100.
Figure 7 : Evolution du gain de précision ( 1 —P, %) en fonction de l’effort total ou
du nombre de stations échantillonnées pour les bactéries cultivant sur Marine agar
(BHA, 35%) et les coliformes fécaux (C.F.).
A titre de comparaison, la relation précision-nombre de stations a été reportée sur la
même figure pour un autre type de bactérie présent en moins grande concentration : les
coliformes fécaux. Dans ce cas, la gain de précision tend moins vite vers une asymptote
avec l’augmentation de l’effort d’échantillonnage. L’obtention de 95 % de la précision
maximale nécessite environ l’échantillonnage de 9 stations.
Ainsi, pour obtenir une même précision, l’effort d’échantillonnage sera plus lourd si le
groupe bactérien est présent en moins grande concentration. En conservant une stratégie
unique qui serait basée sur les résultats obtenus pour les bactéries cultivant sur Marine
agar, c’est-à-dire 5 stations, 2 prélèvements par station et 2 mesures par prélèvement, leur
concentration moyenne à l’échelle de la baie serait mesurée avec une précision de l’ordre
de 10 % alors que celle des coliformes fécaux ne le serait qu’avec environ 22 %.
CONCLUSION
Un reproche trop souvent fait aux études bactériologiques par non seulement les spécialistes d’autres disciplines mais aussi par les bactériologistes eux-mêmes est que celles-ci,
bien qu’indispensables et riches d’enseignements, sont peu fiables à cause notamment de
leur manque de représentativité.
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Figure 7 : Evolution du gain de précision ( 1 —P, %) en fonction de l’effort total ou
du nombre de stations échantillonnées pour les bactéries cultivant sur Marine agar
(BHA, 35%) et les coliformes fécaux (C.F.).
A titre de comparaison, la relation précision-nombre de stations a été reportée sur la
même figure pour un autre type de bactérie présent en moins grande concentration : les
coliformes fécaux. Dans ce cas, la gain de précision tend moins vite vers une asymptote
avec l’augmentation de l’effort d’échantillonnage. L’obtention de 95 % de la précision
maximale nécessite environ l’échantillonnage de 9 stations.
Ainsi, pour obtenir une même précision, l’effort d’échantillonnage sera plus lourd si le
groupe bactérien est présent en moins grande concentration. En conservant une stratégie
unique qui serait basée sur les résultats obtenus pour les bactéries cultivant sur Marine
agar, c’est-à-dire 5 stations, 2 prélèvements par station et 2 mesures par prélèvement, leur
concentration moyenne à l’échelle de la baie serait mesurée avec une précision de l’ordre
de 10 % alors que celle des coliformes fécaux ne le serait qu’avec environ 22 %.
CONCLUSION
Un reproche trop souvent fait aux études bactériologiques par non seulement les spécialistes d’autres disciplines mais aussi par les bactériologistes eux-mêmes est que celles-ci,
bien qu’indispensables et riches d’enseignements, sont peu fiables à cause notamment de
leur manque de représentativité.
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