Pays producteurs
subtropical, la production baisse en hiver). Les bassins sont vidangés
au bout d'un à deux ans. Des rendements de 2 à 2,5 T ont été atteints
mais la moyenne de l'île est de 1,6 T/ha/an.
L'alimentation est composée de granulés fabriqués localement à partir
d'une formule élaborée par R. Thompson en 1981. Le taux de protéines
est de 38 % pour les juvéniles et 25 % pour le grossissement. Le taux
de conversion moyen est de 3,4.
Le suivi scientifique du milieu et du cheptel a permis de faire progresser
la connaissance des élevages et donc de d'augmenter régulièrement la
production de l'île.
•
Commercialisation
Les "Camarons à la sauce rouge" constituent un plat quasi national.
Cette renommée assure une forte demande locale. Le marché local
demande des animaux de 30 à 40 g de poids moyen, vendus 72 F/kg.
La production de l'île est commercialisée par deux sociétés équipées
d'infrastructures modernes de traitement qui fournissent hôtels et
restaurants. L'exportation sur La Réunion nécessite par contre des
animaux de 60 g et plus. En 1989, 6,5 tonnes y ont été exportées.
12. Israël
Israël a une quarantaine d'années d'expérience en pisciculture d'eau
douce puisque celle-ci a débuté dans les kibboutz en 1950. Les premiers
essais d'introduction de M. rosenbergii datent de 1978. Du fait d'une
température hivernale qui réduit la saison de grossissement à six mois,
les techniques de prégrossissement et d'élevage en discontinu y ont été
bien développées.
Les travaux de Dan Cohen et de Ziva Ra'anan de l'université de Jérusalem
ont permis de découvrir les mécanismes régissant la structure de la
population en élevage. Aujourd'hui l'élevage du Macrobrachium décline
en Israël (10 tonnes produites en 1988, figure 1.19), mais les Israéliens
sont toujours très présents au plan mondial, pour l'ingénierie de projets
et l'assistance scientifique et technique.
• Ecloserie
La technique initiale en eau verte a été remplacée par la technique en
eau claire en circuit fermé ; le besoin en eau salée est réduit à un
apport par saison d'écloserie, ce qui facilite l'implantation d'écloseries
à l'intérieur du pays et la conservation de la température d'élevage. La
production moyenne est de 50 PL/I avec une survie de 75 %, le cycle
durant 25 jours.
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subtropical, la production baisse en hiver). Les bassins sont vidangés
au bout d'un à deux ans. Des rendements de 2 à 2,5 T ont été atteints
mais la moyenne de l'île est de 1,6 T/ha/an.
L'alimentation est composée de granulés fabriqués localement à partir
d'une formule élaborée par R. Thompson en 1981. Le taux de protéines
est de 38 % pour les juvéniles et 25 % pour le grossissement. Le taux
de conversion moyen est de 3,4.
Le suivi scientifique du milieu et du cheptel a permis de faire progresser
la connaissance des élevages et donc de d'augmenter régulièrement la
production de l'île.
•
Commercialisation
Les "Camarons à la sauce rouge" constituent un plat quasi national.
Cette renommée assure une forte demande locale. Le marché local
demande des animaux de 30 à 40 g de poids moyen, vendus 72 F/kg.
La production de l'île est commercialisée par deux sociétés équipées
d'infrastructures modernes de traitement qui fournissent hôtels et
restaurants. L'exportation sur La Réunion nécessite par contre des
animaux de 60 g et plus. En 1989, 6,5 tonnes y ont été exportées.
12. Israël
Israël a une quarantaine d'années d'expérience en pisciculture d'eau
douce puisque celle-ci a débuté dans les kibboutz en 1950. Les premiers
essais d'introduction de M. rosenbergii datent de 1978. Du fait d'une
température hivernale qui réduit la saison de grossissement à six mois,
les techniques de prégrossissement et d'élevage en discontinu y ont été
bien développées.
Les travaux de Dan Cohen et de Ziva Ra'anan de l'université de Jérusalem
ont permis de découvrir les mécanismes régissant la structure de la
population en élevage. Aujourd'hui l'élevage du Macrobrachium décline
en Israël (10 tonnes produites en 1988, figure 1.19), mais les Israéliens
sont toujours très présents au plan mondial, pour l'ingénierie de projets
et l'assistance scientifique et technique.
• Ecloserie
La technique initiale en eau verte a été remplacée par la technique en
eau claire en circuit fermé ; le besoin en eau salée est réduit à un
apport par saison d'écloserie, ce qui facilite l'implantation d'écloseries
à l'intérieur du pays et la conservation de la température d'élevage. La
production moyenne est de 50 PL/I avec une survie de 75 %, le cycle
durant 25 jours.
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