elles. Les produits de la pêche (comme tous les autres aliments) ionisés
avec le respect des recommandations ci-dessus citées, ne risquent en
aucun cas de devenir radioactifs.
Aspects
nutritionnels
L'ionisation, au même titre que d'autres procédés de conservation peut
non seulement provoquer des modifications chimiques responsables d'altération des propriétés organoleptiques des aliments, d'où un risque de
rejet par le consommateur; mais aussi en affecter la composition en éléments
nutritifs. Des études récentes ont porté sur 3 points (19) :
— les modifications de la teneur des aliments en éléments nutritifs après
ionisation,
— les modifications de la biodisponibilité des éléments,
— les conséquences nutritionnelles éventuellement défavorables de ces
modifications.
Les résultats de ces études ont permis de conclure que : l'ionisation,
en tant que méthode de conservation, ne semble pas modifier de façon
significative la valeur nutritive des aliments.
Sur le plan nutritionnel, les effets des traitements ionisants ont été
formulés comme suit par le Comité Mixte d'Experts OMS/OAA/AIEA :
— pour les doses d'ionisation de l'ordre de 1 kGy, les pertes en éléments
nutritifs sont insignifiantes;
— pour une dose d'ionisation moyenne (de 1 à 10 kGy), certaines pertes
de vitamines peuvent avoir lieu si le traitement et le stockage ne se
font pas à l'abri de l'air;
— une protection appropriée des qualités organoleptiques permet d'obtenir
des déperditions plus faibles avec des doses d'ionisation supérieures
(de l'ordre de 10 à 50 kGy).
La conclusion du Comité Mixte d'Experts est la suivante:
«l'ionisation
jusqu'à 2,2 kGy ne modifie pas de manière appréciable la possibilité
d'utiliser
le poisson comme bonne source de protéines alimentaires, de vitamine B
et d'iode » (7).
Aspects
microbiologiques
Les méthodes d'ionisation correctement conçues se sont révélées capables de réaliser les objectifs microbiologiques souhaités; réduction de
la charge microbienne, destruction des germes pathogènes, etc. allongeant
ainsi considérablement la durée de conservation d'une denrée éminemment
périssable.
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avec le respect des recommandations ci-dessus citées, ne risquent en
aucun cas de devenir radioactifs.
Aspects
nutritionnels
L'ionisation, au même titre que d'autres procédés de conservation peut
non seulement provoquer des modifications chimiques responsables d'altération des propriétés organoleptiques des aliments, d'où un risque de
rejet par le consommateur; mais aussi en affecter la composition en éléments
nutritifs. Des études récentes ont porté sur 3 points (19) :
— les modifications de la teneur des aliments en éléments nutritifs après
ionisation,
— les modifications de la biodisponibilité des éléments,
— les conséquences nutritionnelles éventuellement défavorables de ces
modifications.
Les résultats de ces études ont permis de conclure que : l'ionisation,
en tant que méthode de conservation, ne semble pas modifier de façon
significative la valeur nutritive des aliments.
Sur le plan nutritionnel, les effets des traitements ionisants ont été
formulés comme suit par le Comité Mixte d'Experts OMS/OAA/AIEA :
— pour les doses d'ionisation de l'ordre de 1 kGy, les pertes en éléments
nutritifs sont insignifiantes;
— pour une dose d'ionisation moyenne (de 1 à 10 kGy), certaines pertes
de vitamines peuvent avoir lieu si le traitement et le stockage ne se
font pas à l'abri de l'air;
— une protection appropriée des qualités organoleptiques permet d'obtenir
des déperditions plus faibles avec des doses d'ionisation supérieures
(de l'ordre de 10 à 50 kGy).
La conclusion du Comité Mixte d'Experts est la suivante:
«l'ionisation
jusqu'à 2,2 kGy ne modifie pas de manière appréciable la possibilité
d'utiliser
le poisson comme bonne source de protéines alimentaires, de vitamine B
et d'iode » (7).
Aspects
microbiologiques
Les méthodes d'ionisation correctement conçues se sont révélées capables de réaliser les objectifs microbiologiques souhaités; réduction de
la charge microbienne, destruction des germes pathogènes, etc. allongeant
ainsi considérablement la durée de conservation d'une denrée éminemment
périssable.
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