Figure 3 : Effet de la température sur l’activité respiratoire des eaux du bassin HE (période septembre-octobre)
en présence de pétrole Arabian Light (Méthode manométrique de Warburg).
(1) 30°C
© 15°C.
QO2 = nombre deµl d’oxygène consommé par 10 ml d’eau enrichie dans les conditions identiques à celles de la
mesure du PD 2 et par heure.
phytoplanctonique, le rôle de l’apport d’engrais sur l’évolution du PD2 des eaux qui reste
très bas dans le bassin H. En effet, les concentrations en oxygène dans le bassin H sont très
faibles pendant toute la durée de l’expérience (valeur moyenne = 2.84 ppm) alors que dans
le bassin HE cette valeur moyenne est de 6.81 ppm. Cette différence ne peut être due qu’au
très fort développement phytoplanctonique qui, par l’intermédiaire de l’assimilation
chlorophyllienne, est une source d’oxygène nécessaire à la biodégradation du pétrole et
qui compense ainsi suffisamment la déperdition en cet élément due aux températures
élevées dans les eaux (fig. 1). L’effet de la température est d’autre part très net sur le temps
de latence mis par les eaux pour manifester une augmentation de leur potentiel de
dégradation (fig. 3).
Dans le bassin E, le PD2 est corrélé (r= 0.58, N = 43, valeur critique = 0.29), sur
l’ensemble des 4 séries d’expériences, avec la microflore totale hétérotrophe et non avec la
microflore apte à dégrader les hydrocarbures ce qui confirme (Le Petit et al., 1977) qu’une
augmentation du nombre total de bactéries dans une eau est toujours bénéfique à la
biodégradation des hydrocarbures puisque un pourcentage plus ou moins élevé de ces
bactéries est capable de métaboliser ces composés.
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en présence de pétrole Arabian Light (Méthode manométrique de Warburg).
(1) 30°C
© 15°C.
QO2 = nombre deµl d’oxygène consommé par 10 ml d’eau enrichie dans les conditions identiques à celles de la
mesure du PD 2 et par heure.
phytoplanctonique, le rôle de l’apport d’engrais sur l’évolution du PD2 des eaux qui reste
très bas dans le bassin H. En effet, les concentrations en oxygène dans le bassin H sont très
faibles pendant toute la durée de l’expérience (valeur moyenne = 2.84 ppm) alors que dans
le bassin HE cette valeur moyenne est de 6.81 ppm. Cette différence ne peut être due qu’au
très fort développement phytoplanctonique qui, par l’intermédiaire de l’assimilation
chlorophyllienne, est une source d’oxygène nécessaire à la biodégradation du pétrole et
qui compense ainsi suffisamment la déperdition en cet élément due aux températures
élevées dans les eaux (fig. 1). L’effet de la température est d’autre part très net sur le temps
de latence mis par les eaux pour manifester une augmentation de leur potentiel de
dégradation (fig. 3).
Dans le bassin E, le PD2 est corrélé (r= 0.58, N = 43, valeur critique = 0.29), sur
l’ensemble des 4 séries d’expériences, avec la microflore totale hétérotrophe et non avec la
microflore apte à dégrader les hydrocarbures ce qui confirme (Le Petit et al., 1977) qu’une
augmentation du nombre total de bactéries dans une eau est toujours bénéfique à la
biodégradation des hydrocarbures puisque un pourcentage plus ou moins élevé de ces
bactéries est capable de métaboliser ces composés.
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