12 - La conservation de la qualité des milieux littoraux
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la consommation des produits de la mer (coquillages principalement) et à la présence
de germes dans les milieux littoraux.
Aujourd'hui, peu de réseaux en place dans les pays développés portent une
attention spécifique à la collecte des informations nécessaires à l'évaluation du risque
"consommateur" lié à la contamination des eaux littorales. Ainsi, s'agissant d'un pays
comme la France où la consommation des coquillages à l'état cru est importante et
constitue un facteur majeur de valorisation des produits, les informations disponibles
témoignent de l'existence de liens entre cette consommation et l'occurence de gastroentérites, dysenteries, entéroviroses, hépatites, ..., mais ne permettent pas d'en préciser
les relations.
Une telle situation n'est pas bonne, car elle laisse planer des doutes sur :
- la maîtrise effective du risque sanitaire encouru par les populations, sinon sur le
niveau de risque ; on rappellera ici que la question de la signification exacte des
germes "test" de la contamination fécale vis-à-vis des entéroviroses et de
l'hépatite A demeure sans réponse ;
- le rapport coût/efficacité des réseaux de contrôle en place ;
- la pertinence de certaines contraintes réglementaires imposées aux
aquaculteurs et leurs implications économiques.
La collecte de données épidémiologiques significatives ne peut se faire sans
l'organisation de réseaux d'observations (Ministère de la Santé, corps médical, ...). Elle
dépend donc directement de la perception du risque (produit de leur probabilité
d'apparition par leur gravité) pour la santé publique (maladies à déclaration
obligatoire). Ces contraintes expliquent la difficulté à mobiliser les réseaux existants
pour des risques de gravité "secondaire", comme celui associé aux intoxications du type
DSP liées aux efflorescences de Dinophysis à morbidité faible ou nulle, même si
demeure toujours le risque d'intoxication de type paralytique (PSP), moins probable
mais aux conséquences plus sérieuses. Par ailleurs, l'efficacité des réseaux et la fiabilité
des données dépendent de la sélectivité des caractères symptomatologiques disponibles
(caractères discriminants). A cet égard, la méconnaissance des effets à long terme de
certains polluants réduit actuellement les performances à attendre d'observations
systématiques, sans que cette carence opérationnelle ne réduise pour autant l'acuité du
problème.
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la consommation des produits de la mer (coquillages principalement) et à la présence
de germes dans les milieux littoraux.
Aujourd'hui, peu de réseaux en place dans les pays développés portent une
attention spécifique à la collecte des informations nécessaires à l'évaluation du risque
"consommateur" lié à la contamination des eaux littorales. Ainsi, s'agissant d'un pays
comme la France où la consommation des coquillages à l'état cru est importante et
constitue un facteur majeur de valorisation des produits, les informations disponibles
témoignent de l'existence de liens entre cette consommation et l'occurence de gastroentérites, dysenteries, entéroviroses, hépatites, ..., mais ne permettent pas d'en préciser
les relations.
Une telle situation n'est pas bonne, car elle laisse planer des doutes sur :
- la maîtrise effective du risque sanitaire encouru par les populations, sinon sur le
niveau de risque ; on rappellera ici que la question de la signification exacte des
germes "test" de la contamination fécale vis-à-vis des entéroviroses et de
l'hépatite A demeure sans réponse ;
- le rapport coût/efficacité des réseaux de contrôle en place ;
- la pertinence de certaines contraintes réglementaires imposées aux
aquaculteurs et leurs implications économiques.
La collecte de données épidémiologiques significatives ne peut se faire sans
l'organisation de réseaux d'observations (Ministère de la Santé, corps médical, ...). Elle
dépend donc directement de la perception du risque (produit de leur probabilité
d'apparition par leur gravité) pour la santé publique (maladies à déclaration
obligatoire). Ces contraintes expliquent la difficulté à mobiliser les réseaux existants
pour des risques de gravité "secondaire", comme celui associé aux intoxications du type
DSP liées aux efflorescences de Dinophysis à morbidité faible ou nulle, même si
demeure toujours le risque d'intoxication de type paralytique (PSP), moins probable
mais aux conséquences plus sérieuses. Par ailleurs, l'efficacité des réseaux et la fiabilité
des données dépendent de la sélectivité des caractères symptomatologiques disponibles
(caractères discriminants). A cet égard, la méconnaissance des effets à long terme de
certains polluants réduit actuellement les performances à attendre d'observations
systématiques, sans que cette carence opérationnelle ne réduise pour autant l'acuité du
problème.
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