41 % des caprures)
er 2 à 5 (57 % des captures);
3. le TAC agréé en 1994 s'élève à 60 000 t pour ce même
stock.
10
- les autres chalutiers présentent sensiblemene les mêm es p roportions que la catégorie précédente (groupes 0 - l :42 %, g roupes
2à5:51 % );
-les ligneurs et les fileyeurs ciblent sur des
individus plus âgés. Les g roupes 2 à 5 représentent 52 % des apports er les groupes 6
er plus part icipenc aux débarquements pour
48 % (Guichet, 1996).
Ces pêches séquemielles sone caractérisées
par des m orta lités par pêche en augmentarion er par des capru res excessives de juvéni les (encre 1978 et 1993, 83 % des capw res
co ncernent des immarures). Le groupe de
rravail du Ciem considérair q ue les données
de 1994 n'éraient pas suffi samm ent fiables,
le Comité consulrar if pour 1 'am énagem ent
des pêcheries (ACFll!) recommandait e n
1994 une réduction de la m o rral iré par
pêche de 30 %.
Pour le merlu apparrenanc au srock sud
(d ivisions VIlle er !Xa), les capruces s'élèvent
à 9 500 r en 1994, ce qui représe nte une
baisse de 13 % par rapporr à 1993er qui
consri rue la plus perite valeur de capru res
sur la série historique disponible. L'essentiel
des débarquements esc assuré par des uni rés
espag no les (6 500 r en 1994), le reste esc
apporté pa r les navires porrugais. La flocri lle espag nole travai llant ce srock esc composée de fil eyeu rs (2 300 r en 1994), de
palangriers ( l 500 r) er de chaluciers (2 700 t).
Ce niveau des apports représence une baisse
de 7 % pour les navires espagnols er de
21 % pour les unités portugaises. Dans le
premier cas, les navires les plus couchés sone
les fi leyeurs er les palangriers, dans le
second, il s'agi r des cha lutiers ec des navi res
de pêche artisanale.
En 1994, le TAC érai e de Il 500 r, il érai e
de 8 500 r en 1995 . En 1995, les recommandations du Comité consulrar if pou r
1 'a m énagement des pêcheries (AC Fi\!)
consisrenc en une réducti on de la morraliré
par pêche la p lus fo rce possible. Cependant,
le merlu encrant en considération dans des
pêc heri es mixees, rou re gestion d u srock
aura des conséquences sur les aucres espèces.
LACFM recommande que ce dernier point
soi r éva lué (Anony me, 1996).
Contraintes d'exploitation et perspectives
d'évolution de l'abondance des stocks
Pour le srock nord, les débarquements de
merlu en 1994 sone esri més par le g roupe de
rravail à 51 260 c 3 pour l'ensemble des pays
(Anonym e, 1996). Ceux de l'Espagne représe nrenr 26 834 c er les français L4 907 r.
Pour la même année, les rejers roraux sone
es rimés à 2 905 r.
Les pêcheries de merlu se définissenr en
foncrion de la profondeu r er de l'engin uritisé. D'après Guicher 0996), le m erlu esc
essenriellemenc capturé dans le golfe de
Gascogne par :
-des chalutiers. Du large vers la côce, il
s'agie de chaluriers classiques espagnols, de
chaluriers classiques er pélagiques français
(rra vaillant seuls ou en paires), de chaluriers
classiques u avai ll ant aux sondes de LOO m.
Les langousr iniers appa rri ennenr à cerce
dernière catégori e er fréq uentent principalement les vas ières du large;
- des ligneurs (pa langrie rs espagnols er
ligneurs basques français er espag nols).
Alors que les premi ers opèrent sur le bord
er la pence du calus, su r de nombreux secteurs du plateau conrinencal e r m ême su r
les vasières, les seconds rravaillenc dans le
sud du golfe su r la pence du calus du
" gouf » de Capbreron;
- des fileyeurs français armés au fi lee maillane. Leur activité su r le m erlu se dérou le
principalemenc au large, aux accores er sur le
plateau cominem al. Depuis quelques années,
un développement inrense de cerre pêcherie
esc réalisé en zone côt ière. À cela s'ajoure un
accro issem ent d'acciviré de fileyeu rs dies
« franco-espagnols , opéranc au niveau des
accores.
Lexploirarion du merlu du srock nord par
ces pêcheries s'effecrue de m anière séquentielle sur les différents g roupes d'âge. Dans
la zone VIIIa, b:
- les langousciniers capw renc p ri nc ipalemene des individus des g ro upes 0 er 1
(71 % des captures);
- les chalutiers côtiers capcurenc ceux appartenant aux groupes 0-l (41 % des caprures)
er 2 à 5 (57 % des captures);
3. le TAC agréé en 1994 s'élève à 60 000 t pour ce même
stock.
10
- les autres chalutiers présentent sensiblemene les mêm es p roportions que la catégorie précédente (groupes 0 - l :42 %, g roupes
2à5:51 % );
-les ligneurs et les fileyeurs ciblent sur des
individus plus âgés. Les g roupes 2 à 5 représentent 52 % des apports er les groupes 6
er plus part icipenc aux débarquements pour
48 % (Guichet, 1996).
Ces pêches séquemielles sone caractérisées
par des m orta lités par pêche en augmentarion er par des capru res excessives de juvéni les (encre 1978 et 1993, 83 % des capw res
co ncernent des immarures). Le groupe de
rravail du Ciem considérair q ue les données
de 1994 n'éraient pas suffi samm ent fiables,
le Comité consulrar if pour 1 'am énagem ent
des pêcheries (ACFll!) recommandait e n
1994 une réduction de la m o rral iré par
pêche de 30 %.
Pour le merlu apparrenanc au srock sud
(d ivisions VIlle er !Xa), les capruces s'élèvent
à 9 500 r en 1994, ce qui représe nte une
baisse de 13 % par rapporr à 1993er qui
consri rue la plus perite valeur de capru res
sur la série historique disponible. L'essentiel
des débarquements esc assuré par des uni rés
espag no les (6 500 r en 1994), le reste esc
apporté pa r les navires porrugais. La flocri lle espag nole travai llant ce srock esc composée de fil eyeu rs (2 300 r en 1994), de
palangriers ( l 500 r) er de chaluciers (2 700 t).
Ce niveau des apports représence une baisse
de 7 % pour les navires espagnols er de
21 % pour les unités portugaises. Dans le
premier cas, les navires les plus couchés sone
les fi leyeurs er les palangriers, dans le
second, il s'agi r des cha lutiers ec des navi res
de pêche artisanale.
En 1994, le TAC érai e de Il 500 r, il érai e
de 8 500 r en 1995 . En 1995, les recommandations du Comité consulrar if pou r
1 'a m énagement des pêcheries (AC Fi\!)
consisrenc en une réducti on de la morraliré
par pêche la p lus fo rce possible. Cependant,
le merlu encrant en considération dans des
pêc heri es mixees, rou re gestion d u srock
aura des conséquences sur les aucres espèces.
LACFM recommande que ce dernier point
soi r éva lué (Anony me, 1996).
