11 - Pathologie des mollusques bivalves et protection des cheptels coquilliers
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Tableau 11.1 - Production nationale de certains pays producteurs de mollusques en 1983
(d'après Troadec 1985).
Production (tonnes
de poids vivant)
Huîtres
pêchées
cultivées
Moules
pêchées
cultivées
Coquilles
pêchées
St Jacques
cultivées
Valeur (millions $ US)
temps plein
Emploi
et
partiel
huîtres
Potentiel
(estimations)
moules
Canada
3 400
900
2.8
2 300
175 000
12 000
France
110 000
10 0O0
42 000
12 200
300
127
40 000
50 000
100 000
Allemagne
600
16000
16 000
2.8
600
15 000
15 000
Italie
5000
400
100 000
200
53
5 500
30 000
40 000
Japon
250 000
100 000
300
632
167 000
30 000
30 000
GB
600
5200
800
7800
1
700
15 000
15 000
USA
121 600
125 000
14 500
1500
185 000
4 300
273
4000
10 000
Total
121 600
490 000
45 700
161 200
305 000
5100
1 091.6
220 100
315 000
222 000
productivité des écosystèmes naturels (chapitre 7). Par ailleurs, les activités humaines
qui se sont intensifiées et diversifiées au cours des dernières décennies, tant directement
sur le littoral que dans les bassins versants, soumettent les élevages, localisés dans la
frange littorale, à des pollutions d'origine diverse (chapitre 12). Celles-ci peuvent altérer
le recrutement et la croissance, causer des mortalités anormales (maladies non
infectieuses), et nuire à la qualité sanitaire ou gustative des produits. Ainsi, sous l'effet
combiné de l'intensification de la production, des transferts de cheptels entre bassins
d'élevage et de facteurs exogènes induits par des activités antagonistes, sont apparues
des maladies, infectieuses et non infectieuses qui, dans les différents pays producteurs,
ont sérieusement perturbé, à un moment ou un autre de leur histoire, les élevages de
mollusques.
Ce chapitre porte uniquement sur les maladies infectieuses qui constituent
aujourd'hui l'aléa majeur de la conchyliculture, tant par leur virulence que du fait de
l'insuffisance des moyens de lutte disponibles. L'analyse épidémiologique repose pour
l'essentiel sur l'exemple de la conchyliculture française. Mais les conclusions que l'on
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Tableau 11.1 - Production nationale de certains pays producteurs de mollusques en 1983
(d'après Troadec 1985).
Production (tonnes
de poids vivant)
Huîtres
pêchées
cultivées
Moules
pêchées
cultivées
Coquilles
pêchées
St Jacques
cultivées
Valeur (millions $ US)
temps plein
Emploi
et
partiel
huîtres
Potentiel
(estimations)
moules
Canada
3 400
900
2.8
2 300
175 000
12 000
France
110 000
10 0O0
42 000
12 200
300
127
40 000
50 000
100 000
Allemagne
600
16000
16 000
2.8
600
15 000
15 000
Italie
5000
400
100 000
200
53
5 500
30 000
40 000
Japon
250 000
100 000
300
632
167 000
30 000
30 000
GB
600
5200
800
7800
1
700
15 000
15 000
USA
121 600
125 000
14 500
1500
185 000
4 300
273
4000
10 000
Total
121 600
490 000
45 700
161 200
305 000
5100
1 091.6
220 100
315 000
222 000
productivité des écosystèmes naturels (chapitre 7). Par ailleurs, les activités humaines
qui se sont intensifiées et diversifiées au cours des dernières décennies, tant directement
sur le littoral que dans les bassins versants, soumettent les élevages, localisés dans la
frange littorale, à des pollutions d'origine diverse (chapitre 12). Celles-ci peuvent altérer
le recrutement et la croissance, causer des mortalités anormales (maladies non
infectieuses), et nuire à la qualité sanitaire ou gustative des produits. Ainsi, sous l'effet
combiné de l'intensification de la production, des transferts de cheptels entre bassins
d'élevage et de facteurs exogènes induits par des activités antagonistes, sont apparues
des maladies, infectieuses et non infectieuses qui, dans les différents pays producteurs,
ont sérieusement perturbé, à un moment ou un autre de leur histoire, les élevages de
mollusques.
Ce chapitre porte uniquement sur les maladies infectieuses qui constituent
aujourd'hui l'aléa majeur de la conchyliculture, tant par leur virulence que du fait de
l'insuffisance des moyens de lutte disponibles. L'analyse épidémiologique repose pour
l'essentiel sur l'exemple de la conchyliculture française. Mais les conclusions que l'on
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