Nb d* Cellulms/cm 3
Figure 1 : Année 1980
Evolution comparée des abondances
microplanctoniques et en Phaeocystis.
©Début d’apparition: colonies à thalles
gélatineux.
©Colonies très dégradées :
Phaeocystis est entièrement présent sous
forme de macro et microzoospores.
Figure 2 : Année 1981
Dénombrements de Phaeocystis (cellules : cm 3 )
Dosage de l’acide acrylique et essai de toxicité en laboratoire
L’évolution de la teneur des eaux en acide acrylique est illustrée par la figure 5. Présent en
faibles concentrations en début et en fin de bloom de Phaeocystis (4 //g/1), il passe par un
maximum observé (13 //g/l) qui correspond au pic de Phaeocystis. Parallèlement, la
détermination de la CI 50 de l’acide acrylique par épifluorescence fournit une valeur de
5.10
4 µg/l (fig.3), soit 4000 fois la valeur rencontrée sur le site (13 //g/l). Cette teneur
maximale observée lors du bloom (1,7 10
8 cellules/litre) est à rapprocher des 7 µg/l
estimés par Guillard et Hellebust (1971) pour des blooms importants.
Les dénombrements de germes revivifiables sur milieu de Zobell, en présence des mêmes
gammes de concentrations en acide acrylique (fig. 4), semblent indiquer que pour les
germes ainsi sélectionnés l’acide acrylique devient inhibiteur au dessus de 10
5 µg/l, donc
pour des concentrations environ deux fois supérieures à la CI 50 établie ci-dessus. Par
contre, le fait intéressant est qu’il apparaît un effet favorable à la croissance de ces germes
résistants et ce, pour des concentrations variant entre la teneur maximale en eau de mer et
la teneur limite d’inhibition.
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