La modélisation bioéconomique œuvre pour l’aboutissement d’un double objectif, tant
biologique pour conserver la ressource halieutique, qu’économique pour réaliser des gains.
D’où la nécessité de prise en compte des différentes interactions de facteurs biologiques et
économiques existant dans une pêcherie.
La biologie des pêches s’est développée à partir de la "théorie moderne des pêches" développés
par Ricker (1954), Allen (1969) et d’autres. Elle repose sur les concepts de base, que sont le
poisson : le stock (cohortes, recrutement, recrues,…), et le fait de le pêcher: effort de pêche et
mortalité due à la pêche. Cette nouvelle approche biologique construite sur la notion de
population et de stock jette les bases de l’économie des pêches. La ressource naturelle est un
stock de capital. L’usage optimal des différents stocks de biens capitaux par la société,
ressemble à la gestion d’un portefeuille d’actifs. L’intérêt naturel de la ressource croit, quand
le prix de vente "net" augmente, d’où l’intérêt à l’investissement dans celle-ci. Cette règle
rejoint celle de l’accumulation du capital chez les néo-classiques. Toutefois, cette utilisation
optimale s’opère au détriment de la surexploitation de la ressource et de son extinction.
Les publications de Schaeffer (1957) reflètent le début des travaux bioéconomique dans les
pêches, suivis par ceux de Smith (1969) et de Clark (1976, 1985). Dès lors, des modèles
bioéconomiques, ajustant l’étude des fonctions de coûts de production et de revenus
économiques générés par une flottille, à la dynamique de la ressource exploitée, ont été
développés.
Le modèle "fondateur" dans cette optique est celui de «Gordon-Schaefer» (1954), dans lequel,
les variables économiques coût et prix s’ajoutent au modèle biologique global représenté par la
ressource.
Quand l’effort de pêche s’applique dans un contexte de liberté d’accès, la dissipation de la rente
économique apparait.
Dans les pêches, le développement des modèles bioéconomiques apparus dans les années
cinquante en Amérique du Nord, a permis d’évaluer les rapports entre les différents facteurs de
production (ressource, capital, travail), comme entre production et consommation des produits.
La disponibilité du poisson, les coûts, les prix des indicateurs du bien-être économique sont
autant de variables prises en considération.
Ce type de modèles retrace et parfois chiffre, pour la collectivité, le manque à gagner qui résulte
de l’incapacité d’aboutir à des accords sur la perpétuation du régime de libre accès à la ressource
halieutique.
Le modèle standard de l’économie des pêches précise en termes de fonction de production, le
rapport entre le volume des prises avec la taille du stock exploitable (facteur de production
biologique pour conserver la ressource halieutique, qu’économique pour réaliser des gains.
D’où la nécessité de prise en compte des différentes interactions de facteurs biologiques et
économiques existant dans une pêcherie.
La biologie des pêches s’est développée à partir de la "théorie moderne des pêches" développés
par Ricker (1954), Allen (1969) et d’autres. Elle repose sur les concepts de base, que sont le
poisson : le stock (cohortes, recrutement, recrues,…), et le fait de le pêcher: effort de pêche et
mortalité due à la pêche. Cette nouvelle approche biologique construite sur la notion de
population et de stock jette les bases de l’économie des pêches. La ressource naturelle est un
stock de capital. L’usage optimal des différents stocks de biens capitaux par la société,
ressemble à la gestion d’un portefeuille d’actifs. L’intérêt naturel de la ressource croit, quand
le prix de vente "net" augmente, d’où l’intérêt à l’investissement dans celle-ci. Cette règle
rejoint celle de l’accumulation du capital chez les néo-classiques. Toutefois, cette utilisation
optimale s’opère au détriment de la surexploitation de la ressource et de son extinction.
Les publications de Schaeffer (1957) reflètent le début des travaux bioéconomique dans les
pêches, suivis par ceux de Smith (1969) et de Clark (1976, 1985). Dès lors, des modèles
bioéconomiques, ajustant l’étude des fonctions de coûts de production et de revenus
économiques générés par une flottille, à la dynamique de la ressource exploitée, ont été
développés.
Le modèle "fondateur" dans cette optique est celui de «Gordon-Schaefer» (1954), dans lequel,
les variables économiques coût et prix s’ajoutent au modèle biologique global représenté par la
ressource.
Quand l’effort de pêche s’applique dans un contexte de liberté d’accès, la dissipation de la rente
économique apparait.
Dans les pêches, le développement des modèles bioéconomiques apparus dans les années
cinquante en Amérique du Nord, a permis d’évaluer les rapports entre les différents facteurs de
production (ressource, capital, travail), comme entre production et consommation des produits.
La disponibilité du poisson, les coûts, les prix des indicateurs du bien-être économique sont
autant de variables prises en considération.
Ce type de modèles retrace et parfois chiffre, pour la collectivité, le manque à gagner qui résulte
de l’incapacité d’aboutir à des accords sur la perpétuation du régime de libre accès à la ressource
halieutique.
Le modèle standard de l’économie des pêches précise en termes de fonction de production, le
rapport entre le volume des prises avec la taille du stock exploitable (facteur de production
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