renouveler le stock de capital (K) par l’investissement, qui à son tour accroit la production
future. Néanmoins, le stock de ressource augmente ou diminue en fonction du taux de
prélèvement (H) qui évolue selon le taux de reproduction (Y).
Les différentes activités économiques produisent des déchets, et l’environnement en est le
réceptacle. Après recyclage, une fraction des rejets (r) alimente le stock de ressources tandis
que le reste est en partie "absorbé" jusqu’à un seuil (A) et transformé en ressources ; l’autre
partie s’accumule et contribue à détruire les ressources. Ainsi, l’amoncellement des déchets
dans l’environnement est créateur d’externalité négative ou aménités à valeur négative d’où la
problématique de la croissance durable soumise aux différentes interactions mises en évidence
par Willinger sur la figure ci-dessus.
Traditionnellement, dans la pèche, les paramètres environnementaux et économiques sont reliés
entre eux par des approches statiques (recherche d’un optimum), dynamiques (systèmes
d’équations différentielles) ou de type contrôle (choix d’un paramètre optimisant une fonction
objectif sur une période donnée). Selon G.Weisbush et D.N.Guillemette (1997), le contrôle fait
l’objet d’exemple, où la connaissance du milieu naturel est supposée parfaite, et surtout les
objectifs sont supposés donnés par l’autorité publique.
La Figure 09 explique les niveaux interactifs existants entre la société et son environnement.
RESSOURCES POLLUTION
"ENVIRONNEMENT"
POPULATION TECHNOLOGIES CAPITAL
"ECONOMIE"
REPRESENTATIONS INTERNES
"CULUTRE"
Fig.09. Schéma des trois niveaux, environnement, économie et culture
(Weisbush G.et Guillemette D.N. (1997)
L’homme exploitant les ressources environnementales est contrôlé par le niveau "économie",
qui s’intéresse au capital investi dans l’activité économique, la population des producteurs et la
nature des technologies introduites. Lorsque l’environnement s’appauvrit et se dégrade, les
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Economie des pêches - 20/99

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