géographique évolue vers une définition plutôt bioéconomique qui relie la tendance de l’état
des stocks de poisson à celle de la rentabilité des unités de pêche.
Les modèles bioéconomiques dans la pêche peuvent être classés de différentes manières.
Chaque famille de modèles a ses caractéristiques, qui se révèlent bonnes ou mauvaises selon
les questions recherchées. Ils se résument en modèles ceux dits "globaux" et ceux "structuraux",
modèles statiques et modèles dynamiques, modèles d'optimisation et modèles de simulation.
2.3.1. Modèles globaux et Modèles analytiques (structuraux)
Les modèles globaux (Schaefer, 1954; Pella et Tomlinson, 1969) décrivent la dynamique d’un
stock par la biomasse exploitée seulement, sans tenir compte de sa composition. Ils réduisent
le traitement mathématique après abstraction de la structure d’âge des populations exploitées,
ce qui les rend simples que les modèles structuraux, car ils. Ces modèles admettent que la
variation du stock dépend uniquement de sa biomasse, du taux d’exploitation et d’évènements
aléatoires. Ils n’exigent que des données relativement réunies telles qu’essentiellement les
séries temporelles de captures pondérales et d’effort de pêche.
En dépit de leur simplicité opérationnelle restreinte aux seules prévisions à court et moyen
termes, ces modèles servent tout de même, de module biologique aux modèles bioéconomiques.
La quantité totale d’effort de pêche reste l’unique paramètre de contrôle et l’identification
explicite de certains mécanismes repose sur des hypothèses, à l’exemple de l’aspect qualitatif
de l’effort de pêche (effet du maillage des engins).
Contrairement aux précèdent, les modèles structuraux admettent la diversité des tailles et des
âges des individus capturés ou en stock. L’éventail des simulations offertes devient plus large.
Cependant, ils apparaissent plus exigeants en données quantitatives et qualitatives du processus
biologiques et des captures.
Le modèle analytique de Berverton et Holt (1957) est le plus connu. Il se base sur la structure
d’âge des captures et du stock. Pendant toute la durée de la phase exploitée, le recrutement
annuel est, soit explicitement spécifié et le devenir des cohortes, soit suivi, année après année.
La régulation des capacités de capture génère jusqu’à 90-95% (théoriquement) des gains
potentiels.
Dans l’aménagement des pêcheries, la régulation de l’âge de première capture par les modèles
structuraux permet d’une part, d’augmenter la biomasse féconde et par conséquent, l’inquiétude
que peut susciter pour le recrutement moyen futur, une baisse importante du stock parental.
D’autre part, elle augmente la productivité économique nette potentielle, par celle de la
production, pour des efforts de pêche élevés.
des stocks de poisson à celle de la rentabilité des unités de pêche.
Les modèles bioéconomiques dans la pêche peuvent être classés de différentes manières.
Chaque famille de modèles a ses caractéristiques, qui se révèlent bonnes ou mauvaises selon
les questions recherchées. Ils se résument en modèles ceux dits "globaux" et ceux "structuraux",
modèles statiques et modèles dynamiques, modèles d'optimisation et modèles de simulation.
2.3.1. Modèles globaux et Modèles analytiques (structuraux)
Les modèles globaux (Schaefer, 1954; Pella et Tomlinson, 1969) décrivent la dynamique d’un
stock par la biomasse exploitée seulement, sans tenir compte de sa composition. Ils réduisent
le traitement mathématique après abstraction de la structure d’âge des populations exploitées,
ce qui les rend simples que les modèles structuraux, car ils. Ces modèles admettent que la
variation du stock dépend uniquement de sa biomasse, du taux d’exploitation et d’évènements
aléatoires. Ils n’exigent que des données relativement réunies telles qu’essentiellement les
séries temporelles de captures pondérales et d’effort de pêche.
En dépit de leur simplicité opérationnelle restreinte aux seules prévisions à court et moyen
termes, ces modèles servent tout de même, de module biologique aux modèles bioéconomiques.
La quantité totale d’effort de pêche reste l’unique paramètre de contrôle et l’identification
explicite de certains mécanismes repose sur des hypothèses, à l’exemple de l’aspect qualitatif
de l’effort de pêche (effet du maillage des engins).
Contrairement aux précèdent, les modèles structuraux admettent la diversité des tailles et des
âges des individus capturés ou en stock. L’éventail des simulations offertes devient plus large.
Cependant, ils apparaissent plus exigeants en données quantitatives et qualitatives du processus
biologiques et des captures.
Le modèle analytique de Berverton et Holt (1957) est le plus connu. Il se base sur la structure
d’âge des captures et du stock. Pendant toute la durée de la phase exploitée, le recrutement
annuel est, soit explicitement spécifié et le devenir des cohortes, soit suivi, année après année.
La régulation des capacités de capture génère jusqu’à 90-95% (théoriquement) des gains
potentiels.
Dans l’aménagement des pêcheries, la régulation de l’âge de première capture par les modèles
structuraux permet d’une part, d’augmenter la biomasse féconde et par conséquent, l’inquiétude
que peut susciter pour le recrutement moyen futur, une baisse importante du stock parental.
D’autre part, elle augmente la productivité économique nette potentielle, par celle de la
production, pour des efforts de pêche élevés.
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