Traitement des prélèvements
Analyse bactériologique
Les populations bactériennes du prélèvement sont dénombrées sur boîtes de Pétri suivant
la méthode décrite par Lésel M. (1976). L’introduction dans l’aliment marqué d’un taxon
bactérien susceptible de multiplication lors du transit digestif imposait le suivi régulier des
fluctuations de la flore dominante hétérotrophe aérobie et anaérobie facultative, elle a été
dénombrée sur milieu TVG1P (Tryptone DIFCO 2,5 g. l -1 ; extrait de viande de bœuf
Merck 5 g. l -1 ; glucose 1 g. L
1 ; protéase peptone DIFCO 5 g. l -1 , pourpre de bromocrésol
0.02 g.l -1 ; agar 10g. l -1 ; pH 7,5). Citrobacter freundii est dénombré sélectivement en
présence de streptomycine (100 mg . l -1 ) sur milieu DPTS (Fournaud et Morand-Fehr,
1965 ; desoxycholate de sodium 1 g. L
1 ; protéose peptone DIFCO 15 g. l -1 , Tryptone
10 g . L 1 ; sofranine0,02g. l -1 ; agar 10 g. L
1 ; pH 7,5). les spores de B. stearothermophilus
sont obtenues et dénombrées suivant la technique décrite par Contrepois et Gouet ( 1969).
Si la température de germination des spores (55°C) et l’antibiorésistance suffisaient pour
identifier B.s. dans les fèces, il n’en était pas de même pour C.f. Après dénombrement, 12
colonies sur 100 environ appartenant à la flore dominante développée sur milieu DPTS,
ont été prélevées au hasard, levées et repiquées sur milieu de Kligler (DIFCO), toutes les
souches étaient ensuite identifiées sur plaque API, ce qui a permis de suivre l’évolution de
C.f. dans les fèces.
Analyse des marqueurs physiques
- Analyse de Cr 2 O 3
L’oxyde de chrome est dosé dans l’aliment et dans les fèces selon la méthode de Bolin et al
(1952). L’oxyde de chrome Cr 2 O 3 est oxydé à chaud par l’acide perchlorique en Cr 2 O 7
2- .
La coloration jaune-orangé développée par l’échantillon est lue à 440 nm (spectrophotomètre Beckman).
- Analyse du PEG
La radioactivité liée au 14 C PEG est mesurée dans l’aliment et dans les fèces après
digestion de la matière organique des échantillons par une amine quaternaire (Soluene
350, Packard). Le mélange scintillant utilisé permet d’atténuer le phénomène de chimioluminescence (Dimilume, Packard). Les comptages sont réalisés sur un compteur à
scintillation liquide (β Matic II, Kontron).
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