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M. Héral, C. Bâcher et J.M. Deslous-Paoli
l'augmentation de la biomasse a un impact plus marqué au fond (sud) du bassin, où les
croissances sont les plus faibles, et les mortalités les plus fortes (Bodoy et al. 1988, fig.
7.13).
Ce modèle rend compte des mécanismes suivants :
- transport par advection-dispersion de la nourriture particulaire dont les
concentrations sont introduites aux limites ;
- lois de consommation, d'assimilation et de respiration pour l'huître japonaise ;
- mortalités réparties sur l'année pour 2 classes d'âge ;
- biomasses des populations sauvages de mollusques compétiteurs.
Par contre, ce premier modèle analytique admet, par manque de connaissances,
un certain nombre d'hypothèses simplificatrices :
- pas de régénération de la production primaire dans les boîtes ;
- pas de sédimentation et de remise en suspension de la nourriture particulaire ;
- les fèces et pseudoféces restent intégralement en suspension et sont
régulièrement réassimilées ;
- les substances organiques dissoutes ne sont pas prises en compte dans les
différents maillons du modèle.
Ces hypothèses indiquent les recherches à développer pour rendre le modèle
analytique plus réaliste. Dès à présent, un modèle sédimentologique est à l'étude.
Parallèlement, son couplage avec un modèle de production primaire est en cours de
réalisation. Par ailleurs, le modèle de croissance de l'huître devrait être plus
déterministe. La détermination des différents coefficients entrant dans le taux
d'ingestion et le taux d'absorption doit faire l'objet de protocoles expérimentaux afin de
déduire des lois prédictives.
La comparaison des résultats obtenus à l'aide de ces trois méthodes (modèle
global, modèle analytique mono-boîte, modèle analytique multi-boîtes) aboutit à des
conclusions convergentes quant à l'existence de phénomènes très marqués de densitédépendance se traduisant par une forte interaction entre la biomasse totale des
mollusques et leur croissance individuelle (fig. 7.14). Le modèle analytique multi-boîtes
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M. Héral, C. Bâcher et J.M. Deslous-Paoli
l'augmentation de la biomasse a un impact plus marqué au fond (sud) du bassin, où les
croissances sont les plus faibles, et les mortalités les plus fortes (Bodoy et al. 1988, fig.
7.13).
Ce modèle rend compte des mécanismes suivants :
- transport par advection-dispersion de la nourriture particulaire dont les
concentrations sont introduites aux limites ;
- lois de consommation, d'assimilation et de respiration pour l'huître japonaise ;
- mortalités réparties sur l'année pour 2 classes d'âge ;
- biomasses des populations sauvages de mollusques compétiteurs.
Par contre, ce premier modèle analytique admet, par manque de connaissances,
un certain nombre d'hypothèses simplificatrices :
- pas de régénération de la production primaire dans les boîtes ;
- pas de sédimentation et de remise en suspension de la nourriture particulaire ;
- les fèces et pseudoféces restent intégralement en suspension et sont
régulièrement réassimilées ;
- les substances organiques dissoutes ne sont pas prises en compte dans les
différents maillons du modèle.
Ces hypothèses indiquent les recherches à développer pour rendre le modèle
analytique plus réaliste. Dès à présent, un modèle sédimentologique est à l'étude.
Parallèlement, son couplage avec un modèle de production primaire est en cours de
réalisation. Par ailleurs, le modèle de croissance de l'huître devrait être plus
déterministe. La détermination des différents coefficients entrant dans le taux
d'ingestion et le taux d'absorption doit faire l'objet de protocoles expérimentaux afin de
déduire des lois prédictives.
La comparaison des résultats obtenus à l'aide de ces trois méthodes (modèle
global, modèle analytique mono-boîte, modèle analytique multi-boîtes) aboutit à des
conclusions convergentes quant à l'existence de phénomènes très marqués de densitédépendance se traduisant par une forte interaction entre la biomasse totale des
mollusques et leur croissance individuelle (fig. 7.14). Le modèle analytique multi-boîtes
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