Chapitre II : Modélisation bioéconomique des pêches
2.1. Modélisation bioéconomique cadre de gestion des pêches
La vie de la pêcherie en général renferme un ensemble d’aspects que tout gestionnaire doit
prendre en considération. Elle est représentée par un certain nombre de pêcheurs, de flottille et
de stock ichtyologique. Ce dernier représente une ressource naturelle renouvelable mais
épuisable selon l’action de l’homme.
Afin de comprendre les choix et les comportements des acteurs aussi bien vis-à-vis des
ressources que vis-à-vis des politiques de gestion, l’intégration des points de vue disciplinaires
devient actuellement, importante dans la gestion des pêches.
Les évolutions théoriques sur la régulation des ressources halieutiques tendent vers une gestion
dite "rationnelle" ou plus originellement, vers le concept d’optimum bioéconomique. Selon J.
Le Fur et al., (1999), la théorie de la gestion des pêches est dominée par la rationalisation
biologique et la rationalisation économique de l’exploitation.
Pour Beverton (1953), "Sur un plan purement économique, et en supposant que l’industrie de
la pêche peut être considérée comme une entité économique autonome, l’intensité de pêche qui
permet d’atteindre un bon équilibre entre les bénéfices pour l’industrie et pour le
consommateur est sans doute celle correspondant au profit maximum […]. Il y aura toutefois
d’autres facteurs, sociaux ou politique, qui peuvent rendre souhaitable une intensité de pêche
plus élevée […]. A un certain niveau d’intensité de pêche, il y aura néanmoins, le meilleur
compromis entre tous ces facteur, et nous proposons d’appeler ce niveau «intensité de pêche
optimal»".
2.2. Principes de la modélisation bioéconomique
La situation de la pêcherie en terme biologique et économique relève de l’état d’équilibre
résultant de l’interdépendance entre les facteurs de la production dont la ressource, le capital et
la main-d’œuvre ; et les facteurs de l’environnement que sont les marchés, les institutions, les
mécanismes de régulation,…
Toutefois, les bénéfices de cette pêcherie reposent sur l’abondance de la ressource halieutique
et la capacité de pêche exercée. La compréhension du fonctionnement du rapport qui existe
entre ces deux paramètres et de la dynamique d’exploitation est rendue plus aisée grâce à la
modélisation bioéconomique. Cette dernière permet de prévoir les évolutions du système
halieutique face aux effets de différents mécanismes endogènes et exogènes.
2.1. Modélisation bioéconomique cadre de gestion des pêches
La vie de la pêcherie en général renferme un ensemble d’aspects que tout gestionnaire doit
prendre en considération. Elle est représentée par un certain nombre de pêcheurs, de flottille et
de stock ichtyologique. Ce dernier représente une ressource naturelle renouvelable mais
épuisable selon l’action de l’homme.
Afin de comprendre les choix et les comportements des acteurs aussi bien vis-à-vis des
ressources que vis-à-vis des politiques de gestion, l’intégration des points de vue disciplinaires
devient actuellement, importante dans la gestion des pêches.
Les évolutions théoriques sur la régulation des ressources halieutiques tendent vers une gestion
dite "rationnelle" ou plus originellement, vers le concept d’optimum bioéconomique. Selon J.
Le Fur et al., (1999), la théorie de la gestion des pêches est dominée par la rationalisation
biologique et la rationalisation économique de l’exploitation.
Pour Beverton (1953), "Sur un plan purement économique, et en supposant que l’industrie de
la pêche peut être considérée comme une entité économique autonome, l’intensité de pêche qui
permet d’atteindre un bon équilibre entre les bénéfices pour l’industrie et pour le
consommateur est sans doute celle correspondant au profit maximum […]. Il y aura toutefois
d’autres facteurs, sociaux ou politique, qui peuvent rendre souhaitable une intensité de pêche
plus élevée […]. A un certain niveau d’intensité de pêche, il y aura néanmoins, le meilleur
compromis entre tous ces facteur, et nous proposons d’appeler ce niveau «intensité de pêche
optimal»".
2.2. Principes de la modélisation bioéconomique
La situation de la pêcherie en terme biologique et économique relève de l’état d’équilibre
résultant de l’interdépendance entre les facteurs de la production dont la ressource, le capital et
la main-d’œuvre ; et les facteurs de l’environnement que sont les marchés, les institutions, les
mécanismes de régulation,…
Toutefois, les bénéfices de cette pêcherie reposent sur l’abondance de la ressource halieutique
et la capacité de pêche exercée. La compréhension du fonctionnement du rapport qui existe
entre ces deux paramètres et de la dynamique d’exploitation est rendue plus aisée grâce à la
modélisation bioéconomique. Cette dernière permet de prévoir les évolutions du système
halieutique face aux effets de différents mécanismes endogènes et exogènes.
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