Phénon 1
Souche type
Phénon 2
Souche type
Phénon 3
Souche type
Caractère morphologique
- bacille
éocobacille
bacille moyen flexueux
bacille fin et régulier
- mob.
mobilité saccadée
+ ou -
mobilité directionnelle
Caractères écologiques
0 % NaCl
—
—
+
7 % NaCl
+
+
+
4°C
f
—
+
37°C
f
-
-
Caractères biochimiques
Catalase
+
+
+
Oxydase
+
+
—
Voie d’attaque du glucose
Oxydatif
Oxydatif
Oxydatif
N0 3 →NO 2
-
+
—
—
β galactosidase
—
—
+
Uréase
—
—
+
Gélatinase
—
—
+
Tweenestérase
—
—
+
Amylase
—
—
—
Dnase
—
_
+
Caséinase
-
-
+
Caractères nutritionnels
Arabinose
—
_
—
Glucose
_
Saccharose
—
—
—
Acétate
+
—
—
Butyrate
+
—
—
Succinate
+
—
—
Glycérol
+
—
—
Manitol
—
—
—
Sorbitol
_
—
_
Alanine
+
_
Glycine
—
—
—
Tryptophane
—
—
—
Glutamate
+
—
Tableau 1 : Caractères des principaux phénons de pseudomonades.
DISCUSSION - CONCLUSION
Les taux de N-NH 3-4 sont très importants et dépassent largement le seuil de toxicité des
poissons (0,5 ppm). Ils n’influent pas sur la reproduction des Brachionus qui ne fléchit
pas. Ces taux se stabilisent dans l’élevage F. Ceci peut s’expliquer par le renouvellement
partiel du milieu lorsque la quantité d’ammoniac éliminée devient équivalente à celle
produite chaque jour. La nitrification ne s’est pas installée sans doute à cause du temps
trop court du suivi. Ceci est conforme aux observations de Sohier ( 1984) dans les milieux
d’aquaculture. A moins de transférer du support colonisé par les bactéries nitrifiantes, il
faut de 3 semaines à 1 mois pour qu’apparaisse la nitrosation et généralement plus pour la
nitratation.
L’abondance de la flore bactérienne est à souligner. Des numérations directes auraient
donné des valeurs probablement de 10 à 100 fois supérieures soit entre 10
7 à 10
9 cell.ml -1
dans l’eau. Chez les Brachionus, les concentrations bactériennes dans le contenu digestif
pourraient avoisiner 10
12 ou 10
13 cell.ml -1 en estimant à 5 % le volume du contenu digestif
par rapport au volume total de cet organisme. Seki (1969) évaluait quant à lui avec ce
même rapport à 10
11 cell.ml -1 de contenu digestif du zooplancton dans une eau beaucoup
moins chargée en bactéries (10
5 à 10
6 cell.ml -1 en comptage direct).
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Souche type
Phénon 2
Souche type
Phénon 3
Souche type
Caractère morphologique
- bacille
éocobacille
bacille moyen flexueux
bacille fin et régulier
- mob.
mobilité saccadée
+ ou -
mobilité directionnelle
Caractères écologiques
0 % NaCl
—
—
+
7 % NaCl
+
+
+
4°C
f
—
+
37°C
f
-
-
Caractères biochimiques
Catalase
+
+
+
Oxydase
+
+
—
Voie d’attaque du glucose
Oxydatif
Oxydatif
Oxydatif
N0 3 →NO 2
-
+
—
—
β galactosidase
—
—
+
Uréase
—
—
+
Gélatinase
—
—
+
Tweenestérase
—
—
+
Amylase
—
—
—
Dnase
—
_
+
Caséinase
-
-
+
Caractères nutritionnels
Arabinose
—
_
—
Glucose
_
Saccharose
—
—
—
Acétate
+
—
—
Butyrate
+
—
—
Succinate
+
—
—
Glycérol
+
—
—
Manitol
—
—
—
Sorbitol
_
—
_
Alanine
+
_
Glycine
—
—
—
Tryptophane
—
—
—
Glutamate
+
—
Tableau 1 : Caractères des principaux phénons de pseudomonades.
DISCUSSION - CONCLUSION
Les taux de N-NH 3-4 sont très importants et dépassent largement le seuil de toxicité des
poissons (0,5 ppm). Ils n’influent pas sur la reproduction des Brachionus qui ne fléchit
pas. Ces taux se stabilisent dans l’élevage F. Ceci peut s’expliquer par le renouvellement
partiel du milieu lorsque la quantité d’ammoniac éliminée devient équivalente à celle
produite chaque jour. La nitrification ne s’est pas installée sans doute à cause du temps
trop court du suivi. Ceci est conforme aux observations de Sohier ( 1984) dans les milieux
d’aquaculture. A moins de transférer du support colonisé par les bactéries nitrifiantes, il
faut de 3 semaines à 1 mois pour qu’apparaisse la nitrosation et généralement plus pour la
nitratation.
L’abondance de la flore bactérienne est à souligner. Des numérations directes auraient
donné des valeurs probablement de 10 à 100 fois supérieures soit entre 10
7 à 10
9 cell.ml -1
dans l’eau. Chez les Brachionus, les concentrations bactériennes dans le contenu digestif
pourraient avoisiner 10
12 ou 10
13 cell.ml -1 en estimant à 5 % le volume du contenu digestif
par rapport au volume total de cet organisme. Seki (1969) évaluait quant à lui avec ce
même rapport à 10
11 cell.ml -1 de contenu digestif du zooplancton dans une eau beaucoup
moins chargée en bactéries (10
5 à 10
6 cell.ml -1 en comptage direct).
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