FM
CT
CF
SF
LA CROIX
N—9
N=9
N=9
M=5,358
M=6,29I
6,581
5,094
F = 2,017
KERSOS
N = 18
N = 18
N = 18
N = 18
M = 3,161
M = 3,784
3,178
3,789
F = 1,002 NS
LE MINE
N=17
N = 17
N=17
N = 17
M = 4,169
M = 4,1 04
4,248
3,347
F = 1,297 NS
F = 4,333
F—5,891
F = 10,12
F = 2,657
Variance interne
X
XX
XXX
NS
v = 6,87 avec 164 ddl
Tableau 2 : Comparaison des stations et des groupes bactériens.
LC
FM
LM
KS
LC
CT
LM
KS
LC
CF
LM
KS
LC
SF
LM
KS
N
9
17
18
9
17
.18
9
17
18
9
17
18
s
X
13,5
11,35 12,07
9,56
8,12
9,23
7,93
6,27
6,65
6/29
4,94
5,29
F 5,449
XX
3,308
X
3,362
X
2,208
NS
N
9
17
18
9
17
18
9
17
18
9
17
18
p
X
8,13
7,18
9,91
3,27
4,01
5,45
1,35
2,02
3,47
1,20
1,60
1,469
F
5,279
XX
6,839
XX
6,603
XX
5,241
NS
Tableau 3 : Comparaison des valeurs du film et de la profondeur selon les stations (LC : LA CROIX ; LM :
LEMINE; KS : KERSOS.)
Groupe bactérien
F REG/DEV
COEFF. R.
Equation
Résultat
FM
3,473 (1,16)
J0,42
Y = 0,38 x + 8,7
NS
CT
5,089 (1,16)
0,49
Y = 0,46 x + 6,7
*
CF
14,520(1/16)
0,69
Y
=
0,69 x + 4,3
**
SF
5,59(1,16)
0,51
Y = 0,37 x + 4,7
*
Tableau 4 : Étude des droites de régression sur les valeurs obtenues à Kersos.
Si nous ajoutons les valeurs de la flore mésophile, la régression devient encore plus
significative (fig. 1).
F reg/dev= 133.7, coef. R = 0.81 Y = 0.75X + 4.71
DISCUSSION
- Méthodologie :
En complément de cette étude, d’autres manipulations ont été réalisées *. La nécessité de
l’homogénéisation a été montrée par des dénombrements sur les deux types de prélèvement avant et après passage à l’ultra-thurax et expliquée par des observations microscopiques et ultra-microscopiques (les bactéries sont généralement regroupées sous forme
d’agrégats sur matière en suspension ou non). La technique choisie pour le dénombrement imposait la dissociation de ces agrégats.
- Résultats:
Pour toutes les stations et tous les groupes bactériens, les différences constatées entre la
concentration bactérienne en surface et celles obtenues en profondeur sont hautement
significatives (tab. 1).
553
CT
CF
SF
LA CROIX
N—9
N=9
N=9
M=5,358
M=6,29I
6,581
5,094
F = 2,017
KERSOS
N = 18
N = 18
N = 18
N = 18
M = 3,161
M = 3,784
3,178
3,789
F = 1,002 NS
LE MINE
N=17
N = 17
N=17
N = 17
M = 4,169
M = 4,1 04
4,248
3,347
F = 1,297 NS
F = 4,333
F—5,891
F = 10,12
F = 2,657
Variance interne
X
XX
XXX
NS
v = 6,87 avec 164 ddl
Tableau 2 : Comparaison des stations et des groupes bactériens.
LC
FM
LM
KS
LC
CT
LM
KS
LC
CF
LM
KS
LC
SF
LM
KS
N
9
17
18
9
17
.18
9
17
18
9
17
18
s
X
13,5
11,35 12,07
9,56
8,12
9,23
7,93
6,27
6,65
6/29
4,94
5,29
F 5,449
XX
3,308
X
3,362
X
2,208
NS
N
9
17
18
9
17
18
9
17
18
9
17
18
p
X
8,13
7,18
9,91
3,27
4,01
5,45
1,35
2,02
3,47
1,20
1,60
1,469
F
5,279
XX
6,839
XX
6,603
XX
5,241
NS
Tableau 3 : Comparaison des valeurs du film et de la profondeur selon les stations (LC : LA CROIX ; LM :
LEMINE; KS : KERSOS.)
Groupe bactérien
F REG/DEV
COEFF. R.
Equation
Résultat
FM
3,473 (1,16)
J0,42
Y = 0,38 x + 8,7
NS
CT
5,089 (1,16)
0,49
Y = 0,46 x + 6,7
*
CF
14,520(1/16)
0,69
Y
=
0,69 x + 4,3
**
SF
5,59(1,16)
0,51
Y = 0,37 x + 4,7
*
Tableau 4 : Étude des droites de régression sur les valeurs obtenues à Kersos.
Si nous ajoutons les valeurs de la flore mésophile, la régression devient encore plus
significative (fig. 1).
F reg/dev= 133.7, coef. R = 0.81 Y = 0.75X + 4.71
DISCUSSION
- Méthodologie :
En complément de cette étude, d’autres manipulations ont été réalisées *. La nécessité de
l’homogénéisation a été montrée par des dénombrements sur les deux types de prélèvement avant et après passage à l’ultra-thurax et expliquée par des observations microscopiques et ultra-microscopiques (les bactéries sont généralement regroupées sous forme
d’agrégats sur matière en suspension ou non). La technique choisie pour le dénombrement imposait la dissociation de ces agrégats.
- Résultats:
Pour toutes les stations et tous les groupes bactériens, les différences constatées entre la
concentration bactérienne en surface et celles obtenues en profondeur sont hautement
significatives (tab. 1).
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