Plans de développement
Les moyens à mettre en œuvre
- techniques : les outils nécessaires au bouclage de la filière productionconditionnement-commercialisation ;
- humains : personnels et qualifications à chaque maillon de la filière ;
- financiers : coûts des investissements publics (infrastructures, outil
de démonstration, de formation, etc.) et privés (exploitations) ; origine
des financements et conditions d'octroi.
Les supports nécessaires au programme : en matière de recherche,
(station expérimentale ou institut technique) et de formation.
L'échéancier à 10 ans, avec l'indication d'objectifs et de termes précis
permettant de juger de la progression du programme.
les résultats attendus sur l'économie locale et sur l'emploi en activité
directe et indirecte.
Cette étude marque la fin de la première étape. Le comité d'étude aura
à juger cette proposition. Il pourra élargir son champ d'analyse en faisant
appel à d'autres experts, si l'importance du programme le justifie.
Il revient alors aux décideurs locaux et aux bailleurs de fonds auxquels
il est fait appel de prendre la décision de lancer le programme.
Nous traiterons ici un exemple de plan de développement ; il est
théorique mais il tire les enseignements de différentes situations vécues
dans l'aquaculture de chevrettes. Il a comme objectif la diffusion de cet
élevage dans un pays de petites exploitations agricoles pour améliorer
d'abord le revenu des agriculteurs et disposer d'une production naturelle
pour l'exportation (recherche de devises).
La stratégie de développement proposée est en deux phases.
Première phase : mise en place d'une unité intégrée de production
pour le conditionnement et la commercialisation. C'est la seconde étape
du programme de développement ;
Deuxième phase : diffusion de l'élevage vers les petits producteurs en
utilisant l'unité intégrée comme point d'ancrage. C'est la troisième étape
du programme de développement.
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