Alimentation et nutrition
productivité mais qu'à partir d'une charge de 50 g/m
2 la distribution de
l'aliment devient indispensable à une croissance correcte.
Il est donc très utile de favoriser la productivité naturelle des bassins
en terre car elle représente l'essentiel de l'alimentation de la chevrette
pendant les premières semaines d'élevage, surtout dans les cas de
prégrossissement où la biomasse est rapidement importante.
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Figure 4.13 : Semis de riz avant mise en eau du bassin (Station de Kourou, Guyane).
• Comment stimuler la production naturelle
Il existe de nombreux produits et méthodes pour stimuler la productivité
naturelle. Ils doivent être adaptés au sol et au contexte. L'idéal est
d'associer de la matière organique végétale, des amendements et des
fertilisants organiques ou minéraux (voir Contrôle du Phytoplancton et
Rôle du sol et choix des amendements).
Sur la ferme d'Aquapac à Tahiti, les bassins sont fertilisés à l'aide de
fientes de poulet, en épandant 400 kg de fiente par hectare sur le sol
avant la remise en eau du bassin; des engrais du type NPK sont
également utilisés.
En Guyane, du riz prégermé (semences de riz mouillées 48 heures
avant le semis) est semé une quinzaine de jours avant la mise en eau,
après amendement de CaC03. Il faut environ 500 à 750 kilos de semence
par hectare. Le tapis de plantules ainsi créé sert de support aux postlarves
et favorise le développement de toute une microfaune dont elles se
nourrissent (figure 4.13).
2. Définition des besoins
Les chevrettes doivent couvrir des besoins importants : locomotion,
croissance, constitution d'une nouvelle carapace à chaque mue et rejet
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