Figure 1 : Comparaison des valeurs obtenues par les différentes méthodes de comptages sur les deux
sérotypes 0
2
6B
6
et O111B
4
. de l’espèce Escherichia coli
□ comptages microscopiques en épifluorescence,
Ü comptages microscopiques en immunofluorescence,
B comptages par mise en culture sur
gélose éosine bleu de méthylène.
Figure 2 : Comparaison des valeurs obtenues par les différentes méthodes de comptages appliquées à un
échantillon d’eau de mer polluée.
□ épifluorescence,
CH immunofluorescence,
B culture sur gelose nutritive marine,
[£ culture sur gélose éosine bleu de méthylène (incubation à 37°C),
[SI culture sur gélose éosine bleu
de méthylène (incubation à 44°5C).
D’autre part, ces valeurs (comptages directs en épifluorescence et comtpages directs en
immunofluorescence) sont supérieures d’un facteur 10 à 100 à celles obtenues par comptage indirect des colonies formées sur milieu sélectif gélosé. Ces différences ont des causes
multiples. Les méthodes directes dénombrent toutes les cellules présentes, vivantes ou
mortes, alors que les méthodes indirectes ne décèlent que les cellules aptes à se diviser. Par
ailleurs, il faut supposer que sur les boîtes de culture, les colonies proviennent d une
cellule unique, ce qui n’est souvent pas le cas.
Dans le cas de l’eau de mer polluée la figure 2 permet la comparaison des valeurs obtenues
par les différentes méthodes.
Comme lors des comptages avec les cultures pures, on note une différence entre le nombre
total de bactéries obtenu par comptages directs en épifluorescence et le nombre total
obtenu par comptage indirect. Cette différence qui était d’un facteur 10 à 100 dans le cas
des suspensions des cellules en cultures pures, est d’un facteur 10 à 1000 dans le cas de
l’échantillon du milieu littoral pollué. Cette augmentation entre les valeurs de comptages
518
sérotypes 0
2
6B
6
et O111B
4
. de l’espèce Escherichia coli
□ comptages microscopiques en épifluorescence,
Ü comptages microscopiques en immunofluorescence,
B comptages par mise en culture sur
gélose éosine bleu de méthylène.
Figure 2 : Comparaison des valeurs obtenues par les différentes méthodes de comptages appliquées à un
échantillon d’eau de mer polluée.
□ épifluorescence,
CH immunofluorescence,
B culture sur gelose nutritive marine,
[£ culture sur gélose éosine bleu de méthylène (incubation à 37°C),
[SI culture sur gélose éosine bleu
de méthylène (incubation à 44°5C).
D’autre part, ces valeurs (comptages directs en épifluorescence et comtpages directs en
immunofluorescence) sont supérieures d’un facteur 10 à 100 à celles obtenues par comptage indirect des colonies formées sur milieu sélectif gélosé. Ces différences ont des causes
multiples. Les méthodes directes dénombrent toutes les cellules présentes, vivantes ou
mortes, alors que les méthodes indirectes ne décèlent que les cellules aptes à se diviser. Par
ailleurs, il faut supposer que sur les boîtes de culture, les colonies proviennent d une
cellule unique, ce qui n’est souvent pas le cas.
Dans le cas de l’eau de mer polluée la figure 2 permet la comparaison des valeurs obtenues
par les différentes méthodes.
Comme lors des comptages avec les cultures pures, on note une différence entre le nombre
total de bactéries obtenu par comptages directs en épifluorescence et le nombre total
obtenu par comptage indirect. Cette différence qui était d’un facteur 10 à 100 dans le cas
des suspensions des cellules en cultures pures, est d’un facteur 10 à 1000 dans le cas de
l’échantillon du milieu littoral pollué. Cette augmentation entre les valeurs de comptages
518
