4 - La variabilité des écosystèmes halieutiques marins
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contribue à empêcher l'extinction rapide des populations ou leur explosion à l'infini. Si
le patrimoine génétique des populations n'était pas variable et si les conditions
environnementales restaient stables autour d'un équilibre fixe, ces populations,
parfaitement adaptées, s'éteindraient rapidement lorsque les conditions viendraient à
changer.
Contrairement aux précédentes, les composantes déstabilisatrices de
T'environnement" jouent à partir des ensembles de proies et de prédateurs, ainsi que du
milieu physique. Deux types de chocs, originaires de l'environnement biotique d'une
population considérée, peuvent venir ébranler son processus dynamique. Le premier se
manifeste à l'occasion des variations extrêmes, positives ou négatives, d'une population
quelconque avec laquelle la première est trophiquement liée. Le second correspond aux
variations qui peuvent affecter, à des degrés divers, la totalité des prédateurs ou la
totalité des proies, ou les deux, d'une population sous l'effet, probablement, de
modifications du milieu physique.
(a) w = 0 cm/s
D
0.5
1.0
1.5
u (cm/s)
(b) w = 0.1 cm/a
(c) w = 0.3 cm/a
u (cm/s)
u (cm/s)
Figure 4.4 - Effets de la turbulence sur le taux de contact prédateur-proies : contours de
la contribution de la vélocité turbulente, w, au taux de contact, lorsque v est la
vélocité du prédateur et u, la vélocité de la proie ; le taux de contact est
proportionnel à la valeur des contours ; a) w = 0 cm/s ; b) w = 0,1 cm/s ; c)
w = 0,3 cm/s (d'après Rothschild and Osborn 1988).
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contribue à empêcher l'extinction rapide des populations ou leur explosion à l'infini. Si
le patrimoine génétique des populations n'était pas variable et si les conditions
environnementales restaient stables autour d'un équilibre fixe, ces populations,
parfaitement adaptées, s'éteindraient rapidement lorsque les conditions viendraient à
changer.
Contrairement aux précédentes, les composantes déstabilisatrices de
T'environnement" jouent à partir des ensembles de proies et de prédateurs, ainsi que du
milieu physique. Deux types de chocs, originaires de l'environnement biotique d'une
population considérée, peuvent venir ébranler son processus dynamique. Le premier se
manifeste à l'occasion des variations extrêmes, positives ou négatives, d'une population
quelconque avec laquelle la première est trophiquement liée. Le second correspond aux
variations qui peuvent affecter, à des degrés divers, la totalité des prédateurs ou la
totalité des proies, ou les deux, d'une population sous l'effet, probablement, de
modifications du milieu physique.
(a) w = 0 cm/s
D
0.5
1.0
1.5
u (cm/s)
(b) w = 0.1 cm/a
(c) w = 0.3 cm/a
u (cm/s)
u (cm/s)
Figure 4.4 - Effets de la turbulence sur le taux de contact prédateur-proies : contours de
la contribution de la vélocité turbulente, w, au taux de contact, lorsque v est la
vélocité du prédateur et u, la vélocité de la proie ; le taux de contact est
proportionnel à la valeur des contours ; a) w = 0 cm/s ; b) w = 0,1 cm/s ; c)
w = 0,3 cm/s (d'après Rothschild and Osborn 1988).
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