Physiologie
et l'oxygénation de celles-ci. Cette ventilation qui dépend de la demande
en énergie de l'animal, est affectée par des facteurs comme la pression
partielle des gaz, le pH ou la température.
Figure 4.7 : Branchies de la chevrette.
Tous les facteurs extérieurs ou intérieurs influençant les besoins
métaboliques agissent sur l'intensité de la respiration. Les principaux
facteurs sont les suivants.
- La température : comme chez tous les animaux à sang froid, le
métabolisme est en relation directe avec la température.
- La pression osmotique : chez l'écrevisse, par exemple, animal
ressemblant par bien des points à la chevrette, la consommation
d'oxygène baisse de 30 % par rapport à sa consommation en eau
douce quand l'animal est placé en eau de mer diluée à la même
concentration que son milieu intérieur.
- Les pressions partielles de l'oxygène et du gaz carbonique : la
chevrette réagit à la baisse du taux d'oxygène dans le milieu par
une baisse régulière de sa consommation, en liaison directe avec la
concentration extérieure.
- Le stade de mue (voir paragraphe 2.3).
- La taille de l'animal : la consommation augmente avec la taille.
- L'activité de l'animal : la consommation d'oxygène d'un animal actif
est quatre fois celle d'un animal au repos.
- D'une manière générale, tous les stress, qui augmentent la
consommation d'oxygène.
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et l'oxygénation de celles-ci. Cette ventilation qui dépend de la demande
en énergie de l'animal, est affectée par des facteurs comme la pression
partielle des gaz, le pH ou la température.
Figure 4.7 : Branchies de la chevrette.
Tous les facteurs extérieurs ou intérieurs influençant les besoins
métaboliques agissent sur l'intensité de la respiration. Les principaux
facteurs sont les suivants.
- La température : comme chez tous les animaux à sang froid, le
métabolisme est en relation directe avec la température.
- La pression osmotique : chez l'écrevisse, par exemple, animal
ressemblant par bien des points à la chevrette, la consommation
d'oxygène baisse de 30 % par rapport à sa consommation en eau
douce quand l'animal est placé en eau de mer diluée à la même
concentration que son milieu intérieur.
- Les pressions partielles de l'oxygène et du gaz carbonique : la
chevrette réagit à la baisse du taux d'oxygène dans le milieu par
une baisse régulière de sa consommation, en liaison directe avec la
concentration extérieure.
- Le stade de mue (voir paragraphe 2.3).
- La taille de l'animal : la consommation augmente avec la taille.
- L'activité de l'animal : la consommation d'oxygène d'un animal actif
est quatre fois celle d'un animal au repos.
- D'une manière générale, tous les stress, qui augmentent la
consommation d'oxygène.
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