et conduit par vingt-trois pays, il permit la coordination des activités de
recherche, des économies substantielles et en particulier la quantification
du risque toxique. Après avoir examiné les résultats, le Comité mixte AIEA/
OAA/OMS d'experts de la salubrité des aliments irradiés, réuni à Genève
du 27 octobre au 3 novembre 1980, a déclaré : « l'irradation de toute denrée
agro-alimentaire jusqu'à une dose globale moyenne de 10 kGy ne présente
aucun risque d'ordre toxicologique... et n'introduit pas de difficultés particulières d'ordre nutritionnel ou biologique» (7). Depuis, la coopération
internationale n'a cessé de s'intensifier et l'intérêt porté à l'ionisation des
aliments n'a cessé de de croître.
Réglementation
Le traitement ionisant d'un aliment ne peut être pratiqué que si une
autorisation a été accordée au préalable. Ce système de liste positive est
en vigueur dans tous les pays. Après examen du dossier de demande,
l'autorisation peut être délivrée par les autorités compétentes, à titre définitif,
provisoire ou seulement pour essais.
Réglementation internationale
Une première autorisation officielle a été délivré en 1958 en URSS pour
es pommes de terre. A l'heure actuelle une trentaine de pays au monde
•autorise l'ionisation des denrées alimentaires mais avec de grandes différences quant au nombre des autorisations délivrées. En effet, si la GrandeBretagne n'a accordé à ce jour qu'une seule autorisation (stérilisation des
aliments réservés à l'alimentation en hôpital), d'autres pays font figure de
précurseurs dans ce domaine; c'est le cas de l'Afrique du Sud et des PaysBas avec une vingtaine d'autorisations chacun. L'annexe 1 donne la liste
des produits dont le traitement ionisant est autorisé dans les différents
pays à la date du 22 mars 1988.
Certains pays sont en effet particulièrement actifs dans le domaine de
la radioconservation et bénéficient de procédures d'autorisation simplifiées
(délai total de 8 mois) qui facilitent grandement le développement de ce
secteur, même s'il s'agit parfoit simplement d'occuper ce créneau de marché
sous peine de le voir investi par d'autres pays. Notons que ce sont les
pays non pas industrialisés mais en voie de développement qui autorisent
le plus cette technique, les problèmes de conservation des aliments s'y
posant de façon plus aigùe.
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recherche, des économies substantielles et en particulier la quantification
du risque toxique. Après avoir examiné les résultats, le Comité mixte AIEA/
OAA/OMS d'experts de la salubrité des aliments irradiés, réuni à Genève
du 27 octobre au 3 novembre 1980, a déclaré : « l'irradation de toute denrée
agro-alimentaire jusqu'à une dose globale moyenne de 10 kGy ne présente
aucun risque d'ordre toxicologique... et n'introduit pas de difficultés particulières d'ordre nutritionnel ou biologique» (7). Depuis, la coopération
internationale n'a cessé de s'intensifier et l'intérêt porté à l'ionisation des
aliments n'a cessé de de croître.
Réglementation
Le traitement ionisant d'un aliment ne peut être pratiqué que si une
autorisation a été accordée au préalable. Ce système de liste positive est
en vigueur dans tous les pays. Après examen du dossier de demande,
l'autorisation peut être délivrée par les autorités compétentes, à titre définitif,
provisoire ou seulement pour essais.
Réglementation internationale
Une première autorisation officielle a été délivré en 1958 en URSS pour
es pommes de terre. A l'heure actuelle une trentaine de pays au monde
•autorise l'ionisation des denrées alimentaires mais avec de grandes différences quant au nombre des autorisations délivrées. En effet, si la GrandeBretagne n'a accordé à ce jour qu'une seule autorisation (stérilisation des
aliments réservés à l'alimentation en hôpital), d'autres pays font figure de
précurseurs dans ce domaine; c'est le cas de l'Afrique du Sud et des PaysBas avec une vingtaine d'autorisations chacun. L'annexe 1 donne la liste
des produits dont le traitement ionisant est autorisé dans les différents
pays à la date du 22 mars 1988.
Certains pays sont en effet particulièrement actifs dans le domaine de
la radioconservation et bénéficient de procédures d'autorisation simplifiées
(délai total de 8 mois) qui facilitent grandement le développement de ce
secteur, même s'il s'agit parfoit simplement d'occuper ce créneau de marché
sous peine de le voir investi par d'autres pays. Notons que ce sont les
pays non pas industrialisés mais en voie de développement qui autorisent
le plus cette technique, les problèmes de conservation des aliments s'y
posant de façon plus aigùe.
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