b) réduire la charge microbienne du poisson et des produits à base de
poisson, emballés ou en vrac (radurisation);
c) diminuer le nombre de micro-organismes pathogènes dans les poissons
et produits à base de poisson, conditionnés ou non (radicidation);
d) stériliser les produits de la pêche conditionnés (radappertisation).
Le Comité Mixte AIEA/OAA/OMS d'Experts sur la salubrité des aliments
ionisés (Genève 1980) (7) a préconisé les doses moyennes suivantes :
pour a) : jusqu'à 1 kGy et pour b) et c) : jusqu'à 2,2 kGy (dose acceptée
sans réserve; les produits devant être maintenus pendant l'ionisation et le
stockage à la température de la glace fondante). Les objectifs c et d (et
souvent b) dépassent les recommandations souhaitées par les institutions
internationales mais peuvent être atteints grâce à l'association de l'ionisation
avec d'autres techniques de conservation.
Les traitements
combinés
La méthode idéale de conservation n'a pas encore été trouvée. De tous
es procédés connus, aucun se révèle être la panacée. Tous ont des
inconvénients qui limitent leurs applications et l'ionisation ne fait pas
exception,
De nombreux auteurs et spécialistes soulèvent l'intérêt de combiner
l'ionisation avec les autres procédés de conservation (Tableau 9) :
Seule, l'ionisation ne permet pas toujours d'aboutir à un résultat satisfaisant; bien souvent, la faisabilité technologique du traitement, dans des
Action sur les
micro-organismes
et les enzymes
Destruction
Inhibition
Procédés
physiques
Chaleur
Froid
Deshydratation
Procédés
chimiques
Antibiotiques
Antiseptiques
Conservateurs
Additifs
i
0
N
!
S
A
T
I
0
N
Tableau 9 - Procédés de conservation des aliments pouvant être couplés à
l'ionisation; effets biologiques (38).
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poisson, emballés ou en vrac (radurisation);
c) diminuer le nombre de micro-organismes pathogènes dans les poissons
et produits à base de poisson, conditionnés ou non (radicidation);
d) stériliser les produits de la pêche conditionnés (radappertisation).
Le Comité Mixte AIEA/OAA/OMS d'Experts sur la salubrité des aliments
ionisés (Genève 1980) (7) a préconisé les doses moyennes suivantes :
pour a) : jusqu'à 1 kGy et pour b) et c) : jusqu'à 2,2 kGy (dose acceptée
sans réserve; les produits devant être maintenus pendant l'ionisation et le
stockage à la température de la glace fondante). Les objectifs c et d (et
souvent b) dépassent les recommandations souhaitées par les institutions
internationales mais peuvent être atteints grâce à l'association de l'ionisation
avec d'autres techniques de conservation.
Les traitements
combinés
La méthode idéale de conservation n'a pas encore été trouvée. De tous
es procédés connus, aucun se révèle être la panacée. Tous ont des
inconvénients qui limitent leurs applications et l'ionisation ne fait pas
exception,
De nombreux auteurs et spécialistes soulèvent l'intérêt de combiner
l'ionisation avec les autres procédés de conservation (Tableau 9) :
Seule, l'ionisation ne permet pas toujours d'aboutir à un résultat satisfaisant; bien souvent, la faisabilité technologique du traitement, dans des
Action sur les
micro-organismes
et les enzymes
Destruction
Inhibition
Procédés
physiques
Chaleur
Froid
Deshydratation
Procédés
chimiques
Antibiotiques
Antiseptiques
Conservateurs
Additifs
i
0
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S
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I
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Tableau 9 - Procédés de conservation des aliments pouvant être couplés à
l'ionisation; effets biologiques (38).
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