L'Inde
Elle autorise le traitement ionisant des produits de la pêche selon les
normes du Codex Alimentarius et pour l'exportation, seulement depuis
1986. Elle a néanmoins à son actif et depuis plusieurs années de nombreuses
études technico-économiques sur les poissons (bombay duck principalement)
et les crevettes qui ont donné des résultats encourageants. Des études
de commercialisation de produits de la pêche ionisés ont également été
réalisées afin d'améliorer l'approvisionnement du marché intérieur en poissons frais.
La Chine
Elle n'a jusqu'à présent traité, au niveau industriel, que des pommes de
terre et aucune autorisation ne concerne les produits de la pêche. Cependant,
elle veut aller vite et ses ambitions sont à l'échelle du pays. Déjà plus de
25 produits alimentaires dont le poisson sont aujourd'hui sur les rangs pour
être traités par ionisation. Si l'économie du pays, dont la croissance est
rapide, parvient à maintenir l'allure actuelle et prévue du développement
commercial de l'ionisation, aux échelons local et régional, la Chine se
placera incontestablement en tête des utilisateurs de rayonnements 7 pour
la conservation des aliments. Cette évolution permettra peut-être à d'autres
pays de franchir plus facilement les obstacles que rencontre le développement de cette technique dans le monde (102).
Les Pays d'Asie et du Pacifique
Ils ont adhéré (aux côtés de la Chine) au projet commun OAA/AIEA de
coopération régionale pour l'Asie sur l'ionisation des aliments. Ce sont
l'Australie", le Bengladesh", l'Indonésie, la République de Corée", la Malaisie*,
le Pakistan", les Philippines", la Thaïlande' et le Viêt-nam (102).
On peut raisonnablement s'attendre, au cours des prochaines années,
à voir un nombre croissant de pays d'Asie et du Pacifique recourir à
l'ionisation pour éviter la détérioration des produits alimentaires et améliorer
la qualité de certaines denrées. Les pertes après la production sont toujours
très élevées dans ces régions (plus de 50 % pour le poisson). Il devient
chaque jour plus évident qu'il y a intérêt à les réduire tant du point de vue
de la santé publique que sur un plan économique.
Les pays africains (hors Afrique du Sud)
Ils semblent être les plus en retard en matière d'ionisation des denrées
* Pays se préparant à constuire à leur tour des ionisateurs industriels.
142
Elle autorise le traitement ionisant des produits de la pêche selon les
normes du Codex Alimentarius et pour l'exportation, seulement depuis
1986. Elle a néanmoins à son actif et depuis plusieurs années de nombreuses
études technico-économiques sur les poissons (bombay duck principalement)
et les crevettes qui ont donné des résultats encourageants. Des études
de commercialisation de produits de la pêche ionisés ont également été
réalisées afin d'améliorer l'approvisionnement du marché intérieur en poissons frais.
La Chine
Elle n'a jusqu'à présent traité, au niveau industriel, que des pommes de
terre et aucune autorisation ne concerne les produits de la pêche. Cependant,
elle veut aller vite et ses ambitions sont à l'échelle du pays. Déjà plus de
25 produits alimentaires dont le poisson sont aujourd'hui sur les rangs pour
être traités par ionisation. Si l'économie du pays, dont la croissance est
rapide, parvient à maintenir l'allure actuelle et prévue du développement
commercial de l'ionisation, aux échelons local et régional, la Chine se
placera incontestablement en tête des utilisateurs de rayonnements 7 pour
la conservation des aliments. Cette évolution permettra peut-être à d'autres
pays de franchir plus facilement les obstacles que rencontre le développement de cette technique dans le monde (102).
Les Pays d'Asie et du Pacifique
Ils ont adhéré (aux côtés de la Chine) au projet commun OAA/AIEA de
coopération régionale pour l'Asie sur l'ionisation des aliments. Ce sont
l'Australie", le Bengladesh", l'Indonésie, la République de Corée", la Malaisie*,
le Pakistan", les Philippines", la Thaïlande' et le Viêt-nam (102).
On peut raisonnablement s'attendre, au cours des prochaines années,
à voir un nombre croissant de pays d'Asie et du Pacifique recourir à
l'ionisation pour éviter la détérioration des produits alimentaires et améliorer
la qualité de certaines denrées. Les pertes après la production sont toujours
très élevées dans ces régions (plus de 50 % pour le poisson). Il devient
chaque jour plus évident qu'il y a intérêt à les réduire tant du point de vue
de la santé publique que sur un plan économique.
Les pays africains (hors Afrique du Sud)
Ils semblent être les plus en retard en matière d'ionisation des denrées
* Pays se préparant à constuire à leur tour des ionisateurs industriels.
142
