Figure 3 : Mesure du pourcentage de survie
de la flore hétérotrophe en présence d’acide
acrylique. Détermination de la CI 50.
Figure 4 : Dénombrements des germes revivifiâmes en milieu de Zobell en présence de
gamme croissante d’acide acrylique.
Résultats généraux de productivité
La figure 5 rassemble l’essentiel des mesures correspondant aux observations sur le site.
La production primaire, après une chute en fin avril due à la diminution de la population
microplanctonique, montre un pic important le 15 mai (154 mg C/m
3 .h), au moment du
bloom de Phaeocystis. A ce moment, le rapport production primaire/biomasse chlorophyllienne (rapport P/B du tableau 1), significatif de l’état physiologique des algues,
marque le maximum de toute cette période d’observations. Cette production primaire est
nettement dépassée en début juin par l’abondante population des Rhizosolenia (175
mg C/ m
3 .h). La production hétérotrophe, représentée ici par la vitesse maximale d’absorption de glucose marqué (V max), montre un pic net à la mi-mai, en même temps que le
bloom de Phaeocystis. De plus, le rapport V max/ nombre de germes totaux est au même
moment révélateur d’un optimum d’activité. Ensuite (fin mai - début juin) la production
montre une évolution parallèle à la production primaire, alors que le rapport V max/nombre de germes totaux diminue lentement.
DISCUSSION
Si les blooms de Phaeocystis apparaissent comme des événements perturbateurs de
l’évolution printanière de l’écosystème pélagique, il semble que cela concerne surtout le
domaine phytoplanctonique. Néanmoins, les blooms de Phaeocystis ne sont pas sans effet
sur le compartiment bactérien. On observe en premier lieu une différence dans les
356
de la flore hétérotrophe en présence d’acide
acrylique. Détermination de la CI 50.
Figure 4 : Dénombrements des germes revivifiâmes en milieu de Zobell en présence de
gamme croissante d’acide acrylique.
Résultats généraux de productivité
La figure 5 rassemble l’essentiel des mesures correspondant aux observations sur le site.
La production primaire, après une chute en fin avril due à la diminution de la population
microplanctonique, montre un pic important le 15 mai (154 mg C/m
3 .h), au moment du
bloom de Phaeocystis. A ce moment, le rapport production primaire/biomasse chlorophyllienne (rapport P/B du tableau 1), significatif de l’état physiologique des algues,
marque le maximum de toute cette période d’observations. Cette production primaire est
nettement dépassée en début juin par l’abondante population des Rhizosolenia (175
mg C/ m
3 .h). La production hétérotrophe, représentée ici par la vitesse maximale d’absorption de glucose marqué (V max), montre un pic net à la mi-mai, en même temps que le
bloom de Phaeocystis. De plus, le rapport V max/ nombre de germes totaux est au même
moment révélateur d’un optimum d’activité. Ensuite (fin mai - début juin) la production
montre une évolution parallèle à la production primaire, alors que le rapport V max/nombre de germes totaux diminue lentement.
DISCUSSION
Si les blooms de Phaeocystis apparaissent comme des événements perturbateurs de
l’évolution printanière de l’écosystème pélagique, il semble que cela concerne surtout le
domaine phytoplanctonique. Néanmoins, les blooms de Phaeocystis ne sont pas sans effet
sur le compartiment bactérien. On observe en premier lieu une différence dans les
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