7 - La capacité biotique des bassins ostréicoles
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permet en outre de localiser les secteurs où l'impact de l'augmentation générale du
stock est le plus sensible.
Figure 7.14 - Bassin de Marennes-Oléron (France) : comparaison des relations entre la
production individuelle en fonction de la biomasse totale cultivée, obtenues
avec les différents modèles.
Par rapport aux modèles analytiques, le modèle global indique une baisse plus
rapide de la production individuelle en fonction de la biomassc cultivée. Pour analyser
cette divergence, il faut se rappeler que les deux ensembles de modèles diffèrent non
seulement par leur conception, mais aussi dans le prise en compte des effets des
pratiques culturales. Les modèles analytiques admettent une densité uniforme optimale
des élevages (200 huîtres/m
2 ) : les modèles ont été calés sur cette hypothèse. Par
contre, parce qu'il est synthétique, le modèle global rend implicitement compte des
pratiques culturales effectives (différences locales de densité, rotation des élevages, ...)
qui se traduisent par des pertes de performance (croissances plus faibles, mortalités
plus fortes). Ainsi, le secteur de Lamouroux (nord du bassin) n'est ouvert à l'élevage
que de juillet à octobre. A cette période, des transferts de cheptels sont effectués entre
les secteurs moins performants (sud) et certains bancs situés plus au nord. La durée
d'élevage (4 ans) nécessaire à l'obtention de la taille commerciale ne peut donc pas être
comparée directement à ce que prédit le modèle analytique, dont les résultats sont par
ailleurs affectés par les hypothèses simplificatrices ci-dessus indiquées.
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