L'entreprise aquacole
L'entreprise aquacole
1. Elle s'insère dans le domaine agricole
2. Un interlocuteur naturel :
l'administration en charge de l'agriculture
3. Formes d'aides publiques
4. Un partenaire obligé : le banquier
5. Types d'entreprises
5.1. L'entreprise intégrée
5.2. La structure coopérative
5.3. La taille de l'entreprise
1. Elle s'insère dans le domaine agricole
Une entreprise d'élevage de chevrettes s'apparente plus à une entreprise
agricole qu'à une entreprise industrielle de type pêche par exemple.
Elle s'insère parmi les zones de culture et d'élevage, où elle prend
souvent la place d'une spéculation agricole qui n'est plus rentable. Cette
implantation se pose alors en termes de concurrence ou de compétition
pour l'emploi des terrains et surtout pour l'utilisation de l'eau.
La ferme de chevrette a besoin de beaucoup d'eau : onze litres par
seconde et par hectare de bassin, tout au long de l'année. Cette eau
ne doit pas être polluée ni par des produits chimiques ni par des produits
organiques d'élevage ou d'habitation ni par des agents pathogènes.
L'eau rejetée par la ferme est enrichie en déchets azotés mais dans
une proportion qui ne constitue à aucun moment une pollution ; ces
déchets sont très rapidement oxydés et cette eau peut être rendue à
la rivière sans gêne pour les activités installées en aval. Il n'existe
actuellement pas de législation particulière dans les DOM-TOM pour
l'utilisation et le rejet de l'eau dans cette activité aquacole, si ce n'est
une demande d'autorisation de captage.
2. Un interlocuteur naturel : l'administration
en charge de l'agriculture
Par cette implantation dans le domaine agricole, l'entrepreneur a comme
interlocuteur l'administration en charge de l'agriculture et de l'élevage.
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