Evolution des techniques d'élevage
routinier des œufs chez une espèce ovigère fera probablement retenir
la méthode du croisement (sous réserve de la démonstration de sa
validité). La création des géniteurs tetraploïdes peut réclamer un effort
de recherche plus important, mais l'apport à la profession sera de
meilleure qualité. La mise en oeuvre est des plus aisées puisqu'elle ne
requiert de la part de l'éleveur que la mise en présence de géniteurs
diploïdes normaux et de géniteurs tetraploïdes qu'il se sera procuré
auprès d'un laboratoire spécialisé.
3.2. Hybridation interspécifique
Elle constitue une seconde approche. On rencontre en effet de nombreux
hybrides stériles tant dans le règne végétal qu'animal. La stérilité de
l'hybride n'est toutefois pas une règle absolue et on ne peut présager
de ses caractéristiques reproductives.
Plusieurs croisements sont réalisables entre les espèces du genre
Macrobrachium. Ainsi M. rosenbergii s'hybride naturellement avec
M. malcolmsonii. Les espèces M. formosense et M. nipponense ont été
hybrides artificiellement. Par ailleurs, l'hybride de M. asperulum et M.
shokitai est stérile.
La recherche d'un hybride stérile de M. rosenbergii, qui présenterait en
outre des performances zootechniques comparables, peut donc s'avérer
une voie des plus prometteuses pour l'amélioration génétique de la
chevrette.
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routinier des œufs chez une espèce ovigère fera probablement retenir
la méthode du croisement (sous réserve de la démonstration de sa
validité). La création des géniteurs tetraploïdes peut réclamer un effort
de recherche plus important, mais l'apport à la profession sera de
meilleure qualité. La mise en oeuvre est des plus aisées puisqu'elle ne
requiert de la part de l'éleveur que la mise en présence de géniteurs
diploïdes normaux et de géniteurs tetraploïdes qu'il se sera procuré
auprès d'un laboratoire spécialisé.
3.2. Hybridation interspécifique
Elle constitue une seconde approche. On rencontre en effet de nombreux
hybrides stériles tant dans le règne végétal qu'animal. La stérilité de
l'hybride n'est toutefois pas une règle absolue et on ne peut présager
de ses caractéristiques reproductives.
Plusieurs croisements sont réalisables entre les espèces du genre
Macrobrachium. Ainsi M. rosenbergii s'hybride naturellement avec
M. malcolmsonii. Les espèces M. formosense et M. nipponense ont été
hybrides artificiellement. Par ailleurs, l'hybride de M. asperulum et M.
shokitai est stérile.
La recherche d'un hybride stérile de M. rosenbergii, qui présenterait en
outre des performances zootechniques comparables, peut donc s'avérer
une voie des plus prometteuses pour l'amélioration génétique de la
chevrette.
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