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donnée par la relation suivante : ∆Tm = -500/nombre de pb. On constate tout de même que
l’effet longueur est important pour les petits fragments.
REMARQUE: on peut utiliser une formule empirique qui regroupe tous ces paramètres à la
fois pour des fragments de taille inférieure à 100 pb:
Tm = 16,6 log [M] + 0,41 (%G+C) + 18,5 – (% mismatch) – (675/longueur en bases) –
0,65 (% de formamide)
Avec [M] = la concentration en ions Na+.
4.2. Les facteurs qui influent sur l’hybridation
Plusieurs facteurs peuvent influencer le phénomène d’hybridation, à savoir :
4.2.1. Concentration de l’ADN et temps : notion de CoT et de RoT.
L’hybridation des séquences nucléiques est aléatoire. Cependant, si la concentration de
l’ADN est grande, le nombre de copies hybridées sera grand. Il en résulte donc que la vitesse
d’hybridation augmente lorsque la concentration de l’ADN augmente. Il en est de même pour
le facteur temps : la probabilité d’association des brins complémentaires est importante
lorsque le temps est long. L’hybridation est quantifiée en fonction de ces deux variables prises
ensembles. Dans le cas des ADN, cette variable est nommée le CoT, pour le cas des hybrides
ADN/ARN, elle est dite le RoT :
Figure 4.2. Courbe de détermination du Cot et du Rot
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Biologie moléculaire et génie génétique 2: support de cours - 30/76

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