5 - L'océan et la variabilité des populations marines
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Figure 5.3 - Schéma d'un upwelling côtier vu en coupe : le transport d'Ekman, vers le
large, de la couche superficielle, dû à la tension du vent parallèle à la côte sur
la surface de la mer, est compensé par une remontée d'eaux plus profondes.
Les larves de poissons et des autres organismes qui habitent, dans ces régions, la
couche supérieure de l'océan risquent d'être entraînées au large de leur habitat côtier.
Toutefois, elles pourront éviter de l'être en migrant périodiquement verticalement de
façon à équilibrer leur dérive vers le large - pendant leur séjour dans la couche de
surface - et leur dérive vers la eôte - pendant leur immersion en profondeur. Peterson et
al. (1979) proposent ce mécanisme comme explication du maintien des communautés
de zooplanton au large des côtes de l'Orégon. Wroblewski (1982) a modélisé ce
processus.
Dans les régions sub-tropicalcs d'upwelling, les systèmes de haute pression
atmosphérique qui génèrent les vents en direction de l'Equateur et, donc, le transport
superficiel vers le large, sont souvent accompagnés d'un temps clair. Les temps orageux
correspondent à une modification profonde du système qui entraîne une inversion de la
dérive superficielle. Les organismes dont l'immersion augmente par beau temps
peuvent réduire leur dérive vers le large. Une telle modulation d'immersion en fonction
des conditions météorologiques a été observée dans le comportement des larves de
hareng (Wood 1971), dans un système différent il est vrai.
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Figure 5.3 - Schéma d'un upwelling côtier vu en coupe : le transport d'Ekman, vers le
large, de la couche superficielle, dû à la tension du vent parallèle à la côte sur
la surface de la mer, est compensé par une remontée d'eaux plus profondes.
Les larves de poissons et des autres organismes qui habitent, dans ces régions, la
couche supérieure de l'océan risquent d'être entraînées au large de leur habitat côtier.
Toutefois, elles pourront éviter de l'être en migrant périodiquement verticalement de
façon à équilibrer leur dérive vers le large - pendant leur séjour dans la couche de
surface - et leur dérive vers la eôte - pendant leur immersion en profondeur. Peterson et
al. (1979) proposent ce mécanisme comme explication du maintien des communautés
de zooplanton au large des côtes de l'Orégon. Wroblewski (1982) a modélisé ce
processus.
Dans les régions sub-tropicalcs d'upwelling, les systèmes de haute pression
atmosphérique qui génèrent les vents en direction de l'Equateur et, donc, le transport
superficiel vers le large, sont souvent accompagnés d'un temps clair. Les temps orageux
correspondent à une modification profonde du système qui entraîne une inversion de la
dérive superficielle. Les organismes dont l'immersion augmente par beau temps
peuvent réduire leur dérive vers le large. Une telle modulation d'immersion en fonction
des conditions météorologiques a été observée dans le comportement des larves de
hareng (Wood 1971), dans un système différent il est vrai.
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