Critères liés au
traitement
Tonnage annuel à traiter
Il s'exprime, dans le cas de l'ionisation, par le produit : tonnage x dose
(en tonnes par kGy) et définit la puissance ou l'activité, nécessaire par
'intermédiaire de coefficients de rendement. Ceux employés sont souvent
inférieurs aux coefficients maximums théoriques ou revendiqués (59).
Toutes les installations d'ionisation se caractérisent par des capacités
de traitement importantes et un fort effet d'échelle : le problème est plus
de nourrir l'installation par une production suffisante que de trouver une
installation suffisamment puissante (59). De la bonne évaluation de ce
paramètre dépend la viabilité économique de l'installation,
Epaisseur à traiter et type de conditionnement
C'est le facteur décisif puisque chaque type de technologie implique
une limitation d'épaisseur (59) :
- ionisateur 7 à balancelles : 40 cm
à palettes : 80 à 100 cm
- accélérateur 10 Mev : 7 à 15 cm (d = 0,5)
- conversion X d'électrons de 5 Mev : plusieurs dizaines de cm.
Le facteur conditionnement joue un rôle important soit comme contrainte,
soit en tant qu'élément d'optimisation de la technique d'ionisation.
L'avantage des ionisateurs 7 est qu'ils permettent, grâce à la forte
épaisseur des produits traités, de s'adapter à tous les types et volumes
de conditionnement. Leur polyvalence est gage de souplesse d'utilisation.
L'ionisateur à palettes réduit de façon intéressante les coûts de manutention.
Cette technique est généralement préférée pour le traitement ionisant des
produits de la pêche, ceux-ci faisant apparaître une grande diversité dans
les emballages utilisés, comme le montre une étude récente (Tableau 13).
Avec les accélérateurs d'électrons par contre, la pénétration étant faible,
es emballages unitaires traitables sont d'un volume et d'un poids limités :
la polyvalence est restreinte (59). Ce procédé s'applique parfaitement aux
produits de la pêche conditionnés en filets, sous faible épaisseur, sous
vide pour les poissons ou en petites barquettes pour les crevettes et queues
de langoustines (23). Bien que le poisson frais soit encore très largement
commercialisé entier et dans le circuit de la poissonnerie de détail, il semble
que des voies nouvelles s'ouvrent pour la commercialisation de produits
de la pêche plus élaborés, prêts à l'emploi, en portions individuelles, etc.
: la présentation en filets correspond à cette évolution de la demande et
est un créneau de commercialisation à ne pas négliger. La plus grande
fragilité bactériologique des filets, du fait des manipulations, renforce l'intérêt
du traitement ionisant de ce type de produits.
103
traitement
Tonnage annuel à traiter
Il s'exprime, dans le cas de l'ionisation, par le produit : tonnage x dose
(en tonnes par kGy) et définit la puissance ou l'activité, nécessaire par
'intermédiaire de coefficients de rendement. Ceux employés sont souvent
inférieurs aux coefficients maximums théoriques ou revendiqués (59).
Toutes les installations d'ionisation se caractérisent par des capacités
de traitement importantes et un fort effet d'échelle : le problème est plus
de nourrir l'installation par une production suffisante que de trouver une
installation suffisamment puissante (59). De la bonne évaluation de ce
paramètre dépend la viabilité économique de l'installation,
Epaisseur à traiter et type de conditionnement
C'est le facteur décisif puisque chaque type de technologie implique
une limitation d'épaisseur (59) :
- ionisateur 7 à balancelles : 40 cm
à palettes : 80 à 100 cm
- accélérateur 10 Mev : 7 à 15 cm (d = 0,5)
- conversion X d'électrons de 5 Mev : plusieurs dizaines de cm.
Le facteur conditionnement joue un rôle important soit comme contrainte,
soit en tant qu'élément d'optimisation de la technique d'ionisation.
L'avantage des ionisateurs 7 est qu'ils permettent, grâce à la forte
épaisseur des produits traités, de s'adapter à tous les types et volumes
de conditionnement. Leur polyvalence est gage de souplesse d'utilisation.
L'ionisateur à palettes réduit de façon intéressante les coûts de manutention.
Cette technique est généralement préférée pour le traitement ionisant des
produits de la pêche, ceux-ci faisant apparaître une grande diversité dans
les emballages utilisés, comme le montre une étude récente (Tableau 13).
Avec les accélérateurs d'électrons par contre, la pénétration étant faible,
es emballages unitaires traitables sont d'un volume et d'un poids limités :
la polyvalence est restreinte (59). Ce procédé s'applique parfaitement aux
produits de la pêche conditionnés en filets, sous faible épaisseur, sous
vide pour les poissons ou en petites barquettes pour les crevettes et queues
de langoustines (23). Bien que le poisson frais soit encore très largement
commercialisé entier et dans le circuit de la poissonnerie de détail, il semble
que des voies nouvelles s'ouvrent pour la commercialisation de produits
de la pêche plus élaborés, prêts à l'emploi, en portions individuelles, etc.
: la présentation en filets correspond à cette évolution de la demande et
est un créneau de commercialisation à ne pas négliger. La plus grande
fragilité bactériologique des filets, du fait des manipulations, renforce l'intérêt
du traitement ionisant de ce type de produits.
103
