transport doivent assurer le maintien de températures inférieures ou au
plus égales à 4° C. Ces températures sont assez basses pour permettre
le transport de produits de la pêche frais radurisés.dansde bonnes conditions
vers des destinations éloignées des lieux de production (55). Il faut donc
connaître la température des produits de la pêche pendant leur transport
depuis leur origine au lieu de transformation jusqu'à une destination éloignée
et ce, en toutes saisons.
Doke et coll. (30) ont étudié l'effet du transport sur la durée de conservation
des produits de la pêche radurisés. Trois études furent menées avec du
poisson bombay duck frais et des crevettes conservées sous glace dans
des caissons en polyuréthane et transportés par train.
Les produits de la pêche achetés sur un marché local sont radurisés
(2,5 kGy) puis transportés à 1 000 km de là. Les produits de la pêche sont
d'abord transportés sur 1 000 km, radurisés (2,5 kGy) puis transportés en
retour, soit 2 000 km en tout; 3 - les produits de la pêche sont radurisés
(1 à 1,5 kGy), transportés sur 2 000 km, reglacés puis transportés en retour
soit au total 4 000 km.
Ces études ont montré que les durées de conservation des produits de
la pêche ionisés dans les conditions commerciales sont inférieures à celles
obtenues dans les conditions contrôlées du laboratoire (90). Néanmoins,
les produits de la pêche ionisés se sont conservés en moyenne 20 à 25 jours
contre 6 à 10 jours pour les échantillons non ionisés (30). Lorsque les délais
de transports sont importants et en l'absence d'un système de réfrigération,
un reglaçage des produits de la pêche peut s'imposer. Les résultats montrent
que la qualité des produits de la pêche transportés dans des conteneurs,
sous glace, est comparable à celle des produits stockés entre 0 et 2° C.
Lewis (66) a démontré en outre, l'absence de tout risque de botulisme
dû aux fluctuations ou remontées temporaires de température autour de
3° C, durant le transport ou l'entreposage des produits de la pêche radurisés.
Ces derniers atteignant le point de refus organoleptique pour cause d'altération trop avancée, avant la production de toxine botulinique.
Au total, ces études et bien d'autres démontrent amplement que les
produits de la pêche, ionisés dans les conditons commerciales peuvent
être transportés sur de très longues distances par des moyens de transport
lents, sans perte significative de qualité et sans risque toxicologique réel.
L'emballage
Le rôle de l'emballage dans les conditions de transport et de commercialisation des produits de la pêche ionisés est important; particulièrement
lorsque leur manutention et leur traitement sont difficiles à effectuer dans
de bonnes conditions d'hygiène. L'emballage permet d'éviter les recontaminations après traitement et donc de préserver le bénéfice des mesures
91
plus égales à 4° C. Ces températures sont assez basses pour permettre
le transport de produits de la pêche frais radurisés.dansde bonnes conditions
vers des destinations éloignées des lieux de production (55). Il faut donc
connaître la température des produits de la pêche pendant leur transport
depuis leur origine au lieu de transformation jusqu'à une destination éloignée
et ce, en toutes saisons.
Doke et coll. (30) ont étudié l'effet du transport sur la durée de conservation
des produits de la pêche radurisés. Trois études furent menées avec du
poisson bombay duck frais et des crevettes conservées sous glace dans
des caissons en polyuréthane et transportés par train.
Les produits de la pêche achetés sur un marché local sont radurisés
(2,5 kGy) puis transportés à 1 000 km de là. Les produits de la pêche sont
d'abord transportés sur 1 000 km, radurisés (2,5 kGy) puis transportés en
retour, soit 2 000 km en tout; 3 - les produits de la pêche sont radurisés
(1 à 1,5 kGy), transportés sur 2 000 km, reglacés puis transportés en retour
soit au total 4 000 km.
Ces études ont montré que les durées de conservation des produits de
la pêche ionisés dans les conditions commerciales sont inférieures à celles
obtenues dans les conditions contrôlées du laboratoire (90). Néanmoins,
les produits de la pêche ionisés se sont conservés en moyenne 20 à 25 jours
contre 6 à 10 jours pour les échantillons non ionisés (30). Lorsque les délais
de transports sont importants et en l'absence d'un système de réfrigération,
un reglaçage des produits de la pêche peut s'imposer. Les résultats montrent
que la qualité des produits de la pêche transportés dans des conteneurs,
sous glace, est comparable à celle des produits stockés entre 0 et 2° C.
Lewis (66) a démontré en outre, l'absence de tout risque de botulisme
dû aux fluctuations ou remontées temporaires de température autour de
3° C, durant le transport ou l'entreposage des produits de la pêche radurisés.
Ces derniers atteignant le point de refus organoleptique pour cause d'altération trop avancée, avant la production de toxine botulinique.
Au total, ces études et bien d'autres démontrent amplement que les
produits de la pêche, ionisés dans les conditons commerciales peuvent
être transportés sur de très longues distances par des moyens de transport
lents, sans perte significative de qualité et sans risque toxicologique réel.
L'emballage
Le rôle de l'emballage dans les conditions de transport et de commercialisation des produits de la pêche ionisés est important; particulièrement
lorsque leur manutention et leur traitement sont difficiles à effectuer dans
de bonnes conditions d'hygiène. L'emballage permet d'éviter les recontaminations après traitement et donc de préserver le bénéfice des mesures
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