Il existe d’autre part l’élevage d’espèces spécifiquement marines qui sont principalement le
bar (Dicentrarchus labra.x) appelé loup dans le sud de la France, le turbot (Scophthabnus
maximus, la sole (Solea solea) et la daurade (Sparus auratus). Dans des établissements
spécialisés, possédant des structures à terre, se déroulent les différentes phases de l’élevage : ponte, élevage larvaire, prégrossissement, etc...
La mise en place des élevages de poissons a été suivie par l’apparition d’une pathologie
infectieuse d’origine bactérienne. Si la liste des bactéries décrites dans le monde comme
pathogènes pour les poissons, est nombreuse et regroupe la plupart des genres rencontrés
également dans le domaine humain ou vétérinaire, actuellement en France nous en
rencontrons plus particulièrement quatre : Vibrio anguillarum et Aeromonas salmonicida appartenant à la famille des Vibrionacés, Yersinia ruckeri à celle des entérobactéries,
et Renibacterium salmoninarum à celle des corynebacteries.
MISE EN EVIDENCE DE L ACENT CAUSAL A PARTIR DU POISSON MALADE
Elle est schématisée dans le tableau 1. Le prélèvement s’effectue, après autopsie, systématiquement au niveau du rein antérieur, organe hématopoïétique, mais aussi des éventuelles lésions observées, qu’elles soient externes (peau, œil,...) ou internes (foie, rate,...)
Prélèvement / Poisson malade
Ensemencement
T.S.A.
24 h à 48 h à 20°C
Milieu d'Evelyn
(S.V.F. + cysteine)
Isolement
15°C / 3 semaines
Gram négatif
Gram positif
Mobilité
Mobilité -
Renibacterium
salmoninarum
♦
Oxydase
Pigment brun
Fermentation
API 20E
Fermentation
Oxydation
Fermentation
Enterobacterie
API 20E
0/129
API 20E
Tableau 1 : Schéma d’identification simplifiée des bactéries ichtyopathogènes.
En cas d’étiologie bactérienne, on observe le plus souvent en 24 à 48 h, l’apparition d’une
culture monospécifique abondante, sur le milieu gélosé. Après isolement, l’utilisation de
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bar (Dicentrarchus labra.x) appelé loup dans le sud de la France, le turbot (Scophthabnus
maximus, la sole (Solea solea) et la daurade (Sparus auratus). Dans des établissements
spécialisés, possédant des structures à terre, se déroulent les différentes phases de l’élevage : ponte, élevage larvaire, prégrossissement, etc...
La mise en place des élevages de poissons a été suivie par l’apparition d’une pathologie
infectieuse d’origine bactérienne. Si la liste des bactéries décrites dans le monde comme
pathogènes pour les poissons, est nombreuse et regroupe la plupart des genres rencontrés
également dans le domaine humain ou vétérinaire, actuellement en France nous en
rencontrons plus particulièrement quatre : Vibrio anguillarum et Aeromonas salmonicida appartenant à la famille des Vibrionacés, Yersinia ruckeri à celle des entérobactéries,
et Renibacterium salmoninarum à celle des corynebacteries.
MISE EN EVIDENCE DE L ACENT CAUSAL A PARTIR DU POISSON MALADE
Elle est schématisée dans le tableau 1. Le prélèvement s’effectue, après autopsie, systématiquement au niveau du rein antérieur, organe hématopoïétique, mais aussi des éventuelles lésions observées, qu’elles soient externes (peau, œil,...) ou internes (foie, rate,...)
Prélèvement / Poisson malade
Ensemencement
T.S.A.
24 h à 48 h à 20°C
Milieu d'Evelyn
(S.V.F. + cysteine)
Isolement
15°C / 3 semaines
Gram négatif
Gram positif
Mobilité
Mobilité -
Renibacterium
salmoninarum
♦
Oxydase
Pigment brun
Fermentation
API 20E
Fermentation
Oxydation
Fermentation
Enterobacterie
API 20E
0/129
API 20E
Tableau 1 : Schéma d’identification simplifiée des bactéries ichtyopathogènes.
En cas d’étiologie bactérienne, on observe le plus souvent en 24 à 48 h, l’apparition d’une
culture monospécifique abondante, sur le milieu gélosé. Après isolement, l’utilisation de
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