L'équation classique de capture devient alors :
C a =
F -l
. N a {1 - e-(
F a
+ P a
+ M )}
[2]
F + P + M
a
a
Finalement, la mortalité par prédation peut être déduite de la somme des taux
d'ingestion de nourriture (R) de chaque cohorte de prédateurs, multipliée par leur
abondance, multipliée par la fraction occupée par chaque cohorte de proies dans la
nourriture totale (F) :
1
n
dR k
P, =
. 2
• N. . f .
[3]
a
k
ak
l '
N . W
dt
a
a
k = I
équation dans laquelle n représente le nombre total de cohortes de prédateurs
présentes. Comme les taux d'ingestion de nourriture et les fractions sont établis sur des
poids, la somme doit être divisée par la biomasse, qui est donnée par le nombre de
proies (N) multiplié par leur poids moyen (w). Comme les N sont estimés
dynamiquement, le poids moyen de chaque cohorte de proies au cours de l'année, les
taux d'ingestion de nourriture pour chaque cohorte de prédateurs et la distribution en
pourcentages des divers groupes d'âge des proies dans la nourriture de chaque cohorte
de prédateurs doivent être introduits dans le modèle.
Le lecteur pourra se reporter à Sparre (1980) ou à Gislason and Helgason (1985)
pour une présentation complète des développements mathématiques à la base des
procédures itératives nécessaires pour la solution de ces équations pour tous les F, P et
N.
3.2. Alimentation des poissons
Les études sur le régime alimentaire des poissons sont aussi anciennes que la
recherche halieutique elle-même. Initialement, les investigations visaient à acquérir des
connaissances générales sur les relations qualitatives entre différentes espèces et leur
environnement biotique, afin de comprendre certains aspects du comportement comme
les migrations. Ces travaux ont montré que les différents prédateurs sont généralement
peu sélectifs dans leur alimentation. Celle de la morue, par exemple, porte
principalement sur des crustacés et des poissons benthiques, tandis que l'églefin
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