Choix du système d'élevage
analyse, établie en 1989, est fournie ici à titre d'exemple. Les données
utilisées pour les schémas discontinu et séquentiel ont été obtenues au
cours d'une vingtaine d'élevages réalisés sur la ferme. La simulation
du schéma en continu est faite en utilisant des résultats moyens observés
aux Antilles-Guyane avec une correction due à son application éventuelle
dans le contexte Polynésien (notamment un meilleur indice de conversion
grâce à une meilleure qualité de l'aliment).
Les éléments fixes de la comparaison sont les suivants.
- Pour les coûts de production, les charges de structure de l'entreprise
qui comprennent la main d'œuvre, les frais généraux et financiers,
les amortissements. Ces charges fixes sont ramenées au m
2 et au
jour dans la méthode de gestion économique d'Aquapac. Elles s'élèvent
à 3,2 centimes/m
2 /jour dans les schémas séquentiel et discontinu, et
à 3,45 centimes/m
2 /jour dans le schéma en continu en raison des
besoins plus importants en personnel dûs aux nombreuses pêches
partielles.
- Pour les recettes, le prix de vente de la chevrette en fonction de
sa taille sur le marché de Tahiti (tableau 2.7).
Tableau 2.7 : Prix de vente au détail de la chevrette à Tahiti,
en fonction des classes de taille (1989).
Classes de taille
Prix de vente
(ind/kg)
(F/kg)
(ind/kg)
(F/kg)
20/30
121
30/40
115
40/60
107
60/80
88
80 up
72
4.1. Le schéma en discontinu
Il est appliqué sur un hectare de bassins et est caractérisé par:
- un ensemencement d'animaux prégrossis de 1 g à 15/m
2 '. Le coût de
revient d'une chevrette de 1 g a été calculé à Aquapac à 16,5 centimes
l'unité, ce qui représente une charge de 24 750 francs pour un hectare ;
- une durée d'élevage de 240 jours à laquelle il convient d'ajouter une
durée d'assec de 21 jours représentant une durée totale d'immobilisation
du bassin de 261 jours ;
- un rendement biologique de 2,44 T/ha/an et un rendement économique
(incluant la durée de l'assec) de 2,24 T/ha/an ; ceci correspond à
une récolte de 1 754 kg représentant un accroissement de biomasse
depuis l'ensemencement de 1 604 kg pour une survie globale de
65 % ;
129
analyse, établie en 1989, est fournie ici à titre d'exemple. Les données
utilisées pour les schémas discontinu et séquentiel ont été obtenues au
cours d'une vingtaine d'élevages réalisés sur la ferme. La simulation
du schéma en continu est faite en utilisant des résultats moyens observés
aux Antilles-Guyane avec une correction due à son application éventuelle
dans le contexte Polynésien (notamment un meilleur indice de conversion
grâce à une meilleure qualité de l'aliment).
Les éléments fixes de la comparaison sont les suivants.
- Pour les coûts de production, les charges de structure de l'entreprise
qui comprennent la main d'œuvre, les frais généraux et financiers,
les amortissements. Ces charges fixes sont ramenées au m
2 et au
jour dans la méthode de gestion économique d'Aquapac. Elles s'élèvent
à 3,2 centimes/m
2 /jour dans les schémas séquentiel et discontinu, et
à 3,45 centimes/m
2 /jour dans le schéma en continu en raison des
besoins plus importants en personnel dûs aux nombreuses pêches
partielles.
- Pour les recettes, le prix de vente de la chevrette en fonction de
sa taille sur le marché de Tahiti (tableau 2.7).
Tableau 2.7 : Prix de vente au détail de la chevrette à Tahiti,
en fonction des classes de taille (1989).
Classes de taille
Prix de vente
(ind/kg)
(F/kg)
(ind/kg)
(F/kg)
20/30
121
30/40
115
40/60
107
60/80
88
80 up
72
4.1. Le schéma en discontinu
Il est appliqué sur un hectare de bassins et est caractérisé par:
- un ensemencement d'animaux prégrossis de 1 g à 15/m
2 '. Le coût de
revient d'une chevrette de 1 g a été calculé à Aquapac à 16,5 centimes
l'unité, ce qui représente une charge de 24 750 francs pour un hectare ;
- une durée d'élevage de 240 jours à laquelle il convient d'ajouter une
durée d'assec de 21 jours représentant une durée totale d'immobilisation
du bassin de 261 jours ;
- un rendement biologique de 2,44 T/ha/an et un rendement économique
(incluant la durée de l'assec) de 2,24 T/ha/an ; ceci correspond à
une récolte de 1 754 kg représentant un accroissement de biomasse
depuis l'ensemencement de 1 604 kg pour une survie globale de
65 % ;
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