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4.2.2. La température
Elle favorise la rencontre des deux séquences complémentaires, donc la vitesse d’hybridation.
On note que les meilleures vitesses d’association sont observées pour des températures
inférieures à 25% de la Tm de la molécule considérée.
4.2.3. La taille du fragment nucléique : Dans le cas où les deux séquences
complémentaires sont parfaitement identiques, la vitesse de réassociation de ces deux brins
augmente proportionnellement avec la racine carrée de la longueur des fragments
considérés.
4.2.4. La nature des acides nucléiques : La vitesse de réassociation dépend à la fois
de la nature de l’hybride et de sa concentration. Si l’hybridation concerne un mélange
ADN/ADN et si l’ADN est en excès par rapport à l’ARN, la vitesse d’hybridation ARN/ADN
est 5 fois plus faible que la réassociation ADN/ADN. En revanche, si l’ARN est en large
excès, la vitesse de réassociation sera identique à celle d’ ADN/ADN.
4.2.5. La force ionique : la concentration en NaCl joue un rôle important dans les
réassociations des segments complémentaires. Pour une concentration de NaCl qui avoisine
1M, la vitesse de réassociation peut être multipliée par un terme de 10. Au-delà de 1,2M, la
force ionique sera sans effet.
L’hybridation est à la base de nombreuses techniques de biologie moléculaire impliquant la
mise en présence d’au moins deux brins simples d’acides nucléiques dans des conditions
physico chimiques précises. Le brin, dont on connaît au moins une partie de la séquence, est
appelé « sonde », l’autre brin, celui que l’on souhaite caractériser constitue la cible.
La sonde est une copie exacte d’un gène marqué par un élément radioactif (chaud) ou
par un élément fluorescent (froid).
Il existe trois techniques de marquage radioactif des sondes:
• Nick- translation
• Random priming: multiamorçage au hasard
• Marquage à l’extrémité
4.2.2. La température
Elle favorise la rencontre des deux séquences complémentaires, donc la vitesse d’hybridation.
On note que les meilleures vitesses d’association sont observées pour des températures
inférieures à 25% de la Tm de la molécule considérée.
4.2.3. La taille du fragment nucléique : Dans le cas où les deux séquences
complémentaires sont parfaitement identiques, la vitesse de réassociation de ces deux brins
augmente proportionnellement avec la racine carrée de la longueur des fragments
considérés.
4.2.4. La nature des acides nucléiques : La vitesse de réassociation dépend à la fois
de la nature de l’hybride et de sa concentration. Si l’hybridation concerne un mélange
ADN/ADN et si l’ADN est en excès par rapport à l’ARN, la vitesse d’hybridation ARN/ADN
est 5 fois plus faible que la réassociation ADN/ADN. En revanche, si l’ARN est en large
excès, la vitesse de réassociation sera identique à celle d’ ADN/ADN.
4.2.5. La force ionique : la concentration en NaCl joue un rôle important dans les
réassociations des segments complémentaires. Pour une concentration de NaCl qui avoisine
1M, la vitesse de réassociation peut être multipliée par un terme de 10. Au-delà de 1,2M, la
force ionique sera sans effet.
L’hybridation est à la base de nombreuses techniques de biologie moléculaire impliquant la
mise en présence d’au moins deux brins simples d’acides nucléiques dans des conditions
physico chimiques précises. Le brin, dont on connaît au moins une partie de la séquence, est
appelé « sonde », l’autre brin, celui que l’on souhaite caractériser constitue la cible.
La sonde est une copie exacte d’un gène marqué par un élément radioactif (chaud) ou
par un élément fluorescent (froid).
Il existe trois techniques de marquage radioactif des sondes:
• Nick- translation
• Random priming: multiamorçage au hasard
• Marquage à l’extrémité
