agents intègrent leurs objectifs dans leurs calculs économiques et de là conditionnent les
variables sur-citées.
Par ailleurs, le niveau culturel, de par la vision et les représentations internes des agents (qui
décident de leurs activités et de leurs investissements), contrôle à son tour, le niveau
économique.
Dans cette optique, deux alternatives résultent :
- Considérer fixes les paramètres des fonctions objectives des agents, tout en supposant
que la variation de ces dernières est lente par rapport à celle de l’environnement.
- Ou, étudier les quantités entrant dans la définition de ces fonctions comme des variables
dont, la dynamique est couplée à celle du système bioéconomique (sur le long terme,
tenir compte de la relation culture-environnement. Cette démarche est plutôt celle d’un
développement durable.
Dans le secteur de la pêche, depuis que le principe de la préservation de la ressource halieutique
domine, la recherche sur la dynamique des populations a connu un grand essor. Toutefois, la
spécificité des stocks marins, en particulier, leur abondance, leur composition en taille et en
âge, leur distribution spatiale, complique leur mesure et justifie le recours à la modélisation.
Cette dernière, si l’on s’intéresse à l’évaluation d’un grand nombre de paramètres halieutiques,
permet de reconstituer l’histoire des populations marines à partir de l’histoire des captures ou
des rendements des navires de pêche. Ainsi, la gestion biologique des stocks et de pêcheries
s’est longtemps focalisée sur "l’effet de la pêche sur l’abondance des cohortes", alors que la
vision de "la gestion rationnel" s’est orientée vers la dimension économique qui détermine un
nouvel optimum, celui de la maximisation de la rente.
L’apport de l’économie à l’halieutique s’établit à partir de la conception de modèles dits
"bioéconomiques" qui s’intéressent au surplus économique dégagé par une flottille en associant
à la dynamique de la ressource exploitée, l’étude des fonctions de coûts de production et de
revenus. Ainsi, une vraie réflexion jaillit en termes de modèle bioéconomique dans le secteur
de la pêche au milieu du XX
ème siècle. De plus en plus la dimension sociale et l’approche
participative intéressent les économistes et les chercheurs dans le domaine de la pêche.
variables sur-citées.
Par ailleurs, le niveau culturel, de par la vision et les représentations internes des agents (qui
décident de leurs activités et de leurs investissements), contrôle à son tour, le niveau
économique.
Dans cette optique, deux alternatives résultent :
- Considérer fixes les paramètres des fonctions objectives des agents, tout en supposant
que la variation de ces dernières est lente par rapport à celle de l’environnement.
- Ou, étudier les quantités entrant dans la définition de ces fonctions comme des variables
dont, la dynamique est couplée à celle du système bioéconomique (sur le long terme,
tenir compte de la relation culture-environnement. Cette démarche est plutôt celle d’un
développement durable.
Dans le secteur de la pêche, depuis que le principe de la préservation de la ressource halieutique
domine, la recherche sur la dynamique des populations a connu un grand essor. Toutefois, la
spécificité des stocks marins, en particulier, leur abondance, leur composition en taille et en
âge, leur distribution spatiale, complique leur mesure et justifie le recours à la modélisation.
Cette dernière, si l’on s’intéresse à l’évaluation d’un grand nombre de paramètres halieutiques,
permet de reconstituer l’histoire des populations marines à partir de l’histoire des captures ou
des rendements des navires de pêche. Ainsi, la gestion biologique des stocks et de pêcheries
s’est longtemps focalisée sur "l’effet de la pêche sur l’abondance des cohortes", alors que la
vision de "la gestion rationnel" s’est orientée vers la dimension économique qui détermine un
nouvel optimum, celui de la maximisation de la rente.
L’apport de l’économie à l’halieutique s’établit à partir de la conception de modèles dits
"bioéconomiques" qui s’intéressent au surplus économique dégagé par une flottille en associant
à la dynamique de la ressource exploitée, l’étude des fonctions de coûts de production et de
revenus. Ainsi, une vraie réflexion jaillit en termes de modèle bioéconomique dans le secteur
de la pêche au milieu du XX
ème siècle. De plus en plus la dimension sociale et l’approche
participative intéressent les économistes et les chercheurs dans le domaine de la pêche.
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